Multiboot : ou comment avoir plusieurs distributions sur la même clé USB.

Les distributions Linux proposent depuis longtemps la possibilité d’utiliser une clé USB pour y mettre une image ‘.iso’ et de s’en servir pour tester ou installer en dur, notre OS favori. Mettre un OS sur une clé c’est déjà bien… mais pourquoi ne pas en mettre plusieurs et choisir au démarrage celui que l’on veut lancer ?

Mutliboot est une application Linux à installer via un petit script, qui vous permet d’installer sur la même clé USB autant de distributions qu’il y a de place sur votre clé. L’avantage de ce principe réside dans le fait que l’on peut avoir besoin d’installer un OS sur une machine donnée, mais que pour un autre système, un autre OS sera plus adapté. Ou plus simplement, vous pouvez avoir besoin de tester plusieurs OS avant d’en installer un. Plus besoin de formater à chaque fois sa clé ou de jongler avec plusieurs !

>>> Source & Suite sur : http://www.lebigorneau.fr/2012/06/16/multiboot-ou-comment-avoir-plusieurs-distributions-sur-la-meme-cle-usb/

>>> Plus d’infos sur http://liveusb.info/ & sur

http://forum.ubuntu-fr.org/viewtopic.php?pid=3835090#p3835090

Je parlerais plus longuement de MultiBoot & du Packaging MultiSystem 8Go proposé par frafa très prochainement 🙂

fullcirclemag : Sortie du numéro 59

L’équipe de traduction française a le plaisir de vous présenter un grand numéro de 55 pages, plein de bonnes choses, celui de mars 2012. Vous pouvez le lire ou le télécharger sur notre page Numéros ou en cliquant sur l’image ci-dessous.

Issue59fr.png

Vous y trouverez, outre les rubriques habituelles :

  • des tutoriels, dont comment créer de jolies cartes de vœux avec LibreOffice et, dans la rubrique Labo Linux, comment récupérer des données que vous aurez supprimées par erreur ;
  • le critique de Bodhi Linux avec Enlightenment17 pour environnement de bureau ;
  • dans la rubrique Jeux Ubuntu, une critique/test, moitié tutoriel, de BSNES un émulateur Super Nintendo ;
  • enfin, dans cette même rubrique, un entretien avec le créateur du jeu Tomes of Mephistopheles, Alexander Zubov.

Si cette présentation est un peu plus courte que d’habitude, c’est parce que nous voulions vous parler d’une expérience que nous sommes prêts à tenter – celle d’une page supplémentaire où vous pourriez vous exprimer directement en français : une page par des Français, pour des Français. Cela veut dire que nous aurons besoin de vos articles, vos histoires, les résultats de vos tests (matériel ou logiciel), etc., etc., etc. Si vous voulez tenter le coup avec nous, envoyez-nous vos œuvres et nous les publierons dan la mesure du possible. Notre adresse ? webmaster@fullcirclemag.fr.

À vos claviers et bonne lecture !

>>> Source sur : http://www.fullcirclemag.fr/?post/2012/06/01/Sorti-du-num%C3%A9ro-59

Qui ce serveur sert-il, franchement ?

Sur Internet, le logiciel privateur n’est pas la seule façon de perdre votre liberté. Le logiciel en tant que service [Software as a Service] est un autre moyen de donner à un tiers le pouvoir sur votre informatique.

Contexte : comment le logiciel privateur vous enlève votre liberté

La technologie numérique peut vous donner de la liberté ; elle peut aussi vous la prendre. Le contrôle que nous avons de notre informatique a d’abord été menacé par lelogiciel privateur : logiciel sur lequel les utilisateurs n’ont pas la main parce que le propriétaire (une société, comme Apple ou Microsoft) le contrôle. Les propriétaires se servent souvent de ce pouvoir injuste en insérant des fonctionnalités malveillantes comme les logiciels espions, les portes dérobées [backdoors], et les dispositifs de « gestion numérique des restrictions », ou  DRM, qu’ils nomment « gestion numérique des droits » dans leur propagande.

Notre solution à ce problème est de développer le logiciel libre et de rejeter le logiciel privateur. Logiciel libre signifie que vous, en tant qu’utilisateur, avez quatre libertés essentielles : (0) exécuter le programme comme vous le souhaitez, (1) étudier et changer le code source comme vous le souhaitez, (2) redistribuer des copies exactes, et (3) redistribuer des copies de vos versions modifiées (voir la définition du logiciel libre).

Avec le logiciel libre, nous, les utilisateurs, récupérons le contrôle de notre informatique. Les logiciels privateurs continueront d’exister, mais nous pouvons les exclure de nos vies et beaucoup d’entre nous l’ont déjà fait. Cependant, nous faisons face actuellement à une nouvelle menace sur le contrôle que nous avons de notre informatique : le logiciel en tant que service (SaaS). Pour notre liberté, nous devons le rejeter également.

Comment le logiciel en tant que service vous enlève votre liberté

>>> Source & Suite sur : http://www.gnu.org/philosophy/who-does-that-server-really-serve.html

Richard Stallman (1953 – )

Richard Stallman

Drôle de titre pour un drôle de billet, me direz-vous.

Vous le savez, une des personnes pour lesquelles j’ai beaucoup d’admiration est Richard Stallman, le Monsieur Logiciels Libres.

En cette paisible journée, j’ai eu la brusque envie de rendre un hommage anthume à ce grand homme que j’ai pu rencontrer physiquement par le passé, lors de la sortie du framabook Richard Stallman et la révolution du logiciel libre. D’ailleurs il voyage beaucoup et vous aurez de nombreuses occasions de le rencontrer en France, d’autant qu’il parle très bien notre langue et qu’il se montre très attentif et accessible.

De cette rencontre j’ai gardé le sentiment de quelqu’un de paisible et très doux (même si ses positions tranchées font que beaucoup préfèrent éviter de l’avoir comme ennemi).

C’est ce sentiment que j’ai voulu partager à travers quelques photographies glanées ici ou là.

Pour ce billet je vous propose de joindre le son à l’image, avec la chanson du logiciel libre (Free Software Song) interprétée a cappella par le maître en personne :

Deux autres billets que j’ai publié sur le même thème :

 

>>> Source & plus d’infos sur : http://libre-ouvert.toile-libre.org/index.php?article95/richard-stallman-1953