En difficulte Framasoft sollicite votre soutien

J’ai reçu aujourd’hui ce courriel que je tiens à partager avec vous, n’hésitez pas à le diffuser autours de vous :

 

Paradoxe : Framasoft va plutôt bien mais pourrait s’arrêter demain !

Bonjour,

Nous nous permettons de vous contacter aujourd’hui car vous avez participé un jour au contenu du réseau Framasoft (qu’il s’agisse de laisser un message, un commentaire, rédiger un article, créer un framadate, etc.).
Nous tenions tout d’abord à vous en remercier puisque cela signifie que vous faites vous aussi partie de notre communauté 😉

Il n’est pas dans nos habitudes d’envoyer un tel courrier non sollicité et nous nous en excusons. Mais Framasoft est en difficulté et relance dans un contexte délicat sa campagne de dons.

Créé il y a plus de 10 ans, le réseau Framasoft fait la promotion du logiciel libre auprès du grand public et se décline aujourd’hui en une vingtaine de services et de projets (dépassant au total le million de visiteurs mensuels).

Pour faire face à la montée en charge, nous avons dû nous structurer en association pour mieux organiser la croissance de l’activité collaborative et bénévole. En septembre dernier nous avons ainsi accueilli notre deuxième permanent, le fondateur Alexis Kauffmann.

C’était une décision nécessaire, et cette arrivée coïncide avec la sortie de nombreux nouveaux projets depuis la rentrée, mais c’était également un pari : celui d’espérer continuer à être soutenu par la communauté.

Dans le cas contraire, nous n’avons que quelques mois de visibilité car cette indispensable arrivée a également fortement fragilisé notre budget.
Nous voici donc devant un apparent paradoxe : celui d’être en meilleure situation que par le passé mais avec le risque réel de mettre bientôt la clé sous la porte.

Ne bénéficiant ni de subventions publiques, ni de fonds privés, nous vivons essentiellement de vos dons individuels collectés sur Internet. Si vous le pouvez et si vous pensez que nous le méritons, merci de nous soutenir en suivant le lien ci-dessous.

Plus que jamais nous pensons que le « Libre » est source d’espoir et de progrès dans un monde qui se cherche et a bien besoin de ses valeurs. Permettez-nous de poursuivre notre action et de continuer à y croire avec vous.

http://soutenir.framasoft.org/

 

La route est longue mais la voie est libre,
L’équipe Framasoft

PS : Nous privilégions les dons récurrents qui nous assurent stabilité et
pérennité. Nous vous rappelons que notre association à but non lucratif
bénéficie de la déduction fiscale liée à son caractère d’intérêt général.
Ainsi, par exemple, pour un don récurrent de 120 € (soit 10 € par mois
pendant un an), la réduction est de 79,20 € et donc le coût réel de votre
don est de 40,80 €.

—***—

>>> Liens connexes :

Une sélection de témoignages de nos donateurs :
http://www.framablog.org/index.php/post/2012/11/04/merci-framasoft-merci-logiciel-libre

6 bonnes raisons de soutenir Framasoft
http://www.framasoft.net/_home/

Le rapport moral 2011 de l’association Framasoft permettant de vous faire
une idée plus précise de nos multiples activités :
http://soutenir.framasoft.org/sites/default/files/rapport_moral_framasoft_2011-v3.pdf

Framalab, Framazic, Framakey Wikipédia, nouveaux Framabooks… toutes les
nouveautés parues depuis la rentrée de septembre :
http://www.framablog.org/index.php/category/framasoft

Nos 10 ans :
– Sur France Culture :
http://www.franceculture.fr/emission-place-de-la-toile-la-place-de-la-toile-de-framasoft-2011-11-19
– Le site créé à cette occasion :
http://10ans.framasoft.org/

Environnement : KDE

KDE est un projet de logiciel libre historiquement centré autour d’un environnement de bureau pour systèmes UNIX. Il est inclus dans la plupart des distributions Gnu/Linux les plus populaires. et il est traduit en plus de 100 langues.

KDE est avec GNOME la principale alternative libre et grand public aux interfaces des systèmes d’exploitation conventionnels (Windows et Mac OS). Sa mascotte est un dragon vert appelé Konqi.

Le projet KDE a été lancé en octobre 1996 par Matthias Ettrich, qui souhaitait offrir aux utilisateurs de systèmes Unix une interface unifiée, qui gomme les différences entre les nombreuses boîtes à outils graphiques en usage sous le système X Window. Le choix de la bibliothèque Qt, qui à l’époque n’était pas libre, et dans une moindre mesure l’importance du langage C++ dans le développement de KDE, ont conduit à la création du projet concurrent GNOME en août 1997.

KDE 4.png

Nota : Pour sa version 4, l’équipe KDE propose sa version pour Windows via un simple installateur, les applications sont donc des exécutables Windows et plasma devrait pouvoir s’ouvrir sur cette plateforme.

>>>  Plus d’infos sur : http://fr.wikipedia.org/wiki/KDE & http://fr.kde.org/

Créer et maintenir les lois comme les logiciels libres?

Créer et maintenir les lois comme les logiciels libres?

Lorsque vous parcourez un article de l’encyclopédie libre Wikipédia, vous pouvez bien évidemment le lire, mais aussi écrire (le fameux bouton « Modifier ») et consulter tout son historique, sans oublier converser autour avec les autres contributeurs (lien « Discussion »). Il en va de même avec tout logiciel libre déposé sur une plateforme collaborative comme celle de GitHub (dont l’approche et les fonctionnalités sociales ont donné un coup de vieux à Sourceforge).

Il y a là une manière bien spécifique de fonctionner et une invitation à s’impliquer.

Dans la mesure ou Wikipédia ou GNU/Linux sont d’incontestables réussites, l’un des plus célèbres penseurs du Net, Clay Shirky, s’est récemment demandé, au cours d’une brillante intervention TED, si on ne pouvait pas fortement s’en inspirer pour faire évoluer la politique en générale et l’élaboration de nos lois en particulier.

Ce que l’on pourrait résumer également ainsi : est-ce que le logiciel libre a des choses à dire, voire à enseigner, à la démocratie ?

Peut-on améliorer la politique avec les outils du logiciel libre ?

Could we use open-source tools to improve politics?

Mathew Ingram – 29 septembre 2012 – Gigaom.com
(Traduction : Lamessen, Barbidule, Evpok, David, peupleLa)

Les principes du logiciel libre ont contribué à créer de nombreux logiciels efficients et utiles, y compris le système d’exploitation GNU/Linux et la surpuissante ressource que représente Wikipédia. Cette même approche pourrait-elle être utilisée pour ouvrir le processus de création des lois ? Clay Shirky assure que c’est possible.

La philosophie du logiciel libre a permis entre autres de construire un système d’exploitation et une encyclopédie collaborative de grande qualité. Pourrait-on en faire de même avec la législation et la politique ? C’est ce que le théoricien de la communication Clay Shirky a proposé dans une récente et remarquée conférence TED (Technology Entertainment Design) à Edimbourg. L’idée est alléchante, employer les méthodes de GNU/Linux et Wikipédia pour rendre les gouvernements plus ouverts et impliquer davantage les concitoyens, mais est-ce véritablement transposable ? L’écriture de logiciels et de services Web est très différente de celle des lois, et l’histoire du logiciel libre a connu son lot de guerres quasi-religieuses. Mais c’est peut-être notre meilleur espoir.

Après avoir fait une sorte de tour d’horizon du mouvement open source, en accordant la part belle à GNU/Linux, Shirky a consacré une grande partie de son discours à Github, plateforme collaborative et sociale de dépôt de logiciels qui permet à n’importe qui d’éditer, de « forker » en créant sa propre version, et de suivre les changement que font les autres. De GitHub à l’idée de législation collaborative, il n’y a qu’un pas. Et c’est ce que Shirky semble avoir à l’esprit. Il y a déjà eu quelques tentatives de réalisation directement via GitHub. Ainsi, un développeur allemand a déposé l’intégralité des lois allemandes sur la plateforme. De cette façon, les citoyens peuvent recommander et suivre les changements.

C’est séduisant sur le papier : une simple plateforme logicielle dédiée à la collaboration pourrait changer la façon dont on développe et met en œuvre les lois. Mais est-ce réaliste ?

Beaucoup de sceptiques disaient au départ que Wikipédia n’avait aucune chance de marcher. Pourtant elle est bel et bien là et sa réputation et sa fiabilité sont excellentes, malgré quelques ratés, comme l’incident récent impliquant l’auteur Philip Roth. Il est vrai cependant que de nombreux critiques pensent que la « cabale » des éditeurs qui contrôlent l’encyclopédie collaborative a trop de pouvoir.

Force est de reconnaître que le fonctionnement des gouvernements reste de toutes les façons trop opaque à l’ère d’Internet, et donc que Github ne peut pas faire empirer les choses. D’ailleurs, Shirky n’est pas le seul à le penser : le développeur Abe Voelker a proposé un « Github pour lois » qui propose exactement la même approche pour concevoir des lois collaborativement. D’autres expériences basées sur ces mêmes idées d’ouverture ont déjà eu lieu en Finlande, en Irlande et surtout en Islande avec la rédaction collective de sa nouvelle Constitution (NdT : lire à ce sujet L’Islande, la crise, la révolution et moi, et on notera en France l’initiative d’Étienne Chouard avec sa Constitution nationale d’origine citoyenne sur un wiki).

Un des problèmes posés par la transposition d’une solution technique comme Github à un processus culturel et politique de grande ampleur, c’est que créer des lois, même mineures, est très différent de bidouiller un bout de code afin que GNU/Linux puisse reproduire les styles de polices de caractères Windows, ou encore modifier l’article sur George Bush dans Wikipédia (sachant que ces deux exemples en apparence inoffensifs ont donné lieu à de vives polémiques au sein de leur communauté respective). Comment peut-on dès lors espérer que des politiciens puissent, dans les faits, se servir d’un processus similaire pour changer la manière dont fonctionne le gouvernement, le parlement et ses lois ? Comme le suggère Shirky dans sa conférence, il y a une bureaucratie bien installée qui n’a probablement aucun intérêt à renoncer à ce contrôle au profit du bon peuple.

Dans son livre Here comes Everybody, Shirky a montré l’impact positif d’Internet sur la dynamiques des groupes. Son admiration pour Github semble prendre place dans une recherche d’outils collaboratifs et ouverts axée sur l’humain. Il est clair que nous en avons besoin, et même si Github n’est peut-être pas la bonne réponse, à ce stade, tout peut valoir la peine d’être tenté.

Consultez la source | Article initialement publié sur Framablog
sous licence Creative Commons By-Sa | Auteur : aKa |

Dossier : Qu’est-ce que le cloud computing ?

Le cloud computing est un concept qui consiste à déporter sur des serveurs distants des stockages et des traitements informatiques traditionnellement localisés sur des serveurs locaux ou sur le poste de l’utilisateur.

Ces 3 composantes sont : le Saas (software as a service), le Paas (platform as a service) et le Iaas (infrastructure as a service).

On distingue 3 formes de cloud computing : les clouds privés internes, les clouds privés externes et les clouds public 🙂

Fichier:Cloud-computing-1.gif

Le cloud computing est une révolution dans notre manière de nous servir de l’informatique : nous pouvons accéder aussi bien à des données qu’à des applications. Celà se traduit par quelques avantages, comme s’affranchir d’un certain nombre de contraintes … tout étant accessible d’un simple navigateur web ! l’utilisateur est un « consommateur » qui ne se préoccupe plus vraiment du « comment » … mais tout ceci a aussi des risques : il existe un vrai fossé entre le cloud computing & la philosophie du logiciel libre car l’utilisateur est dépendant du prestataire … et ne porte pas toujours une grande attention aux condition générales d’utilisation & à la politique de confidentialité des données de celui-ci.

D’autres problématiques sont également soulevées dans l’usage de cloud computing : pannes, virus, piratage … mas aussi interopérabilité pour la récupération de ses données.

La grande crainte est donc celle de se sentir captif du cloud … marché en pleine évolution proposant des offres qui peuvent sembler très intéressantes … mais il faut savoir rester prudent : plusieurs acteurs se sont réunis derrière l’open cloud manifesto pour soutenir un cloud plus libre ou du moins plus ouvert 🙂

 

Environnement : Gnome

GNOMEacronyme de GNU Network Object Model Environment, est un environnement de bureau libre convivial dont l’objectif est de rendre accessible l’utilisation du système d’exploitation GNU au plus grand nombre ; cette interface est actuellement populaire sur les systèmes GNU/Linux et fonctionne également sur la plupart des systèmes de type UNIX.

Il a été lancé en août 1997 par les programmeurs mexicains Miguel de Icaza et Federico Mena & il est inclus dans la plupart des distributions GNU/Linux (DebianRed Hat/FedoraMandriva, etc.) ainsi qu’avec certains systèmes UNIX de souche BSD ou encore Solaris de Sun Microsystems. Il est traduit dans plus de 70 langues.

La métaphore d’interface à la base de l’expérience utilisateur a radicalement changé avec la version 3.0 qui adoptait précédemment la métaphore du bureau : À partir de la version 3.0, GNOME adopte un nouveau paradigme pour l’interface utilisateur, orchestré par GNOME Shell.

GNOME Shell.png

>>> Plus d’infos sur : http://fr.wikipedia.org/wiki/GNOME & http://www.gnomefr.org/

Edito n°13 : enfin à jour … ou presque & quelques idées en tête pour les semaines à venir

Bonsoir les amis,

Ça y est, comme vous pouvez le constater je suis enfin « à jour » dans les liens publiés via mon shaarli … mais il me reste encore à y ajouter quelques extraits & les tags : je ferais ça petit à petit … il n’y a pas le feu à la mare comme on dit.

Je vais enfin pouvoir reprendre un rythme de publication à « normal » sur mon blog, mais bien sur avec quelques évolutions dans la « ligne éditoriale » (comme je l’avais déjà indiqué dernièrement).

J’ai comme l’impression que mes « podcasts virtuels » ne plaisent pas trop, car personne ne poste de commentaire ici 😦 je vais donc devoir changer de méthode.

J’ai quelques idées en tête … je voudrais à la fois m’adresser à un public de débutants & à un public de personnes qui connaissent déjà l’univers du libre (mais pas nécessairement « que » les logiciels libres & les distributions GNU/Linux).

sam7

E17 sort bientôt en version alpha … enfin :)

Je viens d’apprendre que E17 (que j’utilise depuis de nombreuses années) allait enfin sortir en version Alpha ! c’est une grande nouvelle qui vaut bien un petit billet.

C’est au cours de la Journée « EFL Dev », lors d’une conférence donnée par Jorge « turran » Zapata, que des décisions auraient été prises… Le calendrier de libération devrait être annoncé à LinuxCon prochainement 🙂

Pour ceux qui ne savent pas ce qu’est Enlightenment DR 0.17, voici un petit extrait puisé dans wikipédia :

Enlightenment, aussi appelé E (voire E16 ou E17), est un gestionnaire de fenêtres et un environnement de bureau pour le système d’affichage X Window.

C’est un logiciel libre distribué selon les termes d’une licence de type BSD.

Il se distingue des environnements classiques et populaires GNOME et KDE en étant entièrement paramétrable, scriptable et avec une modularité très poussée.

Enlightenment a été conçu pour être utilisé confortablement sur des matériels limités (ex : téléphone mobile), mais aussi sur les systèmes plus puissants (ex : ordinateur de dernière génération).

Le projet avance néanmoins relativement lentement, les versions stables sont peu fréquentes et n’apportent pas les lots de nouveautés que les autres environnements populaires proposent. La prochaine version, E17, est en préparation depuis de nombreuses années. Le concepteur principal, Rasterman, vise à transformer Enlightenment de gestionnaire de fenêtres (Window Manager) à Desktop Shell. Le développement a été plusieurs fois retardé à cause de nombreuses retouches faites à l’organisation des sources, et Rasterman a plusieurs fois retravaillé de fond en comble le système.

E17 s’appuie sur un jeu de bibliothèques appelées « EFL » pour « Enlightenment Foundation Libraries »

Publication de quelques nouvelles pages

Régulièrement, je publie quelques nouvelles pages (accessibles via le bandeau latéral  de ce blog), et je vous invite à les lire (en particulier les 3 suivantes tant elles me semblent très intéressantes) :

/dossiers/windows-8-faux-progres-et-vraie-menace/

La menace de Windows 8 c’est d’abord d’imposer un système fermé à tous les développeurs et bien sûr à tous les consommateurs. Mais Casey Muratori se demande in fine si la première victime ne sera pas Microsoft lui-même, tant le virage stratégique qu’il opère risque de lui coûter ses principaux soutiens. La bataille des systèmes d’exploitation est engagée, qui en sortira indemne ? 

/dossiers/trop-bling-bling-critique-commune-dunity-dubuntu-et-metro-de-windows-8/

S’en prendre conjointement à GNU/Linux et Microsoft, il fallait oser ! Mais en fait cela se tient et mérite peut-être débat. 

/dossiers/le-poste-de-travail-gnulinux-est-mort-vive-lopenweb-sous-macosx/

L’avenir des distributions GNU/Linux es désormais scellé dans le domaine du poste de travail où seul MacOSX parvient à grignoter des parts de marché sur le monopole de Microsoft. C’est la conviction qui émerge dans  certains discours. Les tenants de cette position ont donc acté de façon plus ou moins avouée l’abandon du logiciel libre sur les postes de travail au profit de la défense de l’openweb. Un concept qui demande encore a être défini.

—***—

Bon, il y a aussi les autres pages ci-après :

/dossiers/logiciel-libre/ceci-est-une-revolution-ce-que-lopen-source-a-change/

/dossiers/defense-et-illustration-de-la-clause-non-commerciale/

/dossiers/wikimedia-wikipedia/

Bonne lectures 🙂

Podcast « virtuel » n°4

1/ Actualités de la semaine :

>>> Mozilla veut agir sur le terrain politique : Connue pour ses logiciels Firefox et Thunderbird, la fondation Mozilla est également une organisation très engagée en faveur de l’Internet libre et ouvert. Son manifeste en témoigne. Mais les initiatives et propositions de lois néfastes pour le réseau des réseaux l’oblige à s’investir davantage dans la sphère politique.

>>> La télévision connectée … Argument-choc d’un CSA qui se cherche à redorer une légitimité ternie, le serpent de mer de la “télévision connectée” est récemment ressorti du marais saumâtre des idées-bateaux, idées imposées par un marketing tout-puissant mais sans imagination.

>>> La dépendance à internet : L’addiction à Internet est un sujet qui apparaît sporadiquement dans les médias, au rythme de faits divers parfois insolites, parfois sordides. Si ce symptôme est discuté à l’image des débats sur la dépendance aux jeux vidéo, la prochaine révision du manuel de référence du monde psychiatrique devrait intégrer une entrée dédiée à ce phénomène.

2a/ Les 2 distributions de la semaine :

>>> La connue : Linux Mint, est un système d’exploitation, de type GNU/Linux, connu pour sa simplicité d’installation et d’utilisation. Initialement basé sur Ubuntu, donc indirectement sur la distribution Debian GNU/Linux, depuis le 9 septembre 2010, est sortie une nouvelle version de Linux Mint basée directement sur Debian GNU/Linux : la LMDE (Linux Mint Debian Edition).

Linux Mint est donc principalement constitué de logiciels libres mais cette distribution inclut aussi par défaut de nombreux éléments propriétaires ou non libres.

Linux Mint décline les principaux environnements de bureau : Cinnamon (un fork de Gnome 3), MATE (un fork de Gnome 2), KDEXfce. Les environnements LXDE et surtout Fluxbox font l’objet de publications moins régulières.

>>> La moins connue : Voyager, une distribution GNU/Linux libre et gratuite inspirée de xubuntu,  épure, rapide et souple avec une touche d’esthétique afin que le temps passé sur son système soit des plus agréable…

>>> Lien « bonus » : http://liens.sam7blog42.fr/?searchtags=DISTRIBUTION

2b/ Les 2 logiciels libres de la semaine :

>>> Le connu : Thunderbird,  un courrielleur multiplateforme développé par la Fondation Mozilla sous licences MPL (Mozilla Public License) et MPL/GNU GPL/GNU LGPL (tri-licence).
Il gère les comptes de type messagerie électronique, groupes de discussions et abonnements aux blogs et autres fils d’information. Il est aussi équipé d’un carnet d’adresses et – en option – de fonctions d’agenda.

>>> Le moins connu : KMail, un client de courrier électronique développé par le projet KDE, pour les systèmes d’exploitationGNU/Linux, BSD et autres Unix.

>>> Lien « bonus » : http://liens.sam7blog42.fr/?searchtags=LOGICIELSLIBRES

2c/ Le  dossier de la semaine :

>>> La défense du Libre sur Internet, la défense de la neutralité d’internet … lutter contre les lois & projets de lois liberticides 😦

>>> Le coup de geule : ACTA & autres du même genre … 😦

>>> Lien « bonus » : http://liens.sam7blog42.fr/?searchtags=DEFENDRELANEUTRALITEDINTERNET

3/ Découverte musicale de la semaine :

>>> L’artiste : La nomade statique

>>> L’une de ses « oeuvre » : Raconte moi des histoires

>>> Lien « bonus » : http://liens.sam7blog42.fr/?searchtags=MUSIQUELIBRE

—***— 

Pour toutes contributions, observations & commentaires, ça se passe ici :

http://forum.ubuntu-fr.org/viewtopic.php?pid=11102401#p11102401

vous pourrez y déposer vos enregistrements (sous licence libre) que je pourrais inclure au billet en l’éditant, si vous le désirez … :) … pour le moment, personne n’y a encore posté un message, dois-je changer de méthode pour ce billet hebdomadaire ?

Merci d’avance pour vos commentaires

Comment créer un blog wordpress

Je profite de quelques jours de vacances pour vous préparer quelques nouveautés qui j’espère seront prêtes pour la fin de l’année …

Pour ce faire, il faut télécharger le paquet qui va bien sur le site de wordpress, plus précisément ce paquet (+ explications complémentaires disponibles ici : http://www.wordpress-fr.net/telechargements/ )

Ensuite, il faut décompresser cette archive & copier son contenu dans le www de votre serveur (sur lequel il faut également avoir fait le nécessaire pour la redirection avec le nom de domaine choisi & avoir créé la base de donnée qui va bien … mais cette partie là, je ne maîtrise pas, c’est Fred qui a fait pour moi & je le remercie 🙂 )

Ensuite, il n’y a « plus qu’à », comme on dit …

1/ crééer le fichier de configuration (en renseignant : nom de la base de donnée + identifiant + mot de passe + adresse de la base de données + préfixe des tables) : si ça ne marche pas en « automatique », il faut le faire « à la main » 😦

2/ lancer l’installation (en complétant : le titre du site + l’identifiant + le mot de passe + votre adresse de messagerie)

3/ installer wordpress … et se connecter 🙂  la vie est belle … reste plus qu’à personnaliser & compléter avec du contenu :p

… la surprise sera pour dans quelques semaines 🙂

sam7