Le piratage augmente les ventes d’albums !

Le piratage augmente les ventes d’albums ! GOTCHA !

Bon, ce n’est pas la première étude de ce genre, mais c’est bon de le rappeler ! Contrairement à toutes les études (et les chercheurs) « achetées » par les majors pour dire que « Le piratage tue les artistes« , celle-ci, menée de manière totalement indépendante par un chercheur en économie de l’Université d’État de Caroline du Nord mène à la conclusion suivante :

Le téléchargement illégal sur Bittorrent n’a aucun impact négatif sur les ventes. Au contraire, le piratage augmente même directement les ventes d’albums.

MAIS COMMENT EST-CE POSSIBLE, MAURICE ?

Ah ah, je vous explique !

>>> Source & Suite sur : http://korben.info/piratage-vente-albums.html

Les services en ligne ne sont ni libres ni privateurs ; ils posent d’autres problèmes

Facebook est-il « libre » ? Gmail est-il « libre » ? Le nébuleux « cloud computing » est-il « libre » ?

Lorsqu’il s’agit de services en ligne la question est mal posée et mérite d’être précisée, nous affirme ici Richard Stallman en passant en revue les différents et complexes cas de figure.

Maurizio Scorianz - CC by-nc

Les programmes et les services sont deux choses différentes. Un programme est une œuvre que vous pouvez exécuter, un service est une activité avec laquelle vous pouvez interagir.

Les services en ligne ne sont ni libres ni privateurs ; ils posent d’autres problèmes.

Google + Ubuntu = Goobuntu

Google + Ubuntu = Goobuntu

Chez Google, les développeurs, mais aussi les managers, les traducteurs et de nombreux autres employés maitrisant ou non Unix utilisent Ubuntu sur leur machine principale… mais attention, ils n’utilisent pas n’importe quelle release puisqu’ils ont carrément leur propre remix « Google » baptiséGoobuntu.

Lors du dernier Ubuntu Developper Summit, Thomas Bushnell, développeur chez Google, a expliquécomment était utilisé Ubuntu chez Google et surtout quelles étaient les particularités de la version Goobuntu. Si ça vous intéresse, lisez la suite, sinon et bien retournez sous Windows 😉

>>> Source & Suite sur : http://korben.info/goobuntu.html

Bientôt une GNObuntu supporté par Canonical ?

Je pense ne pas me tremper si je dis que Unity peine à convaincre l’ensemble des ubunteros. Et pour preuve, même si Ubuntu continue à être la distribution favorite pour beaucoup de monde (débutants comme pour power users),  ils sont nombreux à avoir choisi de passer à une autre distribution ou (les plus malins) juste changer de bureau (Gnome shellKDE, XFCE, MateCinnamon). Mais voilà, Canonical semble enfin prendre en compte les demandes des utilisateurs, car jusqu’à présent elle avait privilégié imposer son bureau Unity malgré les nombreuses critiques.

Gnome Shell fera partie des branches d’Ubuntu pour la 12.10

Même si on peut déjà installer différents environnements sur Ubuntu, relativement facilement, une petite information croustillante pour les amoureux de Gnome Shell vient de tomber. Alors que Canonical a lâchement abandonné Kubuntu, une nouvelle version dédiée avec le support de l’environnement Gnome Shell sera bien prévue à partir de la prochaine version 12.10 Quantal Quetzal.

Voilà qui devrait redonner un peu plus de saveur à cette distribution même si, je trouve pour ma part que, finalement Unity ou Gnome Shell, c’est un peu du pareil au même pour un utilisateur Lambda. Seul le Dock Unity leur semblera nettement plus convivial ; encore une fois, c’est surtout une affaire de goût au quotidien…

>>> Source & Suite sur : http://neosting.net/actualite/gnome-shell-fera-partie-des-branches-dubuntu-pour-la-12-10.html

Geek de France : Moi, j’aime le X

Depuis la sortie « forcée » d’unity il y a un an et le démarrage de gnome3, j’ai énormément pesté, vociféré, éructé toute ma haine. J’en faisais même des cauchemars dans lesquels je me voyais étrangler Mark Shuttleworth pour cette trahison tant redoutée, et frapper les développeurs de gnome3 atteints comme l’a si bien dit Linus Torvalds de « problèmes mentaux ». Maintenant je vais tenter de faire preuve de bonne volonté et comme disent certains de voir le bon côté des choses de façon constructive.

Donc la solution, à mon sens, c’est XFCE. Pour ceux qui aimaient la sobriété et l’efficacité de gnome2, et pensent qu’un système Linux doit pouvoir tourner sans accélération graphique et en utilisant peu de ressources. Je l’utilise sur Debian Squeeze et sur Ubuntu 11.10.

La dernière version d’XFCE, la 4.8, me paraît stable et me donne une impression globale de maturité que je n’avais pas avec les versions précédentes.

(Nota : la version 4.10 d’XFCE est sortie dernièrement…)

Retrouver avec XFCE ce qu’on avait avec GNOME2

>>> Source & Suite sur : http://geekdefrance.fr/2012/05/18/moi-jaime-le-x/

Dans les souterrains de Paris des hackers veillent au patrimoine culturel

Connaissiez-vous l’existence, l’histoire et les agissements de ce réseau clandestin parisien appelé Urban eXperiment ou UX ? Peut-être bien que non et pour cause car ses membres cultivent à juste titre le secret et la discrétion.

Mais ils cultivent également autre chose qui les rapproche avant l’heure d’un activiste d’Anonymous, d’un développeur de logiciel libre ou d’un contributeur de Wikipédia.

Difficile de ne pas y voir une sorte de parabole de l’Internet actuel…

DavidPC - CC by-nc-sa

Dans les souterrains de Paris, des hackers veillent au patrimoine artistique

Modifier le lecteur audio du menu son Unity d’Ubuntu

Après un passage avec Banshee, Ubuntu 12.04 LTS propose à nouveau Rhythmbox comme lecteur audio par défaut avec pour conséquence la présence de ce dernier dans le menu son du tableau de bord d’Unity et, même si l’on décide d’utiliser un autre lecteur audio que celui installé par défaut dans Ubuntu, il reste présent.

Si vous souhaitez faire disparaître Rhythmbox de ce menu pour le remplacer par un autre lecteur que vous avez installé, deux possibilités s’offrent à vous : la méthode en mode graphique ou le terminal.

>>> Source & Suite sur : http://www.clapico.com/2012/05/15/menu-son/

Mandriva rendue à sa communauté

mandriva-logo.png

Mandriva est rendue à sa communauté, c’est ce qu’on retient du dernier billet de Jean-Manuel CROSET, Président du Directoire de Mandriva SA.

Mandriva SA a pris la décision de transférer la responsabilité de la distribution Mandriva Linux à une entité indépendante. Cela signifie qu’à l’avenir, le futur de la distribution ne sera plus décidé par la société Mandriva SA, mais que nous souhaitons que la distribution puisse évoluer au coeur de et sous la bienveillante responsabilité de la communauté.

Mandriva SA semble donc prendre le chemin directement opposé à celui qui avait conduit l’entreprise dans l’impasse et dans un dialogue de sourd avec ses utilisateurs.

Reste à savoir comment vont réagir les utilisateurs de Mageia, le fork de Mandriva très actif. Ils avaient claqué la porte de Mandriva SA à cause du manque d’implication de la communauté dans les choix d’avenir de leur distribution fétiche.

L’entreprise répondant maintenant à leur besoin communautaire tout en soutenant financièrement le projet, on peut se demander s’ils ne pourraient pas envisager de réunir la famille sous une même bannière…