Solutions LINUX Open Source : du 19 au 21 juin 2012 au CNIT – Paris la Défense

Le salon européen dédié à Linux et aux Logiciels Libres proposant sur 3 jours 220 exposants et partenaires, 10 tables rondes, 48 conférences techniques, 10 ateliers & cycles aura lieu du 19 au 21 juin 2012 au CNIT – Paris la Défense 🙂

Si je pouvais y aller* (& si j’avais le don d’ubiquité), parmis toutes les présentations, je crois que je serais intéressé par :

1- Les assises du libre et de l’open source :

A – Kenotes d’ouverture le 19 juin de 11h30 à 12h00 : « Alter way »

B – Printemps du libre le 20 juin de 9h30 à 13h30 : « emploi & formation dans le libre » & « banalisation de l’open source : consécration ou menace »

C – Grands témoins le 20 juin de 15h00 à 18h00 : « plénières inspirantes données par des figures du libre »

D- Magister conferences le 20 juin de 9h30 à 12h45 : « l’économie du logiciel libre dans le public »

& le 21 juin de 9h30 à 18h00 : « l’impact du libre sur notre société »

2 – Les tables rondes et conférences techniques :

– 19 juin de 9h30 à 13h00 : table ronde « open source ou SaaS ? »

– 19 juin de 13h30 à 15h30 : conférence technique « libreoffice, la bureautique libre du futur »

– 19 juin de 14h00 à 18h00 : conférence technique « officejs : une alternative libre & sûre à google docs »

– 20 juin de 9h30 à 13h00 : table ronde « recourir aux logiciels libres en entreprise »

– 20 juin de 13h00 à 19h00 : conférence technique « openstack : votre cloud 100% libre » & table ronde « quels rôles pour les logiciels libres dans le cloud? »

– 21 juin de 9h30 à 13h00 : conférence technique « état de l’art des solutions de e-commerce »

– 21 juin de 14h00 à 18h00 : table ronde « l’avenir du logiciel libre passe t’il par une redéfinition des relations entre communautés & grands acteurs économiques? »

3 – Les ateliers & cycles :

– 19 juin de 10h30 à 11h30 : « les solutions système open source »

– 21 juin de 10h30 à 11h30 : « gestion de contenu & portail open source, quel outil choisir, »

 

***

Je suis bien sûr preneur de toute documentation sur ces différents sujets à l’issue …

>>> Source & plus d’infos dans le programme officiel 🙂 http://www.solutionslinux.fr/

* Salon exclusivement réservé aux professionnels 😦

 

ACTA : Dernière étape cruciale avant le vote final

Le 21 juin, la commission « Commerce international » (INTA) du Parlement européen décidera d’adopter ou non son rapport sur ACTA. Ce vote marque la dernière étape procédurale avant le vote final du Parlement. Malgré le fait que quatre commissions ont récemment recommandé le rejet d’ACTA, d’importantes pressions pourraient peser sur le rapport d’INTA de la part des lobbies pro-ACTA et de la Commission européenne. Les citoyens doivent rester mobilisés, afin de s’assurer que les membres d’INTA recommandent le rejet d’ACTA. Ce rapport pèsera lourdement lors du vote final à venir au Parlement européen, prévu pour début juillet (vote en plénière le 3, 4 ou 5 juillet).

Quatre commissions ont récemment adopté des rapports pour avis sur ACTA, recommandant à la commission saisie au fond, INTA, d’appeler le Parlement dans son ensemble à rejeter ACTA. INTA, à son tour, doit voter sur son propre rapport lors de sa réunion de la semaine prochaine, le 21 juin. L’issue du vote sur la version définitive de ce rapport est l’étape cruciale avant le vote final du Parlement européen, prévu pour début juillet.

Pour le moment, le projet de rapport de David Martin (UK, S&D) recommande le rejet d’ACTA. Cependant, les conservateurs pro-ACTA (PPE, menés par le suédois Christopher Fjellner) et quelques-uns de leurs alliés (les conservateurs britanniques de l’ECR, menés par Syed Kamall) vont tenter d’amender la recommandation. Ces manœuvres sont encouragées par les lobbies de l’industrie et la Commission européenne, qui souhaitent inverser le rapport INTA afin qu’il recommande l’adoption d’ACTA, ou au moins le report du vote final.

Les citoyens doivent se mobiliser et contacter les membres de la commission INTA. Ils doivent en particulier veiller à ce que :

« Nous abordons les cent derniers mètres du marathon ACTA, et nous ne devons surtout pas perdre de vue notre objectif. Nous devons tout particulièrement prendre garde à ne pas considérer le travail comme terminé et la bataille gagnée : tout peut changer en un clin d’œil. Nos adversaires ont déjà eu recours à des ruses de dernière minute lors des précédents votes en commission, et nous devons nous attendre à ce qu’ils recommencent. Il est crucial que nous restions mobilisés pour assurer nos chances d’achever ACTA lors du vote en session plénière, et d’ouvrir la voie à une réforme positive du droit d’auteur » a déclaré Jérémie Zimmermann, porte-parole de l’organisation citoyenne La Quadrature du Net.

>>> Source sur : http://www.laquadrature.net/fr/acta-derniere-etape-cruciale-avant-le-vote-final

Le saviez-vous ? Les licences libres ou open source peuvent être incompatibles entre-elles

Les licences libres ou open source peuvent être incompatibles entre-elles. Il existe en effet deux grandes familles : celles dites “Copyleft” et celles dites “permissives“. On les qualifie aussi respectivement de Copyleft “Fort” et Copyleft “Standard”.

Les premières n’autorisent pas l’utilisation du code source dans un autre projet dont la licence est permissive. En effet, une licence “permissive” permet de commercialiser le logiciel fini sous une licence “propriétaire” ou fermée.

Le code placé sous licence “Copyleft” ne peut donc en aucun cas être utilisé dans un logiciel fini placé sous licence propriétaire. Ce logiciel devra obligatoirement être lui aussi placé sous une licence Copyleft. C’est une caractéristique qualifiée de “virale” de ce type de licence.

La licence GNU GPL est la plus utilisée des licences à Copyleft fort. Dans les licences permissives les plus répandues, on trouve la licence BSD ou encore la licence Apache.

Il existe de très nombreuses subtilités et il peut être nécessaire de se tourner vers un spécialiste des licences libres et open source pour ne commettre aucune erreur et faire les bons choix.

>>> Source sur : http://philippe.scoffoni.net/fondation-linux-tatouer-code-logiciels-open-source/

La Culture libre : un chemin pour la réussite ?

Dans les débats concernant le droit d’auteur et l’avenir de la création, la question du financement revient de manière lancinante et l’on remet souvent en cause la capacité des pistes alternatives à assurer aux artistes les moyens de créer, de diffuser leurs productions auprès d’un public et d’en tirer un revenu.

Voici pourtant quatre exemples de  créateurs, ayant fait le choix de la Culture libre, qui démontrent que le système classique du droit d’auteur n’est pas la seule voie pour atteindre le succès à l’heure du numérique.

Quelques bourgeons d’espoir dans cet interminable hiver de la propriété intellectuelle que nous subissons (Just Hanging With Some Buds. Par Sea Turtle. CC-BY-NC-SA. Source : Flickr)

Du domaine public volontaire aux licences de libre diffusion en passant par le Copyleft, les moyens juridiques mis en oeuvre par ces expérimentateurs sont variés, mais ils mettent tous à profit l’ouverture offerte par les licences libres pour maximiser la diffusion de leurs créations sur les réseaux et entrer dans de nouvelles formes de relations avec leur public.

Ces quatre exemples sont tirés de champs différents de la création : la musique, la peinture, le livre et le cinéma d’animation. Et vous allez voir que contrairement à une autre idée reçue, la qualité est au rendez-vous !

Enjoy, Share, Remix et surtout inspirez-vous !

>>> Source & Suite sur : http://scinfolex.wordpress.com/2012/05/17/la-culture-libre-un-chemin-pour-la-reussite/

 

L’OPEN DATA À LA CROISÉE DES CHEMINS JURIDIQUES

La libération des données publiques franchit une étape importante de sa courte existence avec l’avis rendu cette semaine par le Conseil national du numérique. Coincé entre bonne volonté apparente et lacunes flagrantes, l’Open Data à la française semble tergiverser entre le juridique et le politique pour tracer son avenir.

Les premiers bilans de l’Open Data en France, 6 mois après le lancement du portaildata.gouv.fr, oscillent entre la reconnaissance des efforts consacrés par les administrations publiques à l’ouverture des données et le constat de lacunes persistantes, que ce soit au niveau technique ou de retombées réelles pour les citoyens.

Mais en matière d’Open Data, la dimension juridique est également essentielle et c’est ce que vient de rappeler le Conseil national du numérique (CNNum), en publiant cette semaine un avis [pdf] qui recommande d’apporter des modifications substantielles au cadre législatif français.

>>> Source & Suite sur : http://owni.fr/2012/06/07/l%E2%80%99open-data-a-la-croisee-des-chemins-juridiques/