Le contexte postindustriel

Le contexte postindustriel

Nous allons vivre dans un nouveau monde dont la matière première sera l’information. Les citoyens pourront répondre aux défis de l’ensemble des crises en utilisant plusieurs nouvelles technologies d’information, non seulement très puissantes et dont les effets peuvent être combinés. Découverte en vidéo, suivie d’un texte intégral, synthèse des travaux d’une trentaine d’auteurs dont certains sont membres du collectif Démocratie Ouverte.

Résumé :

Nous allons vivre dans un nouveau monde dont la matière première sera l’information :

 L’information reportage et l’information opinion

la première est l’élément de base servant à comprendre l’état de la situation d’une société devenant postindustrielle et la deuxième sert à observer l’état d’âme de ses acteurs.

• La prise de parole citoyenne et les réseaux sociaux

          éléments de base des négociations entre la société civile et les élites politiques et économiques afin de rédiger un nouveau contrat social.

• La stratégie des prix dynamiques

          éléments de base du développement d’un nouveau modèle économique basé sur la proximité.

Les citoyens pourront répondre aux défis de l’ensemble des crises en utilisant plusieurs nouvelles technologies d’information, non seulement très puissantes et dont les effets peuvent être combinés :

• Le numérique

          élément de base du système de communication entre tous les acteurs de la société.

• Le géoréférencement

          élément de base de l’économie de proximité.

• Le mobile

          élément de base de l’utilisation du cyberespace.

• L’interactivité

          élément de base de l’accès aux connaissances.

• La civilisation de l’image

élément de base du sens donné aux informations.

>>> Par Michel Cartier le 9 Octobre 2012

Le nouveau monde qui émerge

Le nouveau monde qui émerge

Nous allons vivre dans un nouveau monde dont la matière première sera l’information. Les citoyens pourront répondre aux défis de l’ensemble des crises en utilisant plusieurs nouvelles technologies d’information, non seulement très puissantes et dont les effets peuvent être combinés. Découverte en vidéo, suivie d’un texte intégral, synthèse des travaux d’une trentaine d’auteurs dont certains sont membres du collectif Démocratie Ouverte.

Résumé :

• Depuis plus de mille années, la société a été régie par ses élites  politiques. Depuis deux cents ans, les consortiums  économiques ont imposé leurs lois avec l’appui des classes politiques. Maintenant nous basculons vers une société de la connaissance : notre nouvelle structure sera politico-économico-médiatique.

• Ce sera un nouveau monde parce que ses structures politiques vont changer à cause des prises de parole citoyennes, que les structures économiques vont changer à cause du nouveau modèle de proximité et que les structures culturelles vont changer à cause du nouveau type d’accès à la connaissance.

• Pour la première fois de notre histoire tous les citoyens de la planète font face à un ensemble de crises crées par notre individualisme et qui ne pourront être résolues avec le modèle capitaliste qui les engendré. Mais, les citoyens ont aussi accès à des nouveaux outils capables de rémédier à ces crises.

• Notre fragmentation en tant que citoyens nous empêche de prendre des décisions, d’où l’absence de projets mobilisateurs actuellement. La disparition de la confiance rends impossible la rédaction d’un contrat social, donc d’un projet de société pour trois ou quatre années encore.

>>> Source & Suite sur : http://democratieouverte.org/open-blog/le-nouveau-monde-qui-emerge-13

>>> par Michel Cartier le 6 Octobre 2012

Dossier : les enjeux du cloud computing

Pour faire suite à mon billet d’il y a 2 semaines, je souhaitais vous apporter quelques éléments de précision complémentaire pour bien vous faire comprendre les enjeux & les risques du cloud computing.

Pour ce faire & pour mieux comprendre, je vous invite à visionner cette vidéo de Benjamin Bayart, président de FDN, qui a eu lieu lors des 8ème RMLL en 2007 : Cette conférence fait le parallèle, sur quelques aspects (politique, économique, technique, etc) entre les réseaux « ancien style », par exemple le Minitel en France, et Internet. Je vous invite également à consulter  cet article  & à télécharger ce document pour mieux vous informer sur ce sujet.

Une autre grande personnalité à fustigé le cloud computing lors d’une interview en 2008 car c’est une perte de contrôle, ce qui est toute aussi mauvais que d’utiliser des logiciels propriétaires, il s’agit du fondateur du Mouvement du Logiciel Libre, Richard Stallman 🙂

Gardez donc à l’esprit que :

« Le cloud computing est un moyen de retirer le contrôle de l’outil informatique des mains des utilisateurs en enlevant leurs logiciels et leurs données des ordinateurs personnels pour les mettre quelque part sur le réseau ».  

« Celui qui contrôle le contenu, contrôle le réseau, et pour contrer cela, la seule solution est de faire émerger un front de résistance significatif où chaque internaute reste propriétaire et fournisseur de son propre contenu »

Laurent Séguin, Président de l’AFUL

La solution existe (comme dirais une de mes connaissances)  : Total Information Outsourcing Libre Definition qui propose des « services en ligne loyaux » (intégrés aux statuts de l’AFUL)… … mais malheureusement, les utilisateurs de services en ligne se moquent totalement de la protection de leur vie privée, du secret commercial, et de la possibilité de se « libérer » facilement du service en ligne qu’ils utilisent. La seule chose qui prime à leur yeux n’est finalement que la gratuité du service et, pour avoir du gratuit, ces utilisateurs sont prêts à fermer les yeux sur ce qui doit être (est ?) vraiment important. 😦

Comment conserver les mêmes libertés avec un logiciel en ligne sur de l’informatique dans les nuages qu’avec un logiciel libre installé sur son propre ordinateur ?

Les questions pratiques à se poser se posent en ces termes : pérénité, résilience, confience et licence …

S’il existe déjà quelques services en ligne libres, les services loyaux sont peu nombreux, voici quelques exemple de projets prometteurs :

https://www.slapos.org/ & http://unhosted.org/ & http://www.ung-project.org/ …

—***—

Il existe également des solutions de Cloud Desktop comme par exemple JoliCloud / JoliOS,  Chrome OS, OODesk, Glide & EyeOS …

Pour le  stockage en ligne, vous avez par exemple Ubuntu One , DropBox, Amazone Cloud Drive …

Il existe aussi quelques solutions de bureautique en ligne : la suite bureautique Google Docs, la gestion de pojets & de tâches avec Wedoist, l’outil collaboratif Framapad, la création de présentations en ligne avec SlideRocket, le gestionnaire d’agenda Tom’s Planner … ou encore la suite d’outils fournie par Zoho …

Il y a l’embarras du choix, mais comme toujours, je vous recommande de rester vigilant, en particulier aux CGU…

—***—

Pour conclure, je vous invite à écouter ces podcast qui abordent également ce vaste sujet :

>>> http://wiki.chtinux.org/doku.php?id=echo_des_gnous:emission_53b

L'Echo des Gnous #0053 Face B

http://www.chtinux.org/podcast/?p=episode&name=2012-11-09_20121109_echodesgnous53b.ogg Thème : Les données personnelles
Téléchargez

>>> http://www.captainposix.net/?p=1375 Titre : Tux cloture 2012 dans le cloud !

Le format des capitalistes : ParoleDeTux09.mp3

Le format des défenseurs de la liberté : ParoleDeTux09.ogg

Dossier : Qu’est-ce que le cloud computing ?

Le cloud computing est un concept qui consiste à déporter sur des serveurs distants des stockages et des traitements informatiques traditionnellement localisés sur des serveurs locaux ou sur le poste de l’utilisateur.

Ces 3 composantes sont : le Saas (software as a service), le Paas (platform as a service) et le Iaas (infrastructure as a service).

On distingue 3 formes de cloud computing : les clouds privés internes, les clouds privés externes et les clouds public 🙂

Fichier:Cloud-computing-1.gif

Le cloud computing est une révolution dans notre manière de nous servir de l’informatique : nous pouvons accéder aussi bien à des données qu’à des applications. Celà se traduit par quelques avantages, comme s’affranchir d’un certain nombre de contraintes … tout étant accessible d’un simple navigateur web ! l’utilisateur est un « consommateur » qui ne se préoccupe plus vraiment du « comment » … mais tout ceci a aussi des risques : il existe un vrai fossé entre le cloud computing & la philosophie du logiciel libre car l’utilisateur est dépendant du prestataire … et ne porte pas toujours une grande attention aux condition générales d’utilisation & à la politique de confidentialité des données de celui-ci.

D’autres problématiques sont également soulevées dans l’usage de cloud computing : pannes, virus, piratage … mas aussi interopérabilité pour la récupération de ses données.

La grande crainte est donc celle de se sentir captif du cloud … marché en pleine évolution proposant des offres qui peuvent sembler très intéressantes … mais il faut savoir rester prudent : plusieurs acteurs se sont réunis derrière l’open cloud manifesto pour soutenir un cloud plus libre ou du moins plus ouvert 🙂

 

PolitoscopeTV, tv collaborative, reçoit Etienne Chouard

PolitoscopeTV, tv collaborative, reçoit Etienne Chouard 

L’occasion d’encourager l’initiative Politoscope.tv qui se veut une télé sociale et collaborative “jusqu’au bout des ongles” comme dirait Frédéric BASCUNANA(@fredbascunana), et donc un media le plus horizontal possible. Proposez des sujets, aidez à la préparation, invitez vous en plateau, vous avez la parole.

Je trouve l’outil intéressant mais un peu touffu pour être honnête: difficile parfois de s’y retrouver. Et c’est dommage car même si le contenu devrait toujours être l’essentiel, le conteneur peut parfois nuire par ses lacunes.

Le débat politique en mode participatif?

Lors de discussions passionnantes sur Google+ nous évoquions justement le sujet et certains d’entre nous intéressés aux propos chouardesques, dont moi, pensent qu’une rupture pacifique vers une vraie démocratie aura bien du mal à se faire avant qu’on ne trouve un moyen quelconque de réimpliquer massivement les gens dans la vie de la cité comme dirait l’autre, dans la politique. Alors bien sûr on pense à notre bel Internet, et ce genre d’outil pour y aider, mais je passe en ce moment par une phase assez pessimiste tant la résignation semble être de mise. Ca passera ;)

D’ailleurs je ne voudrais pas mal interpréter le ton d’Etienne Chouard au début de l’émission, mais on ressent comme une lassitude. J’espère qu’il s’agit juste du compréhensible agacement d’avoir à toujours redémarrer l’argumentaire de zéro. Aussi passionnant que soit le film, ce n’est jamais marrant de faire une trop longue promo.

Quoiqu’il en soit merci à Frédéric de recevoir Etienne Chouard, à l’initiative de Fabrice Epelboin (@epelboin) si j’ai bien compris, donc merci à lui aussi.

J’essaierai de faire du lobbying pour appuyer également la proposition de certains que j’ai vu passer dans les coms pour avoir Franck Lepage en plateau qu’on rigole un peu :)

Bonne émission!

Note to myself: penser à regarder cette émission sur mon blog :)

>>> Source : http://jcfrog.com/blog/politoscopetv-tv-collaborative-recoit-etienne-chouard/

Energie, pollution et internet

Energie, pollution et internet

La lecture de la semaine provient du New York Times, il s’agit du premier article d’une série consacrée au coût écologique du Cloud computing (informatique dans les nuages, le fait que nos données soient stockées, non pas dans les nuages, mais dans des infrastructures très matérielles). Le titre “Energie, pollution et Internet”, ce début d’article fait un résumé de la longue enquête du quotidien américain.

“Des dizaines de milliers de data center (gigantesques bâtiments abritant des serveurs) sont aujourd’hui nécessaire pour supporter l’explosion de l’information numérique. Des quantités gigantesques de données sont mises en circulation chaque jour lorsque, d’un simple clic ou au contact du doigt, les gens téléchargent des films sur iTunes, regardent l’état de leurs comptes sur le site de leur banque, envoient un mail avec une pièce jointe, font leurs courses en ligne, postent un message sur Twitter ou lisent un journal en ligne.” Et tout cela, nous montre le NYTimes, fait que ce fonctionnement structurel de l’industrie de l’information est à l’opposé de l’image écologique qu’on en a. La plupart des data center, de par la manière dont ils ont été conçus, consomment des quantités gigantesques d’énergie qu’ils gâchent de manière incroyable. Par exemple, certaines entreprises font tourner leur matériel au maximum de ses capacités jour et nuit, quelle que soit la demande. Du coup, certains data center peuvent gaspiller jusqu’à 90 % de l’électricité consommée. Pour se protéger d’une panne d’électricité, les data center s’en remettent à des groupes électrogènes qui fonctionnent au diesel, avec les émissions conséquentes. La pollution causée par les data center inquiète les autorités américaines, au point que dans la Silicon Valley, de nombreux centres de données sont répertoriés dans la liste des plus gros pollueurs au diesel.

>>> Source & Suite sur : http://www.internetactu.net/2012/10/01/energie-pollution-et-internet/

CYBERGEDDON : la WebSérie !

Cybergeddon

Anthony E. Zuiker, vous connaissez forcément ce nom. Mais si, vous savez, vous le voyez à chaque fois que vous regardez un épisode de CSI (Les experts). Le créateur de la célèbre franchise s’est lancé dans un nouveau projet un peu particulier, puisque sa nouvelle création n’est autre qu’un blockbuster diffusé exclusivement sur le web.
Au total, ce sont donc 9 épisodes qui ont été diffusés gratuitement sur 3 jours dans 25 pays, en 10 langues les 25, 26 et 27 septembre 2012 (3 épisodes par jour) sur Yahoo! Cinéma. En plus de la mini série Cybergeddon, Monsieur Zuiker vous proposera des scènes inédites développant les personnages, et également quelques making of. La série se veut le plus réaliste possible, et le réalisateur insiste sur le fait qu’elle a été réalisé avec l’aide d’experts en cybercriminalité, notamment de Norton by Symantec, vous savez,  la société qui découvre les virus et protège le monde entier des cybermenaces sur les ordinateurs Windows vérolés 🙂
Il s’agit d’un long métrage qui a pour thème principal la cybercriminalité et qui raconte l’histoire de Chloe Jocelyn, un agent chargé d’enquêter sur une série de cyber-attaques apparemment sans lien, et de son coéquipier Frank Parker.

Nos 2 héros sont aidé par Chase Rosen, dit « Rabbit », un virtuose du hacking placé derrière les barreaux. Chloe et son équipe ont pour mission de démanteler, avant qu’il ne soit trop tard, le réseau mondial de cybercriminels dirigé par Gustov Dobreff.

Concernant le scénario, c’est du très grand classique avec du cyber-terrorisme 2.0 que le FBI, et des Hackers surdoués vont tenter de déjouer. Mention spéciale pour l’éternelle cliché russe. On notera quand même la bonne performance de la charmante héroïne Missy Peregrym, plutôt convaincante et dotée d’attributs empêchant le spectateur de la regarder dans les yeux. C’est l’une des séries qui exploite le mieux le milieu du hacking et de la cybercriminalité, elle n’en reste pas moins souvent risible et surtout bourrée de clichés en tout genre… et il est difficile de ne pas croire qu’il n’y aura pas une suite à cette websérie …

À voir donc, ne serait-ce que pour le côté « culturel » et le fait que les séries traitant de façon aussi pointue ce genre de sujet sont « rares ».

Voici la bande-annonce  (qui ne reflète pas trop le résultat final):

http://fr.cinema.yahoo.com/cybergeddon/

Vous l’aurez compris, c’est un bon petit film d’action qui est assez « réaliste » …. Dans un monde où nous sommes tous connectés par le Web, tout le monde court un risque … Espérons tout de même que le film ne fera pas trop flipper Monsieur Michu … et  que madame Michu, en voyant cette série, se rassure, ça ne se passe jamais pas toujours comme ça, et il faut bien mélanger le spectaculaire et la science-fiction pseudo-réaliste pour divertir.

>>> Sources sur :

>>> Plus d’infos sur : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cybergeddon

Mozilla veut agir sur le terrain politique au nom de l’Internet libre et ouvert

Mozilla veut agir sur le terrain politique au nom de l’Internet libre et ouvert

Connue pour ses logiciels Firefox et Thunderbird, la fondation Mozilla est également une organisation très engagée en faveur de l’Internet libre et ouvert. Son manifeste en témoigne. Mais les initiatives et propositions de lois néfastes pour le réseau des réseaux l’oblige à s’investir davantage dans la sphère politique.

Établie au cours de l’été 2003, la fondation Mozilla a eu comme premier objectif de concevoir une suite de logiciels libres pour donner aux utilisateurs l’opportunité de se dégager des programmes propriétaires. C’est ainsi qu’est né le navigateur web Firefox, l’application de courrier électronique Thunderbird, le gestionnaire d’erreurs BugZilla ou, plus récemment, le système d’exploitation mobile Firefox OS.

Mais par la force des choses, la fondation Mozilla a été obligée de quitter l’écosystème informatique pour investir le champ de la politique afin d’intervenir en amont pour contrer des initiatives ou des textes de loi allant à l’encontre de son manifeste. Pour l’organisation, il est crucial que le réseau des réseaux reste une ressource publique et ouverte, accessible à tous.

C’est ainsi que l’on a vu l’organisation s’investir dans la lutte contre les projets PIPA et SOPA aux États-Unis, défendre le principe du DNT pour limiter le profilage des internautes, d’abord seul puis avec le concours d’autres navigateurs web, ou encore rejoindre la Ligue de Défense d’Internet aux côtés de l’EFF, Public Knowledge et même la CCIA, une fédération rassemblant les grands acteurs de l’industrie informatique.

Mais l’investissement de plus en plus marqué de Mozilla dans le domaine des politiques publiques manquait sans doute d’un cadre plus formel pour préciser son engagement pour un Internet libre. Cet oubli est en voie de résolution, puisque la fondation a publié un brouillon visant à compléter son manifeste – qui expose les grands principes – avec des objectifs plus concrets, en matière législative notamment.

« Ces dernières années, nous nous sommes engagés davantage dans les problématiques de politiques publiques amenées par des initiatives législatives et réglementaires qui menacent les principaux locataires du web ouvert. Ces menaces sont globales par nature et se manifestent dans les organes législatifs nationaux, les tribunaux, les organisations professionnelles et les organismes internationaux« .

À l’état de brouillon, le cadre ne doit pas se contenter d’aboutir à une liste déroulante de toutes les situations possibles qu’aura peut-être à combattre la fondation Mozilla. Il s’agit plutôt d’une orientation générale qui ne vise pas à être exhaustive. L’initiative doit devenir un point de référence commun pour la communauté Mozilla, quitte à la développer ultérieurement ensuite.

>>> Source : http://www.numerama.com/magazine/23862-mozilla-veut-agir-sur-le-terrain-politique-au-nom-de-l-internet-libre-et-ouvert.html

Pourquoi la presse devrait soutenir la légalisation du partage non-marchand

On a appris la semaine dernière qu’une loi est en cours d’adoption en Allemagne destinée à taxer les moteurs de recherche et les agrégateurs de contenus qui indexent les articles de la presse en ligne et pointent par des liens vers leurs sites. Ce texte a été surnommé Lex Google, car c’est principalement la firme de Mountain View qui est visée, à travers son service Google Actualités. Cette loi va contribuer à modifier en profondeur l’équilibre du web tel que nous le connaissons, en faisant payer pour de simples liens hypertextes, pour des titres et pour de courts extraits.

Le bateau presse prend l’eau et souffle à l’oreille du législateur des projets de lois inquiétants (Newspaper Boat. Par R. Mahmood.CC-BY-NC-SA. Source : Flickr)

Aussitôt, le Syndicat de la Presse Quotidienne Nationale (SPQN) a interpellé les pouvoirs  publics français afin qu’un dispositif similaire soit instauré dans notre pays. Les éditeurs de presse proposent deux solutions juridiques pour atteindre cet objectif : soit la création d’un nouveau type de droits voisins à leur profit, à l’image de ce qui existe depuis 1985 pour les producteurs de phonogrammes et les artistes-interprètes, soit la mise en place d’une taxe sur les appareils connectés (ordinateurs, smartphones, tablettes). La Ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, a déjà répondu favorablement à cette sollicitation, en se prononçant en faveur d’une “taxe Google”.

Des solutions alternatives existent pour la presse en ligne

>>> Source & Suite sur : http://scinfolex.wordpress.com/2012/09/07/pourquoi-la-presse-devrait-soutenir-la-legalisation-du-partage-non-marchand/