NSA KILLED MY INTERNET

 

Free Software Foundation

nsa killed my internet

En cette fin d’année, je souhaitais relayer l’appel à don de la FSF, cette association fondée par RMS qui défend vos libertés depuis déjà 30 ans !

Il y a des centaines de projets GNU & des milliers de militants sur toute la planète qui se battent contre des adversaires puissants pour un avenir meilleur & tous comprennent que sans le logiciel libre, nous ne pouvons pas avoir une société libre !

La Free Software Foundation est le fondement de cette communauté qui protège la Licence Publique Générale GNU & aide à son utilisation & à sa propagation.

Ils surveillent attentivement ce que les gouvernements & organisations divers préparent & lorsqu’une menace (pour les libertés) est détectée, ils sonnent l’alarme !

Grace au travail effectué toutes ces années :

  • il est aujourd’hui possible d’utiliser un ordinateur avec une liberté totale
  • le monde devient de plus en plus conscients que la technologie ne est pas neutre : il peut être utilisé pour un grand bien ou grand mal.

Il y a plus d’intérêt que jamais à utiliser des logiciels qui permettrons de protéger les dénonciateurs et les militants qui se expriment, qui ne vendra pas vos renseignements personnels au plus offrant, et qui va enseigner à nos enfants à coopérer, partager, expérimenter et explorer…

Merci de les aider a gagner cette lutte pour le logiciel libre en faisant un don ou en les rejoignant en tant que membre .

Les personnels passés, présents & futurs

de la Free Software Foundation

sont reconnaissants pour votre soutien.

 

 

>>> Photo CC BY SA 2.0 greenoid

>>> Faire un don maintenant

Annonce initiale

Il y a tout juste 1 semaine a eu lieu un anniversaire bien particulier :

Voici l’annonce originale du projet GNU, publiée par Richard Stallman le 27 septembre 1983.

L’histoire du projet GNU diffère en beaucoup de points de ce plan initial. Par exemple, le début a été reporté jusqu’en janvier 1984. Plusieurs des concepts philosophiques du logiciel libre n’ont été clarifiés qu’après plusieurs années.

Libérez Unix !

À partir de Thanksgiving je vais écrire un système logiciel complet compatible avec Unix appelé GNU (pour Gnu’s Not Unix – Gnu N’est pas Unix), et le distribuer librement (ou gratuitement ?) [free]1 à quiconque voudra l’utiliser.a Il y a grand besoin de contributions sous forme de temps, d’argent, de programmes et d’équipement.

Pour commencer, GNU comprendra un noyau ainsi que tous les utilitaires requis pour écrire et faire tourner des programmes C : éditeur, interpréteur de commandes, compilateur C, éditeur de liens, assembleur et quelques autres encore. Par la suite, nous ajouterons un formateur de texte, un YACC, un jeu Empire, un tableur et des centaines d’autres choses. À terme, nous espérons fournir tous les composants utiles venant normalement avec un système Unix, ainsi que tout autre composant utile, y compris de la documentation en ligne et imprimée.

GNU sera capable de faire tourner des programmes Unix mais ne sera pas identique à Unix. Nous en améliorerons le côté pratique de toutes les manières possibles, en nous basant sur notre expérience d’autres systèmes d’exploitation. En particulier, nous avons l’intention d’implémenter des noms de fichiers plus longs, des numéros de version sur les fichiers, un système de fichiers résistant aux plantages, peut-être la terminaison automatique des noms de fichiers, l’affichage indépendant du terminal et éventuellement un système de fenêtrage basé sur le Lisp grâce auquel plusieurs programmes Lisp ou programmes Unix ordinaires pourront se partager l’écran. Le C et le Lisp seront tous les deux disponibles comme langages de programmation système. Nous aurons des logiciels réseau basés sur le protocole chaosnet du MIT, bien supérieur à UUCP. Nous pourrions aussi avoir quelque chose de compatible avec UUCP.

Qui suis-je ?

Je suis Richard Stallman, inventeur de la version originale de l’éditeur très imité Emacs, actuellement au Labo d’Intelligence Artificielle du MIT. J’ai beaucoup travaillé sur des compilateurs, des éditeurs, des débogueurs, des interpréteurs de commandes, sur l’Incompatible Timesharing System (système à temps partagé incompatible) ainsi que sur le système d’exploitation de la machine Lisp. J’ai été l’un des premiers à faire un système d’affichage indépendant du terminal pour l’ITS. De plus, j’ai mis en œuvre un système de fichiers robuste et deux systèmes de fenêtrage pour machines Lisp.

Pourquoi je dois écrire GNU

Je considère comme une règle d’or que si j’apprécie un programme je doive le partager avec d’autres personnes qui l’apprécient. Je ne peux pas en bonne conscience signer un accord de non-divulgation ni un accord de licence de logiciel.

Afin de pouvoir continuer à utiliser les ordinateurs sans violer mes principes, j’ai décidé de rassembler une quantité suffisante de logiciels libres, de manière à pouvoir m’en tirer sans aucun logiciel qui ne soit pas libre.

Comment vous pouvez participer

Je demande aux constructeurs d’ordinateurs des dons sous forme de machines et d’argent. Je demande aux gens une participation sous forme de programmes et de travail.

Un constructeur d’ordinateurs a déjà offert de nous fournir une machine. Mais il nous en manque encore. Ce à quoi vous pouvez vous attendre si vous faites don de machines est que GNU tournera dessus dans un avenir proche. La machine devrait pouvoir fonctionner dans une zone résidentielle sans requérir d’installation électrique ni de système de refroidissement sophistiqués.

Les programmeurs individuels peuvent apporter leur contribution en écrivant des clones de certains utilitaires d’Unix et en me les donnant. Pour la plupart des projets, un tel travail distribué à temps partiel serait très difficile à coordonner ; les parties écrites indépendamment ne pourraient pas fonctionner ensemble. Mais pour la tâche particulière de remplacer Unix, ce problème n’existe pas. La plupart des spécifications d’interface sont déterminées par la compatibilité avec Unix. Si chacune des contributions peut fonctionner avec le reste d’Unix, elle a de fortes chances de fonctionner avec le reste de GNU.

Si je reçois des dons en argent, je pourrai peut-être engager quelques personnes à temps complet ou à temps partiel. Le salaire ne sera pas élevé mais je recherche des gens pour qui aider l’humanité est aussi important que l’argent. Je vois cela comme un moyen de permettre aux personnes dévouées de mettre toute leur énergie à travailler sur GNU en leur épargnant le besoin de gagner leur vie d’une autre manière.

Pour plus ample information, contactez-moi.

>>> Source & plus d’infos sur : http://www.gnu.org/gnu/initial-announcement.html

Qui ce serveur sert-il, franchement ?

Sur Internet, le logiciel privateur n’est pas la seule façon de perdre votre liberté. Le logiciel en tant que service [Software as a Service] est un autre moyen de donner à un tiers le pouvoir sur votre informatique.

Contexte : comment le logiciel privateur vous enlève votre liberté

La technologie numérique peut vous donner de la liberté ; elle peut aussi vous la prendre. Le contrôle que nous avons de notre informatique a d’abord été menacé par lelogiciel privateur : logiciel sur lequel les utilisateurs n’ont pas la main parce que le propriétaire (une société, comme Apple ou Microsoft) le contrôle. Les propriétaires se servent souvent de ce pouvoir injuste en insérant des fonctionnalités malveillantes comme les logiciels espions, les portes dérobées [backdoors], et les dispositifs de « gestion numérique des restrictions », ou  DRM, qu’ils nomment « gestion numérique des droits » dans leur propagande.

Notre solution à ce problème est de développer le logiciel libre et de rejeter le logiciel privateur. Logiciel libre signifie que vous, en tant qu’utilisateur, avez quatre libertés essentielles : (0) exécuter le programme comme vous le souhaitez, (1) étudier et changer le code source comme vous le souhaitez, (2) redistribuer des copies exactes, et (3) redistribuer des copies de vos versions modifiées (voir la définition du logiciel libre).

Avec le logiciel libre, nous, les utilisateurs, récupérons le contrôle de notre informatique. Les logiciels privateurs continueront d’exister, mais nous pouvons les exclure de nos vies et beaucoup d’entre nous l’ont déjà fait. Cependant, nous faisons face actuellement à une nouvelle menace sur le contrôle que nous avons de notre informatique : le logiciel en tant que service (SaaS). Pour notre liberté, nous devons le rejeter également.

Comment le logiciel en tant que service vous enlève votre liberté

>>> Source & Suite sur : http://www.gnu.org/philosophy/who-does-that-server-really-serve.html

Le compilateur libre GCC a 25 ans et il continue de bénéficier à tous

On a parfois tendance à l’oublier, mais le logiciel libre est là depuis un certain temps déjà. D’ailleurs si son histoire de l’intérieur vous intéresse nous vous suggérons l’excellente et enrichissante lecture de notre biographie de Richard Stallman.

L’intérêt de cette traduction est de venir nous le rappeler à l’occasion du vingt-cinquième anniversaire du célèbre compilateur GCC du projet GNU, en soulignant le fait qu’il est toujours utilisé de nos jours et qu’il ne faudrait pas oublier d’où il vient.

 

Renuka Prasad - CC by

Les bénéfices de l’open source

>>> Source & Suite sur : http://www.framablog.org/index.php/post/2012/04/28/compilateur-gnu-gcc-25-ans

GNU : Conférence de Richard Stallman « Pour une société numérique libre »

 

GNU

 

 

Organisé par IRILL et l’université Paris-Diderot, Richard Stallman tiendra une conférence jeudi prochain, le 16 février, à 18h30.

La description du sujet est la suivante :

Les efforts développés pour inciter les gens à utiliser les nouvelles technologies numériques sont réalisés sur la supposition que cette utilisation est invariablement une bonne chose. En jugeant par le seul aspect pratique immédiat, cela semble être le cas. Cependant, si on juge en termes de droits de l’homme, que cette entrée dans ce monde soit bonne ou mauvaise dépend du monde numérique dans lequel nous voulons être inclus. Si nous nous fixons cette inclusion comme objectif, il nous incombe de nous assurer que cela soit réalisé de la bonne manière.

La conférence sera proposée en français et ne concernera pas d’aspects techniques.

Elle se tiendra à l’amphi Buffon de l’université Paris-Diderot à Paris. Un deuxième amphi avec retransmission sera ouvert en cas de grande affluence.

Le lendemain, le vendredi 17 à 10h30, Richard Stallman tiendra une nouvelle conférence à l’Institut d’Astrophysique de Paris (IAP) intitulé « Free Software and Your Freedom ».

>>> Source & Suite sur : http://linuxfr.org/news/conference-de-richard-stallman-pour-une-societe-numerique-libre–2