Un nouveau PPA pour les mises à jour de Chromium sur Ubuntu

Tous les navigateurs ne sont pas logés à la même enseigne sur Ubuntu, si vous utilisez Chromium vous avez du vous en rendre compte. Celui-ci n’a pas été mis à jour et traîne toujours dans les dépôts en version 18 alors qu’il en est déjà à la version 21.

Avoir un navigateur à jour n’est jamais inutile car les mises à jour incorporent souvent des correctifs de sécurité sont plus qu’indiquées.

Bon, ce sujet peut néanmoins créer un dilemme car certains d’entre nous seront tentés de dire que si une version n’est pas officiellement dans les dépôts, c’est qu’elle n’a pas encore été validée et qu’elle peut déstabiliser notre système.

Ce n’est pas faux et dans ce cas chacun reste juge et choisira sa priorité. Une version stable mais pas officielle ou rester avec une ou plusieurs failles de sécurité déjà connues.

Perso je choisi la version à jour « stable » mais cela ne concerne que moi hein …

Pour résoudre ce problème et vous laisser le choix Alex Shkop a décidé de mettre en place deux PPA dédiés au maintien des mises à jour de Chromium sur Ubuntu.

>>> Source & Suite sur : http://www.la-vache-libre.com/2012/09/un-nouveau-ppa-pour-les-mises-jour-de.html

Un holodeck en vrai

Le groupe Belge Willow a mis en ligne un clip plutôt sympathique qui utilise des projections 3D balancées à partir de 2 rétroprojecteurs Panasonic PT-LB90, un tapis roulant et quelques murs blancs.

Et le résultat est plutôt impressionnant.

 

Hâte de voir ce que ça donnera en vrai dans quelques années.

>>> Source : http://korben.info/un-holodeck-en-vrai.html

Distribution Nouvelle : version de Linutop OS 5.0

Distribution

La nouvelle version de Linutop OS est aujourd’hui disponible : la version 5.0. Basé sur Ubuntu 12.04, Linutop OS est un système d’exploitation miniature (de 500 à 700 Mo) idéal pour :

  • Une utilisation bureautique (lecture de médias, suite LibreOffice, etc.)
  • De l’affichage dynamique (création et diffusion de photos, vidéos, pages web avec ordre et timing pré-défini)
  • Une navigation Internet sécurisée (borne Internet par exemple)
  • Ressusciter un vieux PC (système peu gourmand en ressources grâce à XFCE désormais)

Logo Linutop

L’OS Linutop peut être installé sur tous PC (fonctionne sur disque dur ou clé USB). Il est également pré-installé sur l’ensemble de la gamme des mini PC Linutop (des nettops).

>>> Source & plus d’infos sur : http://linuxfr.org/news/nouvelle-version-de-linutop-os-5-0

TurnKey Linux 12.0

Open in new window

Liraz Siri a annoncé la sortie de TurnKey Linux 12.0, il s’agit d’une distribution Linux spécialisée dans la virtualisation qui intègre de nombreuses applications open-source basé sur debian. La version 12.0 sort après près de 6 mois de développement et juste à temps pour célébrer le 4e anniversaire de TurnKey. La taille de la bibliothèque TurnKey Linux a doublé, de 45 à plus de 100! Donc, beaucoup d’innovations et d’idées interessantes.  Contrairement aux versions précédentes Cette dernière version est basée sur Debian, au lieu d’Ubuntu.

>>> Source & Suite sur : http://www.quebecos.com/modules/news/article.php?storyid=4953

INTERNET EN FUSION

En lançant une réflexion sur le « rapprochement » de l’Arcep et du CSA, le gouvernement ressuscite un serpent de mer qui risque de faire des dégâts. Retour sur un projet dont les motivations politiques, culturelles et fiscales sont susceptibles d’engendrer un monstre de la régulation sur Internet.

C’est le gros dossier de la rentrée. Ou merdier, c’est selon les versions : le rapprochement envisagé du CSA et de l’Arcep. Deux autorités, deux “gendarmes”, le premier de l’audiovisuel, le second des télécommunications, unies (ou presque) par les liens sacrés de l’Internet. Pour le meilleur et pour le pire.

[Voir infographie sur « Les autorités du Net »]

>>> Source & Suite sur : http://owni.fr/2012/09/03/internet-en-fusion/

Mobilisation générale contre le retour des brevets logiciels en Europe

Dans les prochains jours, la Commission des affaires juridiques (JURI) du Parlement européen va se prononcer sur la suite à donner au projet de brevet unitaire. Derrière l’apparence d’un texte technique se joue une question cruciale : qui décide de ce qui est brevetable et ce qui ne l’est pas.

Alors que les brevets logiciels font leur retour dans l’actualité internationale avec le procès Apple contre Samsung, il faut s’assurer que de telles aberrations ne puissent se produire en Europe. L’April appelle à la mobilisation pour contacter les eurodéputés, afin que le Parlement européen s’empare enfin de la question de la brevetabilité des logiciels.

Le danger des brevets logiciels

Les récentes batailles de brevets aux États-Unis, comme celle entre Apple et Samsung, mettent en évidence les dangers des brevets logiciels : en laissant des entreprises s’approprier un monopole sur des idées, le législateur américain permet à quelques acteurs monopolistiques de contrôler l’ensemble du marché.

« Les brevets logiciels sont un vrai fléau pour les entreprises et les développeurs de logiciels », témoigne Gérald Sédrati-Dinet, conseiller bénévole de l’April sur les brevets. « Ils ne contribuent absolument pas à l’innovation, mais nous empêchent au contraire de développer de nouveaux produits tout en nous exposant à une incertitude juridique toujours plus importante. »

Pour ces raisons, le droit européen interdit les brevets logiciels, position rappelée par le Parlement européen en 2003 et en 2005. Malgré tout, l’Office européen des brevets (OEB) tente depuis plusieurs années de légaliser les brevets logiciels, alors même que cela représente un grave danger pour l’industrie logicielle, tant pour les entreprises qui font du Libre, que pour les PME/PMI qui font du propriétaire.

« Entre 2001 et 2012, les projets ont changé de nom et de forme, mais les enjeux restent les mêmes », ajoute Lionel Allorge, président de l’April. « L’OEB continue de délivrer des brevets logiciels, au mépris de l’esprit de la Convention européenne sur les brevets qui énonce clairement que les programmes d’ordinateurs ne sont pas brevetables. En 2005, au moment du rejet des brevets logiciels par le Parlement européen, nous avions appelé à un contrôle démocratique de l’OEB. C’est le moment de terminer le travail. »

Le brevet unitaire doit parler des brevets logiciels

Alors qu’il s’agit de la question la plus importante pour les entreprises, pour les développeurs et pour l’innovation, ces dérives de la brevetabilité ne sont même pas abordées dans la proposition de règlement sur le brevet unitaire. Au contraire, le pouvoir de légiférer et de contrôler la jurisprudence sur la brevetabilité serait abandonné à quelques spécialistes, sans aucun contrôle démocratique ni même possibilité d’aller devant une cour indépendante.

« Le législateur européen mène une politique de l’autruche s’il croit qu’un nouveau titre de brevet peut favoriser l’innovation sans qu’il y ait de définition claire de ce qui est brevetable et de ce qui ne l’est pas », explique Frédéric Couchet, délégué général de l’April. « Cette ignorance est d’autant plus dangereuse dans le contexte actuel, où les voix se sont multipliées pour demander la mise en place de garde-fous afin que le système des brevets ne détruise pas l’innovation logicielle et la liberté de programmer. »

L’April appelle donc l’ensemble des personnes concernées à se mobiliser pour informer les eurodéputés et leur demander de remettre en place un contrôle démocratique sur le système des brevets.

Comment agir ?

>>> Source & Suite sur : http://www.april.org/mobilisation-generale-contre-le-retour-des-brevets-logiciels-en-europe

La Quadrature du Net veut envoyer une clé USB « DataLove » à 753 députés européens

La Quadrature du Net fait appel aux internautes pour recueillir les 7 500 euros nécessaires au financement de la remise en main propre de 753 clés USB aux députés du Parlement Européen. Ces clés « Datalove » contiendront un long manifeste de propositions de réformes du droit d’auteur, et des contenus sous licence libre.

Après avoir combattu avec succès le traité ACTA, qui a été rejeté par le Parlement Européen en juillet dernier, la Quadrature du Net passe de la position défensive à l’offensive. Plus question de simplement combattre les initiatives poussées par les industries traditionnelles vivant du droit d’auteur et de sa protection ; le collectif français veut désormais que le débat public tourne autour de ses propres propositions législatives.

Pour ce faire, la Quadrature a mis sur la table cet été un ensemble très étayé de propositions de réforme du droit d’auteur, qui ne visent pas (au contraire) à annihiler toute reconnaissance de droits aux créateurs, mais à modifier le cadre de sa protection pour la rendre plus acceptable et mieux adaptée aux usages modernes.

 Ainsi par exemple, elle demande la reconnaissance du partage non marchand des oeuvres entre particuliers, des exceptions en faveur de la recherche et de l’éducation, la gratuité de mise à disposition des oeuvres orphelines (dont on ne sait pas contacter les ayants droit), ou encore une réforme de la gestion collective pour la rendre plus équitable. En contrepartie, la Quadrature suggère de mettre en place de nouveaux financements mutualisés, par exemple par le versement d’une « contribution forfaitaire » de 5 euros par mois et par foyer.

Pour transformer ce cahier des charges en véritable projet législatif, la Quadrature du Net doit à la fois capter l’attention des parlementaires et leur faire prendre conscience de l’importance des enjeux.

C’est dans cet esprit qu’elle a lancé lundi une forme de levée de fonds pour remettre en personne aux 753 députés du Parlement Européen une clé USB « Data Love », qui contiendra des vidéos, livres et musiques diffusés sous licence libre, « pour les aider à comprendre la culture numérique, le remix et leur économie« . Le contenu de la clé est visible sur cette page.

Ceux qui souhaitent soutenir le projet peuvent contribuer financièrement sur Ulule, à partir de 5 euros, avec différents cadeaux selon le niveau d’investissement. A partir de 42 euros, les donateurs recevront eux-mêmes uneclé USB sur laquelle sera gravée le symbole Datalove <3. Ceux qui mettront au moins 500 euros pourront visiter le Parlement Européen et ses arcanes en compagnie d’activistes, et recevront également différents goodies.

En tout, la Quadrature du Net cherche à lever 7 500 euros. Les éventuels bénéfices seront reversés au financement de l’organisation.

>>> Source sur : http://www.numerama.com/magazine/23588-la-quadrature-du-net-veut-envoyer-une-cle-usb-datalove-a-753-deputes-europeens.html

Nostalgique de Gnome 2? Installe Mate 1.4.0 dans ta Ubuntu

Si tu regrettes le bon vieux Gnome 2 de tes précédentes versions d’Ubuntu, voici comment installer Mate 1.4.0 dans ta Ubuntu et retrouver tes bon vieux tableaux de bords d’antan.

Mate est un fork de gnome 2. Il permet d’utiliser une interface exactement semblable à l’ancienne interface de GNOME 2. Il utilise des paquets renommés et des applications de sorte qu’il n’entre pas en conflit avec GNOME 3 et vous pouvez avoir à la fois MATE et GNOME 3 installés dans le même temps, quelque chose qui n’est pas possible avec la version de GNOME 2.

>>> Source & suite sur : http://www.clapico.com/2012/09/02/mate-1-4-0/

Format Junkie – Convertir des médias sous Ubuntu

Format Junkie – Convertir des médias sous Ubuntu

Format Junkie est une excellente petite application pour Ubuntu qui permet de convertir à la pelle des médias dans un autre format de fichier.

  • De l’audio de/vers les formats suivants : mp3, mp2, wav, ogg, wma, flac, m4r, m4a et aac
  • Des vidéos de/vers les formats suivants : avi, ogv, vob, mp4, vob, flv, 3gp, mpg, mkv et wmv
  • Des images de/vers les formats suivants : jpg, png, ico, bmp, svg, tif, pcx, pdf, tga et pnm
  • Des ISO vers/de le format CSO

et petit bonus, Format Junkie est même capable de ré-encoder un DivX avec les sous-titres. (Il vous faudra Mencoder pour ça)

FormatJunkie 040 Format Junkie   Convertir des médias sous Ubuntu

>>> Source & Suite sur : http://korben.info/format-junkie.html

Apple et Microsoft veulent rendre l’homme bien sage et docile

Apple et Microsoft ont tous les deux obtenu des brevets qui visent à permettre à des personnes privées ou aux autorités publiques de désactiver à distance les fonctionnalités de certains appareils. Par exemple, il deviendrait impossible de prendre des photos ou des vidéos dans un musée, dans un stade… ou dans une manifestation.

La technologie est souvent merveilleuse par les possibilités nouvelles qu’elle offre. Elle est aussi parfois redoutable, par exemple lorsqu’elle permet de s’assurer qu’une interdiction n’est plus simplement une interdiction que l’on peut contourner, mais une impossibilité totale d’enfreindre la règle. Qu’il s’agisse de la loi adoptée par les parlementaires élus, ou de règles plus ou moins arbitrales édictées par des entreprises privées, ou par des autorités publiques.

Hier, quand un règlement ou un contrat paraissait inepte, il était toujours possible de ne pas y obéir, et d’accepter d’en subir les éventuelles conséquences. L’Histoire a montré que la désobéissance civile peut être une nécessité. Et sans aller chercher les exemples les plus sombres, il est parfois heureux que les lois ne soient pas respectées. N’est-il pas heureux que les femmes puissent enfreindre l’ordonnance du 16 brumaire an IX (17 novembre 1800), jamais abolie, qui les oblige à demander à l’Etat l’autorisation de porter un pantalon ? N’est-il pas heureux que l’on puisse faire un lien hypertexte vers un site internet sans forcément obtenir au préalable une autorisation écrite ?

Avec les DRM sur les contenus culturels, la technologie a déjà permis que désormais, seules les personnes autorisées puissent lire un livre. Et que l’on ne puisse plus ni le copier, ni le modifier, ni le donner, ni le vendre. Mais demain, ce sont d’autres comportements humains qui seront bridés par la technologie, parce qu’ils auront été jugés impropres…

>>> Source & Suite sur : http://www.numerama.com/magazine/23570-apple-et-microsoft-veulent-rendre-l-homme-bien-sage-et-docile.html