Hadopi & Licence Globale : et si on réduisait la durée du Droit d’Auteur ?

Ci-après vous trouverez la transcription de

l’entretien avec Laurent Chemla avant la rencontre

du 13 septembre à la Médiathèque Musicale de Paris

Jérémie Nestel : Le 13 septembre 2011, Libre Accès organise une conférence autour d’Hadopi et de la licence globale à la Médiathèque Musicale de Paris. La médiathèque de Paris met en prêt 36 000 Cd, 12 000 partitions et méthodes, 5 000 livres, 2 500 dvd pour une adhésion de 30 euros par an.

Sur ces prêts, les sociétés d’auteurs n’ont jamais demandé à percevoir de droits. Il y a des médiathèques dans nombre de communes de France. Elles ont notamment pour mission de promouvoir la diversité musicale. Elles sont persuadées que les prêts d’œuvres ne nuisent ni à l’industrie musicale ni aux auteurs.

La thèse défendue par les médiathèques semble très proche des opposants à la loi Hadopi : plus un public découvre des œuvres, plus il va contribuer à leur rayonnement en les faisant découvrir à d’autres.

Le projet des bibliothèques publiques est directement issu des valeurs portées par la Révolution Française à laquelle tant de partis politiques se réfèrent. En ce sens, on aurait pu s’attendre à ce que les projets de Wikipedia et de Wikimedia soient publiquement soutenus, étant un développement logique des valeurs portées par le siècle des Lumières.

Pourquoi la Haute Autorité pour la Diffusion des Oeuvres et la Protection des droits sur l’Internet ne favoriserait elle pas une offre de prêt légal des œuvres sur Internet portées par différentes médiathèques ?

 

 

>>> Source & Suite sur : http://libreacces.org/?Hadopi-Licence-Globale-et-si-on

Lecture très intéressante que je vous conseille vivement

NB :  j’aime bien ces passages qui résument bien la situation :

« La seule chose qu’on ne pourra pas changer, sauf à vouloir fermer Internet, c’est le partage gratuit des contenus. La distribution des oeuvres est devenue non-marchande, c’est un fait inéluctable. Ceux qui ont a coeur de défendre les libertés publiques ne peuvent pas faire autrement que de garantir l’existence d’un Internet libre, et donc le libre partage. Reste aux auteurs et à leur public d’établir un nouveau contrat social pour assurer la rémunération des uns et l’accès à la culture des autres. »

« Si l’objectif est que chaque citoyen dispose d’un accès à Internet, alors une taxe sur cet accès deviendrait évidemment un impôt équitablement réparti, mais au dépends d’un accès dont tous les politiques affirment (enfin) l’importance démocratique. On est à la limite de l’oxymore, mais admettons : je suis d’accord pour que la création soit financée par l’impôt, mais à la condition qu’elle sorte alors totalement du milieu commercial et que son accès soit universel et non-marchand.
On ne peut pas demander le beurre et l’argent du beurre. »

« Il suffit de constater qu’à chaque fois que l’état a voulu se mêler du monde numérique, il n’a fait qu’accumuler erreur sur erreur. A trop vouloir garantir les revenus de quelques industries dotées de lobbyistes efficaces (le spectacle et le jeux en sont les meilleurs exemples), il est en train de tenter d’élever des châteaux de sable pour éviter la marée. Et moins ça marche, plus il ajoute du béton sans voir à quel point tout ce qu’il fait est néfaste : après des lois inefficaces, il a commencé à voter des lois plus répressives à l’encontre de ceux qui partagent de la musique sans rien y gagner qu’à l’égard de très nombreux délits dont la gravité est pourtant sans rapport. Et quand ça n’a pas fonctionné, il a commencé à vouloir revenir sur le principe de neutralité du réseau et à soutenir l’industrie du DPI, au point d’être carrément cité comme exemple par la Chine. C’est délirant. »

 

Voici également 2 liens vers des textes réglementaires :

– code de la propriété intellectuelle articles L. 133-1 et suivants. Lire en particulier : http://www.lasofia.org/sofia/Adherents/lang/fr/ddp.jsp

– directive européenne  n°92/100 du 19 novembre 1992 : http://admi.net/eur/loi/leg_euro/fr_392L0100.html

 

Licence : Copyleft / cet article du site libreacces.org est sous Licence Art-Libre.

 

Culture : Conférence Hadopi Versus Licence Globale : quels enjeux ?

Le Mardi 13 septembre 2011 de 19h00 à 21h00 à la Médiathèque des Halles – 8 porte Saint Eustache 75001 Paris – Métro : Chatelet les Halles

Conférence Hadopi versus Licence Globale : quels enjeux pour Internet et la création ? Libre Accès et Musique Tangentes posent la question de la viabilité, d’hadopi, de la licence globale à des acteurs politiques et des experts. Les enjeux liés à la création et à internet seront évoqués aux participants. Véritable sujet de société, la licence globale est une approche encore nouvelle en France, pays des droits d’auteur depuis 1777… Cette rencontre permettra à tout un chacun de se forger une opinion et de soumettre ses interrogations aux intervenants. Technopol soutient toutes les alternatives à la répression et les nouveaux mode des financement de la création. »

>>> Source & Suite sur : http://linuxfr.org/news/conf%C3%A9rence-hadopi-versus-licence-globale-quels-enjeux

Hadopi & Licence Globale : et si on réduisait la durée du Droit d’Auteur ?

Je vous invite à prendre connaissance de l’entretien entre Jérémie NESTEL et Laurent CHEMLA qui a eu lieu préalablement à la rencontre du 13 septembre à PARIS

>>> Source & Suite sur : http://libreacces.org/?Hadopi-Licence-Globale-et-si-on

>>> Vous pouvez télécharger la vidéo ici & le torrent pour la télécharger est disponible .

 

Un projet original mêlant logiciel libre et accessibilité

Pour accéder à un ordinateur, les personnes souffrant d’un handicap visuel ont besoin d’un logiciel capable de retranscrire ce qu’affiche l’écran sur un afficheur braille ou sur une synthèse vocale. Or, alors que les logiciels traditionnels représentent un coût très élevé, le logiciel libre offre des alternatives crédibles, à la portée de tous et opérationnelles, dont le futur est prometteur et encourageant. Il est, à ce stade de développement, en mesure de répondre aux enjeux éthiques et économiques futurs.

Mais pour un débutant ayant des relations distantes avec l’informatique, voire qui vient de perdre la vue, est en train de la perdre ou a un enfant handicapé visuel, s’informer sur les solutions existantes peut s’avérer complexe. D’abord car elles sont nombreuses, ensuite car on peut les combiner et les personnaliser à l’infini, mais tout peut devenir un peu technique et complexe pour obtenir un environnement ultra facile à utiliser; enfin parce que la communauté est très vaste, foisonnante et il peut être difficile de s’orienter, de trouver l’aide adaptée.

C’est la raison pour laquelle un utilisateur expérimenté a décidé de devenir auto-entrepreneur pour offrir une prestation de service globale, où il est un intermédiaire entre les personnes aveugles ou malvoyantes et la communauté du logiciel libre. Plus d’infos en deuxième partie de dépêche pour ceux que ça intéresse.

Interview de Jon McCann, un des concepteurs de la fondation Gnome sur l’avenir de GNOME3

Dans cet article nous parlerons de la scission avec Ubuntu, des critiques envers GNOME Shell et nous reviendrons sur les différences entre KDE et GNOME.

Après avoir passé des années à se concentrer sur la stabilité ainsi que sur la mise en place d’améliorations qui ne perturbent pas l’utilisateur, le bureau GNOME a récemment pris un risque important en lançant une nouvelle version.GNOME 3.0 introduit une nouvelle expérience utilisateur qui rompt avec la plupart des concepts précédemment en vigueur.

gnome3-logo.png
GNOME concepteur et développeur William Jon McCann de Red Hat.William Jon McCann, développeur chez Red Hat, fut l’un des instigateurs de cette rupture. Lors du récent Desktop Summit (NdT : événement permettant aux développeurs et communautés des bureaux GNOME et KDE de se rencontrer périodiquement pour travailler) à Berlin, Andreas Proschofsky a eu la chance de parler à McCann de l’avenir de GNOME3, de la manière dont le projet reçoit les critiques et de l’importance du développement d’applications optimisées pour GNOME3.

>>> Source & Suite sur : http://www.generation-linux.fr/index.php?post/2011/09/09/Interview-de-Jon-McCann%2C-un-des-concepteurs-de-la-fondation-Gnome-sur-l-avenir-de-GNOME3

Je vous invite vivement à lire cet article très intéressant si vous souhaiter avoir plus d’informations sur Gnome3 … 😉

Article original par le journal Derstandard.at http://derstandard.at/1313024283546/Interview-GNOME-Designer-Jon-McCann-about-the-future-of-GNOME3

Traduction Française par jeromeenligne, Philippe Scoffoni, Geek de France, et quelques personnes de Framalang Reitzel, schaffner.
Avec l’aide technique du Framapad !!! (Travail de texte à plusieurs), de google Traduction, de linguee.

Atelier Logiciel libre et accessibilité le 10 septembre à Rennes

 

L’Association Gulliver organise, le samedi 10 septembre, entre 15H et 20H, un atelier intitulé: « Logiciels libres et accessibilité ». Sous forme de permanence, cette animation sera proposée par 3 personnes, membres du groupe de travail Accessibilité de l’April, utilisateurs quotidiens mal et non voyants de logiciels libres pour accéder à leur ordinateur. Leur objectif sera de faire tester aux visiteurs, notamment déficients visuels, les outils libres permettant aux aveugles et aux malvoyants d’accéder à un ordinateur.

C’est l’occasion pour tout le monde, au-delà des déficients visuels et des acteurs du handicap, de venir rencontrer des acteurs du logiciel libre sur cette thématique, afin d’échanger, de poser toutes les questions qui vous passent par la tête sur ce thème. L’association y répondra dans la mesure de ses compétences (limitées sur les aspects de développement). Peu de « discours » de présentation est prévu : l’action se focalise sur la pratique pour montrer, de manière concret, l’existant.

Source & Suite sur : http://linuxfr.org/news/atelier-logiciel-libre-et-accessibilité-le-10-septembre-à-rennes

Non aux racketiciels

Nouvelle version du site http://non.aux.racketiciels.info/ mise en ligne aujourd’hui par l’AFUL.

Ce site conseille le consommateur qui souhaite, conformément à la loi, avoir le libre choix d’acheter ou non les logiciels préinstallés par un constructeur sur un ordinateur neuf proposé à la vente.

 

>>> Source & Suite sur : http://planete.aful.org/#item-70f031a0

+ source originale : Non aux racketiciels 

Mandriva 2011

 

Mandriva

 

La nouvelle version de la distribution Mandriva Linux, nommée 2011 Hydrogen, est sortie officiellement à la fin du mois d’août. Mandriva est internationale (Suède, Norvège, Russie, Ukraine, Serbie, Brésil, Allemagne, Italie et France), les employés étant répartis à travers une trentaine de villes dans le monde, les principaux sièges étant Paris et Curitaba (Brésil) pour Mandriva/Conectiva et Moscou pour ROSA Lab.

On compte une cinquantaine de mainteneurs actifs. Et 75 % des développeurs de Mandriva sont de nouvelles recrues…

Des développeurs russes, de ROSA Lab, ont rejoint le développement de la nouvelle version. C’est à cette équipe que la distribution doit de nouveaux et nombreux développements, ainsi que l’organisation de la collaboration internationale entre les différentes équipes.
L’équipe se focalise dorénavant sur KDE.

 

>>> Source & Suite sur : http://linuxfr.org/news/mandriva-2011

Tester Haiku sur VirtualBox

Que de souvenirs remontent en trouvant cette news « Haiku Gains Early VirtualBox Guest Addition Drivers ». Pour ceux qui ne connaissent pas Kaiku (qui s’appelait anciennement OpenBeOS) est un système d’exploitation libre basé sur BeOS (un OS révolutionnaire) qui fut abandonné en 2001, suite à la fermeture de Be.

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BeOS était un système d’exploitation développé par la société américaine Be Inc., fondée en 1991 par le français Jean-Louis Gassée, un ex-dirigeant d’Apple. Initialement conçu pour un ordinateur spécifique, la BeBox, il a d’abord été adapté au Macintosh, puis au PC en 1998.

A l’époque BeOS était révolutionnaire grâce à son architecture moderne basée sur les threads. BeOS était capable de faire tourner plusieurs programmes en parallèle sur un système multi-processeurs.

Infiltrate me, i’m famous !

 

Infiltrate me, i’m famous !

Vous vous souvenez de Loppsi et du système de surveillance que les policiers pourront installer sur les ordinateurs des suspects afin de collecter des preuves ?

Et bien, il semblerait que ça se précise. En effet, une circulaire diffusée fin août par le ministère de la justice annonce la couleur. Je cite :

La loi réserve toutefois la possibilité alternative d’utiliser des dispositifs techniques sous la forme de logiciels (de type « keylogger ») pouvant être installés par un réseau de communications électroniques (internet), ne nécessitant pas d’installation physique sur l’appareil objet de la mesure (article 706-102-5 alinéa 2 CPP).

Oui, il s’agira donc bien de keyloggers logiciels (Edit : Oui pas de keyloggers matériels finalement…) qui pourront être mis en place à l’insu des propriétaires d’ordinateurs ou de téléphones portables, afin d’enregistrer en clair toutes les touches tapées au clavier. Pratique pour capter toutes les communications électroniques et les mots de passe en évitant les systèmes de chiffrement qu’aurait pu mettre en place un suspect.

Mais cela soulève pas mal de questions :

 

>>> Source & Suite sur : http://korben.info/infiltrate-me-im-famous.html

+ [Source et photo]