Le chiffrement, c’est maintenant

Internet est dans un sale état. Tout cassé, fragmenté, explosé en parcelles de territoires dont des géants prédateurs se disputent âprement les lambeaux : Google, Apple, Facebook, Amazon, et tous ceux qui sont prêts à tout pour ravir leur monopole ne voient en nous que des profils rentables et dans nos usages que des consommations. La captation par ces entreprises de nos données personnelles a atteint un degré de sophistication auquel il devient difficile d’échapper.

Mais désormais une autre menace pèse sur tous les usagers du net, celle de la surveillance généralisée. Sans remonter aux années où était révélé et contesté le réseau Echelon, depuis longtemps on savait que les services secrets (et pas seulement ceux des pays de l’Ouest) mettaient des moyens technologiques puissants au service de ce qu’on appelait alors des « écoutes ». Ce qui est nouveau et dévastateur, c’est que nous savons maintenant quelle ampleur inouïe atteint cette surveillance de tous les comportements de notre vie privée. Notre vie en ligne nous permet tout : lire, écrire, compter, apprendre, acheter et vendre, travailler et se détendre, communiquer et s’informer… Mais aucune de nos pratiques numériques ne peut échapper à la surveillance. et gare à ceux qui cherchent à faire d’Internet un outil citoyen de contestation ou de dévoilement : censure politique du net en Chine et dans plusieurs autres pays déjà sous prétexte de lutte contre la pédopornographie, condamnation à des peines disproportionnées pour Manning, exil contraint pour Assange et Snowden, avec la complicité des gouvernements les systèmes de surveillance piétinent sans scrupules les droits fondamentaux inscrits dans les constitutions de pays plus ou moins démocratiques.

Faut-il se résigner à n’être que des consommateurs-suspects ? Comment le simple utilisateur d’Internet, qui ne dispose pas de compétences techniques sophistiquées pour installer des contre-mesures, peut-il préserver sa « bulle » privée, le secret de sa vie intime, sa liberté de communiquer librement sur Internet — qui n’est rien d’autre que la forme contemporaine de la liberté d’expression ?

Oui, il est difficile au citoyen du net de s’installer un réseau virtuel privé, un serveur personnel de courrier, d’utiliser TOR, de chiffrer ses messages de façon sûre, et autres dispositifs que les geeks s’enorgueillissent de maîtriser (avec, n’est-ce pas, un soupçon de condescendance pour les autres… Souvenez-vous des réactions du type : « — Hadopi ? M’en fous… je me fais un tunnel VPN et c’est réglé »).

Aujourd’hui que tout le monde a compris à quelle double surveillance nous sommes soumis, c’est tout le monde qui devrait pouvoir accéder à des outils simples qui, à défaut de protéger intégralement la confidentialité, la préservent pour l’essentiel.

Voilà pourquoi une initiative récente de la Fondation pour la liberté de la presse (Freedom of the Press Foundation) nous a paru utile à relayer. Encryption works (« le chiffrement, ça marche ») est un petit guide rédigé par Micah Lee (membre actif de l’EFF et développeur de l’excellente extension HTTPS Everywhere) qui propose une initiation à quelques techniques destinées à permettre à chacun de protéger sa vie privée.

Nous (FRAMABLOGvous en traduisons aujourd’hui le préambule et publierons chaque semaine un petit chapitre. Répétons-le, il s’agit d’une première approche, et un ouvrage plus conséquent dont la traduction est en cours sera probablement disponible dans quelques mois grâce à Framalang. Mais faisons ensemble ce premier pas vers la maîtrise de notre vie en ligne.

>>> Source & suites & plus d’infos sur :

Le déserteur #csa #internet #hadopi

Peut-être, JCFrog ne le sait-il pas (j’en doute), mais pour avoir assisté à quelques-uns de ses concerts, Renaud (le chanteur – dont je suis fan devant l’éternel) n’est plus trop le grand rebelle « politique » que l’on a connu, lorsqu’il s’agît de défendre son gagne-pain, à savoir le droit d’auteur. Télécharger, c’est le mal, avec des convictions pré-formatées des Lobbyistes. Pourtant, l’époque des copies de cassettes dans ce domaine ne l’a pas empêcher de connaître un grand succès. Par conséquent, cette reprise de notre intarissable Jérôme Choain sur la chanson « Déserteur » est une forme de petit pied de nez plutôt cocasse, même si, ce n’était très certainement pas son intention.

En effet, sa reprise de « Déserteur » (une reprise modifiée déjà de la chanson de Boris Vian) est encore une fois tournée sur le copyright, la hadopi, le csa et Internet ; des sujets culturels qu’il aime partager, dénoncer, faire évoluer, et surtout défendre (pour Internet).

Je regrette toutefois le petit manque d’inspiration sur le dernier couplet, où dans la version originale du titre, Renaud exprimait son envie de partager un bon repas avec le Président pour discuter des militaires, et notamment du service obligatoire (à l’époque). Mais, notons aussi que lorsqu’il s’agit du Copyright, le peuple n’a pas son mot à dire même si, notre président actuel, François Hollande, a voulu nous le faire croire. Les Militaires du Copyright sont totalement intransigeants.

On attend avec impatience sa réforme P3 (voire P5) de la loi HADOPI, et du transfert de ses pouvoirs – notamment de censures – au CSA.

Si tu ne connais pas l’originale, voici la célèbre chanson de Boris Vian …& celle de Renaud :

Et voici le texte revu & modifié par Jérôme :

Mr le Président je t’écris ce mail
que tu liras surement sur un minitel
je viens de recevoir un DM de mes vieux
parait qu’le CSA s’est pointé chez eux

j’ose pas imaginer ce que leur a dit mon père
l’hadopi les lobbies et les ministères
les a vraiment dans le Net pt’etre encore plus que moi
des qu’il peut en troller ce vieux hacker y’sgene pas

Alors comme ça parait qu’la France a besoin de moi
l’industrie du disque doit sauver ses emplois
le vieux millénaire s’accroche à sa rente
la démocratie peut pas dire qu’ça les tente

tu me fais bien marrer à v’nir pleurer pour l’Art
quand tu ne sers jamais qu’un monde de stars
ultra libéral ultra archaïque
du tout comptable, des banquiers et des flics

Le plus drôle dans tout ça c’est que tu t’es planté
ta daube c’est pas moi qui l’ai téléchargée
j’ai bien autre chose à faire de ma connexion
Internet c’est plus beau que ta suspicion

C’est vrai j’ai hissé le grand drapeau noir
mais chui blanc comme neige, pourras tu le croire
Je suis assez con pour ne rien pirater
Tu voulais un exemple ben tu vois c’est raté

Pi surtout c’qui m’déplait c’est qu’j’aime pas la censure
et qui c’est qui la fait, c’est les potes à lescure
ils sont nuls ils sont vieux c’est tous des pubeux
Main’t’nant j’vais te dire pourquoi j’veux jamais être comme eux

on s’est pas fait suer à connecter la planète
à s’ouvrir l’autre à mieux se connaitre
pour changer de cap te voir tout contrôler
au service unique de tes boutiquiers

j’t’el dis gentiment ils peuvent bien tous crever
avec leur e-gnorance et leurs vues bornées
nous autres citoyens on a l’monde à sauver
la faim la misère avant les DVD

Internet c’est nous, c’est l’humanité
On a besoin de tous en illimité
Tout le savoir du monde enfin partagé
c’est du domaine public non c’est pas du privé
non c’est plus du privé

 

>>> Sources sur : http://jcfrog.com/blog/le-deserteur-csa-internet-hadopi/

mais aussi : http://neosting.net/video/deserteur-jcfrog-reprise-copyright.html

C3S, LE PROJET QUI CHANGE TOUT

On vous en avait déjà parlé, le voici lancé : la « Cultural Commons Collecting Society » sera officiellement créée le 30 septembre sous la forme d’une société coopérative européenne ! Pour bien mesurer la portée de la nouvelle, il s’agit créer un concurrent à la GEMA (équivalent de la SACEM en Allemagne), brisant ainsi un monopole de près de 80 ans !

Non content d’entreprendre ce projet pharaonique, le C3S envisage à terme d’être pan-européen, et de de venir la société de gestion de droits de l’ère numérique ; la société de gestion des musiques libres.

Faire table rase …

Les sociétés collectives de gestion des droits sont fondamentalement une bonne idée. S’allier permet à la fois d’être une force de négociation (faces aux industries culturels, instititions,…) tout en se mutualisant les tâches comptables fastidieuses. En théorie les SACEM ou autres GEMA devraient garantir cela (n’oublions pas que ce sont des organismes d’intérêt généraux !), mais au lieu de répartir les gains équitablement, elles ont contribué à mettre en place une petite caste de rentiers ; au détriment de la quasi totalité des autres. Enfin, ces organismes sont réputés pour avoir des frais de fonctionnements exhorbitants, comme en témoigne le récent scandales sur la rémunération du patron de la SACEM (qui choquent jusqu’à l’UMP).

Les probabilités que cela change sont nulles étant donnés que les seuls votants, sont les membres de cette caste qui profite du système. Il ne reste donc qu’une option viable.

… Pour construire une alternative juste

Au départ, la nécessité d’une autre société de gestion vient d’un constat aussi simple qu’accablant : lorsqu’il s’agit de droits, un artiste libre n’existe, à l’heure actuelle, purement et simplement pas. Pour une radio commercial, diffuser un artiste libre équivaut à diffuser du silence. Les artistes sous licences libres ne pouvant ni adhérer à une société de gestion ni bénéficier d’un cadre juridique lui assurant une rémunération.

Il fallait donc créer ce cadre, mais quitte à le faire, autant le faire bien et bâtir une structure qui puisse éviter les écueil que l’on reproche aux sociétés de gestions depuis trop d’années.

Quelques exemples qui font la différence :

 

 

>>> Source & suite sur : http://musique-libre.org/?p=617

>>> Pour plus d’information, visitez la page de startnext : http://www.startnext.de/en/c3s

Soutenez la Quadrature du Net – Message de Jérémie Zimmermann à Framasoft

« Framasoftienne, framasoftien… » Dans ce court message vidéo, Jérémie Zimmermann s’adresse ici directement à notre communauté (c’est-à-dire à vous) pour nous expliquer en quoi il crucial de soutenirl’action et le développement actuel de la Quadrature du Net.

On compte sur vous (et n’hésitez pas à faire passer à votre voisin(e)).

 

(Téléchargement : MP4WebMOgg et Torrent)

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En remerciement de votre don, vous obtiendrez un « Pi-xel » de la couleur de votre choix 🙂

Conférence de François Elie : Quelle école pour la société de l’information ?

Le 27 avril dernier François Elie donnait une conférence remarquable et remarquée lors de la troisième édition de Fêtons Linux à Genève.

Nous l’avons jugée suffisamment importante pour en faire un article dédié (vidéo + transcript) et vous inviter à trouver vous aussi la demi-heure au calme pour l’écouter.

Les députés ont récemment abandonné la priorité du libre dans l’éducation. En écoutant François Elie, vous comprendrez pourquoi cette triste décision est tout sauf anodine.

Quelques extraits pour se motiver 😉

« Je vais vous décevoir tout de suite parce que vous vous attendez à ce que je dise qu’il est très très important d’utiliser le logiciel libre dans les écoles. Bon ça y est je l’ai dit. On peut passer à autre chose. »

« Si l’école doit être quelque chose, elle doit essayer de n’être ni l’école de l’initiation, ni l’école de l’apprentissage. Elle doit être au contraire l’école où on apprend à maîtriser les choses pour ne pas dominer les Hommes. »

« Il faut cesser d’opposer l’enseignement de la programmation d’une part et l’enseignement des usages, c’est important mais ça c’est l’école des maîtres et des esclaves. Ce qu’il faut enseigner, vite et à tous, c’est la science, pas la technologie ou l’usage. C’est en amont de la programmation, l’algorithmique. C’est en amont, de telle instanciation, du codage, du chiffrement, la théorie, quelque chose qui comme les maths n’ont besoin que d’une craie et d’un tableau noir. »

« Puisqu’on n’enseigne pas la physique dans une voiture, pourquoi devrait-on nécessairement apprendre l’informatique sur un ordinateur ? »

« L’école est le lieu, l’enjeu d’un affrontement colossal entre ceux qui voudraient ceux qui voudraient qu’elle reste l’école de la liberté et ceux qui voudraient en faire autre chose, une école qui serait cliente captive d’un marché, des industries numériques pour l’éducation. »

« On peut difficilement enseigner la liberté avec des outils qui cherchent à dominer. Ça va être compliqué d’utiliser des outils qui sont faits pour ne pas être partagés pour apprendre à des élèves à partager. Ça va être compliqué d’enseigner à des élèves comment il faut protéger ses données en utilisant des réseaux sociaux qui sont faits pour justement les capturer. Bref apprendre l’ouverture avec ce qui est fait pour fermer, c’est compliqué. »

« Je disais à une syndicaliste, vous aurez du mal à faire la révolution avec Word. Elle n’a pas compris ! J’avais été invité à une université d’été d’Attac, et là je leur avais dit : Je ne vais plus au MacDo mais vous êtes encore sous Windows. »

« L’école est l’endroit où on dit le plus de mal de Wikipédia, il faut le savoir. Par contre on dit beaucoup de bien de Diderot, de l’Encyclopédie, du siècle des Lumières. Embêtant quand même, parce que moi je suis persuadé que Diderot adorerait Wikipédia. Mais il n’adorerait pas Wikipédia pour lire mais pour écrire dedans. Il ne s’agit pas d’apprendre aux enfants à se méfier de ce qu’on lit dans Wikipédia, il faut leur apprendre à écrire dans Wikipédia. Mais ça il faut du temps. »

« L’école a tout à apprendre de la culture des hackers. Il faut apprendre à travailler comme des hackers. Nietzsche a une formule magnifique il dit « Plutôt périr que travailler sans joie ». On peut vouloir travailler comme un maître ou travailler comme un esclave. On peut aussi faire de sa vie quelque chose de plus joyeux, aimer son travail. On peut apprendre à aimer son travail à l’école. On peut apprendre à exister par la valeur de ce qu’on fait, par la valeur de ce qu’on montre, par l’image qu’on a, et pour ça, et bien le logiciel libre pourrait nous aider pour refonder l’école, pour apprendre à collaborer, pour apprendre à partager, pour apprendre à bricoler, produire ses propres outils, se former, se former sans cesse, être en veille permanente. Toutes ces qualités qui sont celles des hackers ce sont celles qu’on attend d’un élève. »

« Alors je reviens à Marx. Au 19ème siècle, il avait posé une bonne question : « À qui appartiennent les moyens de production ? » Et bien les moyens de production des contenus et des outils de l’école doivent appartenir à l’école. Donc la question du logiciel libre n’est pas une petite question, c’est la question même de l’école. Et la question n’est pas à l’utilisation. C’est de se mettre à l’école de ce mode de production, pour produire les savoirs, les contenus, pour rendre possible une éducation, une instruction des élèves qui leur permette d’accéder à la liberté, non par la technologie ou par les usages, mais par la science. »

 

 

François Elie : Quelle école pour la société de l’information ? Program or be programmed ?

>>> Source & transcription sur : http://www.framablog.org/index.php/post/2013/06/11/francois-elie-education-conference

Unity 7 et les dernières optimisations de Steam pourraient envahir Ubuntu 12.04 LTS

La version de développement d’Ubuntu 13.04 (Raring) a embarqué récemment la version 7.0 d’Unity, qui comporte bon nombre d’améliorations visant à parfaire l’expérience utilisateur.

Unity 7 introduit également plusieurs optimisations concernant Compiz et le support d’OpenGL, occasionnant ainsi une réduction significative de la consommation en ressources et rendant l’environnement de bureau globalement plus rapide, plus réactif et plus stable.

Bien que Mark Shuttleworth ait estimé avoir été un peu trop optimiste sur certains aspects concernant ce cycle de développement, celui-ci estime qu’Ubuntu 13.04 et Unity 7 constituent un ensemble solide, rapide et plutôt réussi.

Compte tenu des nombreuses optimisations apportées par Unity 7.0, une discussion a (eu) lieu (en ce moment même), sur l’éventualité d’élargir le déploiement de ce dernier et de diverses améliorations concernant la plateforme Steam de Valve, à Ubuntu 12.04 LTS.

NB : Il va sans dire quand même que pour le moment cette info est à prendre « au conditionnel », alors pas taper quoi 😉

Si ça vous intéresse vous pouvez suivre la conversation relative à ce sujet, sur la page Google+ de Marco Trevisan.

>>> Source & plus d’infos sur : http://la-vache-libre.org/unity-7-et-les-dernieres-optimisations-de-steam-pourraient-envahir-ubuntu-12-04-lts/

Je déclare

Je déclare que mon cerveau et mes rétines oculaires sont placés sous une licence libre.

Cette licence précise que tout ajout / modification réalisés sur mes rétines et mon cerveau sont sous cette même licence et tombent dans le domaine public.

De sorte que tout prétendu copyright qui ne se protégerait pas de mon regard et viendrait donc à rencontrer mon espace visuel souverain placé sous cette licence tombe sous cette même ḡlicence.

Il en résulte que celui qui veut garder un copyright privateur sur un objet doit éviter d’entrer dans mon espace visuel et rester donc inaccessible à ce regard souverain qui est ma pleine propriété ainsi définie.

Tout contrevenant sera puni par la ḡLoi.

>>> A lire, sur S.I.Lex, Les Google Glasses peuvent-elles changer le statut juridique de la vision ?

>>> Source & licence : www.creationmonetaire.info – Creative Common 3.0

Quelle distribution choisir ?

Il y a tellement de distribution GNU/Linux que le choix est parfois difficile à faire … La première distribution à voir le jour fut (sans doute) Yggdrasil Linux en 1993 & ce fut en 1993 que Debian vit le jour … Nota :  Slackware, la plus ancienne distribution encore en activité aujourd’hui, est dérivée de cette distribution. Elle est aussi la première, longtemps avant les autres, à permettre un usage direct depuis le CD-ROM, sans installation préalable.

Selon l’usage que l’on souhaite faire de son ordinateur, le choix se portera sur l’une ou l’autre des très nombreuses distributions … et selon aussi les caractéristiques & l’âge de la machine sur laquelle vous compter l’installer, bien sûr 😉

Pour monsieur et/ou madame MICHU, utilisateur lambda, les distributions Ubuntu & Linux Mint sont vraisemblablement les plus recommandées en raison de leur simplicité & de leur offre logicielle, de leur documentation importante en français & de leur communauté.

Pour les geeks, les distributions Fedora, Archlinux, Slakware ou encore Gentoo sont vraisemblablement les plus indiquées en raison de leurs avancées technologiques, de leur technicité & complexité … à la pointe des dernières nouveautées … certaines même sont en rolling release.

Pour les administrateurs systèmes, les distributions CentOS, Ubuntu server & Debian sont les références en raison de leurs robustesse & fiabilité, même si les versions des logiciels utilisés ne sont pas les dernières.

Pour les utilisateurs de vielles machines, il existe des distributions comme Lubuntu, Dann Small Linux, Toutoulinux et bien d’autres recommandées en raison de leur légèreté …

Il existe tellement de distributions que vous trouverez vraisemblablement celle qui vous convient en fonction de l’usage que vous en ferez & du matériel sur lequel vous l’installerez.

Quel environnement de bureau choisir ?

Il y a tellement d’interfaces graphiques sous Linux que le choix est parfois difficile à faire … Le premier environnement de bureau à voir le jour fut KDE en octobre 1996 & ce fut en août 1997 que Gnome vit le jour … La liste est longue des gestionnaires de fenêtres & d’environnements de bureaux qui ont fait leur chemin depuis … d’ailleurs, j’en ai déjà présentés certains il y a quelques semaines si vous vous souvenez bien.

Certains sont légers, d’autres demandent plus de ressources mémoire … d’autres encore sont des forks des deux premiers …

Certains sont simples d’utilisation, d’autres demandent quelques connaissances pour les maîtriser … en fait, il y en a pour tous les goûts, c’est ça qui est bien …

C’est ce qui fait la richesse & la force du libre : la liberté de choix parmi les nombreuses possibilités proposées, mais c’est aussi un inconvénient car les cohabitations sont parfois difficiles en raison de problèmes de compatibilité car les API utilisées par ces différents environnements sont différentes. Et il en est de même avec les différents gestionnaires de logiciels & les différents formats de paquets (.deb & .rpm par exemple).

Il y a même des problèmes de rétrocompatibilité … parfois on pourrait se demander s’il n’aurait pas mieux valu « tout miser » dès le début sur un seul environnement & une seule distribution … mais il est trop tard !

Peut-être l’arrivée des jeux sous Linux avec Steam sous Ubuntu & le bureau Unity permettra de « favoriser/répendre » cette distribution & ce bureau ?