Ubuntu : lister toutes les fenêtres des applications ouvertes via une icône

Vous avez l’habitude d’ouvrir beaucoup d’applications (et autant si ce n’est plus de fenêtres) sur votre ordinateur propulsé par Ubuntu ? Même si le dock permet d’avoir un rapide aperçu de celles qui sont ouvertes, grâce à un petit flèche à côté de son icône, il n’en reste pas moins que pour s’y retrouver, parfois, ce n’est pas évident.

Si on n’oublie pas cette fonction, on peut gérer toutes ses applications ouvertes avec le système multi-bureaux qui reste très efficace mais pas forcément rapide. Pour maîtriser un peu mieux toute ses fenêtres, je vous avais parlé d’un script vraiment génial, dans le genre, qui permet en un clic de voir toutes les fenêtres ouvertes d’un même groupe (par application) pour ouvrir celle que l’on veut, et minimiser rapidement une application par la même occasion.

Mais si vous voulez plutôt avoir une icône (un applet indicateur) dans la barre du système qui affiche absolument toutes les applications ouvertes sous la forme d’une liste, alors ce script sous licence GPL 3 (open-source) – Window-list de James Wigley est fait pour vous. Bien sûr, son but est avant tout d’ouvrir la fenêtre que vous voulez d’un simple clic en la sélectionnant.

>>> Source & suite sur : http://neosting.net/aide-tutoriel/james-wigley-window-list-ubuntu-lister-fenetres-ouvertes.html

Il est venu le temps des dérivés… Enfin presque :)

La distribution reine étant sortie pour sa nouvelle version LTS il y a quelques semaines, les versions dérivées commencent à fleurir, même s’il n’y en pas eu autant que d’habitude…

Commençons par sa plus grande concurrente, la Linux Mint. Du nom de code « Maya », elle propose des versions Mate (pourquoi ?!) et Cinnamon. Inutile de parler outre mesure de cette version. Mise à part une base plus lourde, c’est la même chose que la version Debian Edition dont j’ai parlé dans un article en début de mois.

Dans le genre distribution dérivée d’une inventivité monstrueuse coté interface graphique, PearOS 5 est en cours de préparation… Après, on est libre de faire un OS aussi lourd qu’une éléphante enceinte, non ? ;)

Clapico a parlé d’une méta-distribution, non pas au sens Gentoo du terme, mais dans le sens exhaustivité du terme, la Hybride Linux 12.04 v1. Je vous conseille la lecture de son article qui est intéressant au passage.

Mais des dérivées des versions communautaires officielles existent aussi : pour n’en citer que deux, la Voyager 12.04, présentée sur le blog de Clapico, dérivée de Xubuntu et la NetRunner, dont la version DryLand SE (alias 4.2) se base sur la Kubuntu 12.04.

Bien que sorti de 3 semaines, il n’y a pas tant de versions dérivées que cela, moins qu’à l’habitude aurais-je tendance à dire. A moins que j’ai manqué les annonces de publications ? Où que le « marché des versions dérivées » soit en train de murir et que les distributions qui n’avaient pour seule différence qu’un fond d’écran et un thème n’existent plus ?

Si cela pouvait faire prendre conscience qu’il n’y a pas besoin de 15 trillions de dérivées pour une distribution donnée, ce serait bien :)

>>> Source sur : http://frederic.bezies.free.fr/blog/?p=7505

Multiboot : ou comment avoir plusieurs distributions sur la même clé USB.

Les distributions Linux proposent depuis longtemps la possibilité d’utiliser une clé USB pour y mettre une image ‘.iso’ et de s’en servir pour tester ou installer en dur, notre OS favori. Mettre un OS sur une clé c’est déjà bien… mais pourquoi ne pas en mettre plusieurs et choisir au démarrage celui que l’on veut lancer ?

Mutliboot est une application Linux à installer via un petit script, qui vous permet d’installer sur la même clé USB autant de distributions qu’il y a de place sur votre clé. L’avantage de ce principe réside dans le fait que l’on peut avoir besoin d’installer un OS sur une machine donnée, mais que pour un autre système, un autre OS sera plus adapté. Ou plus simplement, vous pouvez avoir besoin de tester plusieurs OS avant d’en installer un. Plus besoin de formater à chaque fois sa clé ou de jongler avec plusieurs !

>>> Source & Suite sur : http://www.lebigorneau.fr/2012/06/16/multiboot-ou-comment-avoir-plusieurs-distributions-sur-la-meme-cle-usb/

>>> Plus d’infos sur http://liveusb.info/ & sur

http://forum.ubuntu-fr.org/viewtopic.php?pid=3835090#p3835090

Je parlerais plus longuement de MultiBoot & du Packaging MultiSystem 8Go proposé par frafa très prochainement 🙂

fullcirclemag : Sortie du numéro 59

L’équipe de traduction française a le plaisir de vous présenter un grand numéro de 55 pages, plein de bonnes choses, celui de mars 2012. Vous pouvez le lire ou le télécharger sur notre page Numéros ou en cliquant sur l’image ci-dessous.

Issue59fr.png

Vous y trouverez, outre les rubriques habituelles :

  • des tutoriels, dont comment créer de jolies cartes de vœux avec LibreOffice et, dans la rubrique Labo Linux, comment récupérer des données que vous aurez supprimées par erreur ;
  • le critique de Bodhi Linux avec Enlightenment17 pour environnement de bureau ;
  • dans la rubrique Jeux Ubuntu, une critique/test, moitié tutoriel, de BSNES un émulateur Super Nintendo ;
  • enfin, dans cette même rubrique, un entretien avec le créateur du jeu Tomes of Mephistopheles, Alexander Zubov.

Si cette présentation est un peu plus courte que d’habitude, c’est parce que nous voulions vous parler d’une expérience que nous sommes prêts à tenter – celle d’une page supplémentaire où vous pourriez vous exprimer directement en français : une page par des Français, pour des Français. Cela veut dire que nous aurons besoin de vos articles, vos histoires, les résultats de vos tests (matériel ou logiciel), etc., etc., etc. Si vous voulez tenter le coup avec nous, envoyez-nous vos œuvres et nous les publierons dan la mesure du possible. Notre adresse ? webmaster@fullcirclemag.fr.

À vos claviers et bonne lecture !

>>> Source sur : http://www.fullcirclemag.fr/?post/2012/06/01/Sorti-du-num%C3%A9ro-59

Qui ce serveur sert-il, franchement ?

Sur Internet, le logiciel privateur n’est pas la seule façon de perdre votre liberté. Le logiciel en tant que service [Software as a Service] est un autre moyen de donner à un tiers le pouvoir sur votre informatique.

Contexte : comment le logiciel privateur vous enlève votre liberté

La technologie numérique peut vous donner de la liberté ; elle peut aussi vous la prendre. Le contrôle que nous avons de notre informatique a d’abord été menacé par lelogiciel privateur : logiciel sur lequel les utilisateurs n’ont pas la main parce que le propriétaire (une société, comme Apple ou Microsoft) le contrôle. Les propriétaires se servent souvent de ce pouvoir injuste en insérant des fonctionnalités malveillantes comme les logiciels espions, les portes dérobées [backdoors], et les dispositifs de « gestion numérique des restrictions », ou  DRM, qu’ils nomment « gestion numérique des droits » dans leur propagande.

Notre solution à ce problème est de développer le logiciel libre et de rejeter le logiciel privateur. Logiciel libre signifie que vous, en tant qu’utilisateur, avez quatre libertés essentielles : (0) exécuter le programme comme vous le souhaitez, (1) étudier et changer le code source comme vous le souhaitez, (2) redistribuer des copies exactes, et (3) redistribuer des copies de vos versions modifiées (voir la définition du logiciel libre).

Avec le logiciel libre, nous, les utilisateurs, récupérons le contrôle de notre informatique. Les logiciels privateurs continueront d’exister, mais nous pouvons les exclure de nos vies et beaucoup d’entre nous l’ont déjà fait. Cependant, nous faisons face actuellement à une nouvelle menace sur le contrôle que nous avons de notre informatique : le logiciel en tant que service (SaaS). Pour notre liberté, nous devons le rejeter également.

Comment le logiciel en tant que service vous enlève votre liberté

>>> Source & Suite sur : http://www.gnu.org/philosophy/who-does-that-server-really-serve.html

Richard Stallman (1953 – )

Richard Stallman

Drôle de titre pour un drôle de billet, me direz-vous.

Vous le savez, une des personnes pour lesquelles j’ai beaucoup d’admiration est Richard Stallman, le Monsieur Logiciels Libres.

En cette paisible journée, j’ai eu la brusque envie de rendre un hommage anthume à ce grand homme que j’ai pu rencontrer physiquement par le passé, lors de la sortie du framabook Richard Stallman et la révolution du logiciel libre. D’ailleurs il voyage beaucoup et vous aurez de nombreuses occasions de le rencontrer en France, d’autant qu’il parle très bien notre langue et qu’il se montre très attentif et accessible.

De cette rencontre j’ai gardé le sentiment de quelqu’un de paisible et très doux (même si ses positions tranchées font que beaucoup préfèrent éviter de l’avoir comme ennemi).

C’est ce sentiment que j’ai voulu partager à travers quelques photographies glanées ici ou là.

Pour ce billet je vous propose de joindre le son à l’image, avec la chanson du logiciel libre (Free Software Song) interprétée a cappella par le maître en personne :

Deux autres billets que j’ai publié sur le même thème :

 

>>> Source & plus d’infos sur : http://libre-ouvert.toile-libre.org/index.php?article95/richard-stallman-1953

UEFI en question

UEFI logo

L’UEFI, «interface micrologicielle extensible unifiée», est un sujet sur lequel LinuxFr.org vous informe régulièrement. Un nouvel épisode dans la mise en place progressive sur certains matériels de cette solution, accompagné de son «secure boot», mérite qu’on s’y attarde à nouveau un peu. Et ceci de manière factuelle.

UEFI et secure boot

UEFI et secure boot ne seront pas désactivables sur les matériels de type ARM pré-installés avec Microsoft Windows. Bien que posant des problèmes éthiques aux consommateurs, cela restera probablement anecdotique, dans la mesure où cela ne concerne que les smartphones et les tablettes Windows: soit une part de marché faible, et même avec un essor potentiel des tablettes Windows, cela ne concernera au final des matériels qui ont été spécifiquement prévus pour ce système. Faire booter un autre système dessus, même sans UEFI, ne constituera probablement pas un intérêt majeur, ni pour les industriels, ni pour les hackeurs, ni pour le consommateur. Néanmoins, il faudra rester vigilants, car si la situation sur ce marché évoluait, celle concernant l’UEFI évoluerait aussi.

>>> Source & Suite sur : http://clublinuxatomic.org/2012/06/12/uefi-en-question/

Red Hat annonce une solution controversée au Secure Boot de Windows 8

L’arrivée de Windows 8 sur le marché sera accompagnée de la mise en place de l’UEFI, un système permettant notamment de sécuriser le démarrage des ordinateurs. Mais cette sécurité demande à ce que les OS soient signés, ce qui met en danger de nombreuses distributions Linux. Red Hat a annoncé qu’une solution avait été trouvée, ce qui ne chasse pas toutes les inquiétudes.

Red Hat va payer pour que Fedora puisse démarrer sur les ordinateurs “Secure Boot”

Red Hat va mettre la main à la poche pour acheter le certificat nécessaire au fonctionnement de la distribution GNU/Linux Fedora sur les matériels équipés du Secure Boot, qui est associé au BIOS UEFI. Un compromis technique en l’absence de mobilisation juridique pour contrer cette nouvelle tentative de Microsoft de verrouiller le marché des ordinateurs.

Windows 8 UEFI Red Hat BIOS

C’est par la voix de Matthew Garrett, développeur chez Red Hat, que l’on apprend que Red hat va payer l’achat d’un certificat auprès de Microsoft pour que la version 18 de Fedora puisse démarrer sur un ordinateur équipé d’un BIOS UEFI sur lequel le “Secure Boot” serait activé.

Mais ce n’est pas suffisant. Il faut également modifier le gestionnaire de démarrage pour que celui-ci soit conforme aux attentes d’un BIOS UEFI. Dans Fedora 18, ce travail sera assuré par la version 2 de GRUB. Pour éviter d’avoir à signer ce dernier et donc chaque mise à jour, Matthew Garrett évoque la possibilité d’ajouter une “couche” devant GRUB qui sera signée.

Cette solution reste peu satisfaisante et n’est qu’un pis-aller ; un compromis comme le reconnaît Matthew Garrett. Il s’agit de la réponse technique à un blocage technique. Il est évident que c’est juridiquement que le combat devrait être porté, car il ne s’agit ni plus ni moins que d’un retour en force de la vente liée entre un matériel et un logiciel. Le sujet n’est pas nouveau, je l’avais déjà évoqué il y a presque un an, et l’initiative lancée à l’époque n’avait pas motivé grand monde

>>> Source & Suite sur : http://philippe.scoffoni.net/red-hat-fedora-demarrer-ordinateurs-secure-boot/

Le saviez-vous ? Le BIOS est un logiciel installé sur votre ordinateur et qui assure le démarrage de tous les composants matériels

Le BIOS est un logiciel installé sur votre ordinateur et qui assure le démarrage de tous les composants matériels. Il se charge ensuite de lancer l’exécution du système d’exploitation (Windows, une distribution GNU/Linux,etc…). Retrouver l’article sur le sujet sur Wikipédia.

Il existe aujourd’hui des BIOS “libres” comme

  • OpenBIOS qui propose des fonctionnalités supplémentaires comme l’intégration d’un noyau Linux directement dans la mémoire morte.
  • CoreBoot (anciennement LinuxBIOS) un projet soutenu par la Free Software Foundation.

 

>>> Source sur : http://philippe.scoffoni.net/red-hat-fedora-demarrer-ordinateurs-secure-boot/