Dernièrement, j’ai eu l’opportunité d’installer sur une machine un peu ancienne (avec seulement 512 MiO de RAM) une «nouvelle» distribution : elementary OS 0.2 Luna qui est sortie si je ne me trompe le 11 août dernier.
Bien qu’elle ne soit pas bien «riche» en applications installées par défaut, cette distribution basée sur Ubuntu (comme beaucoup d’autres) offre à l’utilisateur un tout nouveau bureau pour concurencer unity, gnome, kde, mate, cinnamon, et tous les autres : Pantheon, léger, mais puissant !
Certains diront qu’il est inspiré des Mac d’Apple, car il présente avec un dock en bas et une barre de statut en haut, mais celle-ci se rapproche plus de celle de gnome que de celle de Mac ou d’unity.
Le menu application est particulier, radicalement différent de ce que les autres font, tout comme les boutons dans le coin des fenêtres : fermer en haut à gauche & réduire/agrandir en haut à droite, pas d’autres boutons.
Le panneau de configuration est celui de gnome, mais il manque certains outils qu’il est simple de compléter.
L’écran de connexion est magnifique avec son horloge, la sélection de fonds d’écran fournis également, ainsi que les quelques effets visuels… Belle cohérence d’ensemble (bordures, icônes, polices, etc…).
Je pense que cette distribution est promise à un bel avenir.
Vous trouverez plus d’informations sur les sites de cette distribution (anglophone & francophone):
Si vous aimez les jeux de rôle et que Stargate ne vous laisse pas insensible, alors téléportez-vous jusqu’à moi et dans la joie, ô peuples de toute la galaxie !
Après plus d’un an de boulot, une équipe d’amateurs passionnés viennent de sortir pour la Comicon, Stargate Coalition v3.0, un JDR en téléchargement gratuit qui se joue avec ses amis et quelques dés autour d’une bonne vieille table de camping.
Il est superbement bien illustré et contient plus de 150 pages qui vous permettront d’incarner un Tau’ri, un Jaffa, un Goa’uld, un membre de la Tok’ra…etc. ainsi que des personnages plus exotiques comme un Nox, un Reetou, un Wraith ou un réplicateur ! Chacun dispose de ses avantages et de ses inconvénients, et peut utiliser toute une série d’armes, de vaisseaux et de compétences diverses.
Évidemment, il y a de nombreux mondes à explorer et plusieurs grands maitres Goa’uld à combattre.
Étant fan de Stargate, je ne pouvais pas passer à côté de ça. Les mecs ont bossé dur et le jeu a vraiment de la gueule. Si vous aimez les jeux de rôles, je pense que vous aimerez beaucoup celui-ci.
Le WM awesome est majoritairement utilisé par des utilisateurs qui passent du temps à configurer leur bureau (ou qui n’ont pas peur de le faire) et peut être paramétré de bien des manières ; les recettes ne manquent pas sur le wiki. Voici ici quelques astuces issues de mon utilisation.
Intégration avec gnome
Awesome est un gestionnaire de fenêtre et ne remplace pas un gestionnaire de bureau et tous ses avantages : monter automatiquement les clefs usb branchées, conserver le mot de passe ssh pour la session, etc.
Gnome permet de remplacer le gestionnaire par un autre, ce que nous allons mettre à profit pour utiliser awesome à la place de celui proposé par défaut. Vous pouvez donc échapper à l’affreux Gnome Shell et passer sous en gestionnaire ergonomique…
Un guide est disponible sur le wiki et une fois configuré, vous n’avez plus qu’à choisir gnome comme session de démarrage : awesome sera automatiquement lancé et utilisé comme gestionnaire de fenêtre !
Il s’agit de la principale astuce car elle permet de lancer un nombre important de services qui ne sont pas pris en charge par un simple gestionnaire de fenêtre.
Depuis maintenant un bonne année, ma prise de conscience s’est accélérée au rythme du visionnage de vidéos, de lectures de documents et des contacts fructueux avec de nombreux interlocuteurs compétents dans leur domaine, intéressants ou critiques.
Des connexions inattendues se sont produites entre différents thèmes que j’ai pu aborder sur ce blog, et ont fini par construire un ensemble cohérent qui a fait la lumière sur pas mal de choses qui me restaient inconnues.
Dans le même temps, j’ai réalisé que sur ce blog, et sur le web en général, nous prêchions dans le désert ou au contraire entre convaincus, et qu’il était utile maintenant de sortir dans la vraie vie et de frotter ces nouvelles convictions à la réalité du terrain, et confronter ces théories à des gens qui n’ont pas accès, pas le temps, pas l’envie de le faire sur internet.
Aujourd’hui, lancement de la phase 1 du projet : je sors un petit fascicule d’une cinquantaine de pages, très aéré, très pédagogique et très vulgarisateur (enfin, je l’espère) avec l’objectif d’en diffuser les idées, mais surtout d’avoir un support, une carte de visite pour embrayer sur la phase 2 : des conférences/débat sur ces sujets.
Comme tous mes livres, Simple comme bonjour, c’est son titre, est disponible sous licence Creative Commons (BY-ND) ce qui signifie que vous avez le droit (le devoir ?) de le partager comme bon vous semble autour de vous, de l’utiliser, d’en prendre des morceaux, dans la mesure où vous citez le nom de l’auteur (et encore, je ne serai pas trop regardant là-dessus !).
J’ai mis ça en ligne sur la plateforme de publication Lulu, sous deux formes :
– Le PDF téléchargeable gratuitement pour lecture en ligne ou sur vos liseuses préférées, sachant que je n’ai pas été foutu de faire un epub correct (tout celui qui est capable de me faire ça sera grandement félicité).
Mais de quoi ça parle, me direz-vous ? Et je vous rétorquerai qu’il faut le lire pour le savoir. Mais histoire de vous mettre l’eau à la bouche, il s’agit d’une synthèse de tout ce que j’ai pu dire ou presque depuis 7 ans sur ce blog, de la crise financière à la crise démocratique en passant par la décroissance.
Le livre ne fournit pas de solutions, il ne fait que poser les problèmes et en expliquer les causes, telles que je les perçois, mais de façon la plus objective possible, et en citant les sources. Il n’appelle pas à voter machin, ni à s’inscrire sur tel site pour faire la révolution. Il ambitionne seulement de faire réfléchir le lecteur, pour l’amener à trouver par lui-même des solutions.
Comme je l’ai dit, c’est un support, un tremplin vers une autre forme d’action que je ne vois pas comment éviter sinon croyez bien que je m’en serais passé volontiers : il faut aller voir des vrais gens (bêêêh). Je ne suis pas du tout fait pour ça, je serai sans doute mauvais dans l’exercice, mais c’est un mal nécessaire.
Aussi, j’ai besoin de votre soutien pour parvenir à mes fins. D’abord, lisez ce bouquin, ça va vous prendre une demi-heure si vous lisez lentement, et faites-moi des retours, signalez mes erreurs, mes manques, mes maladresses.
Ensuite (s’il vous a plu), diffusez-le. Envoyez le PDF à vos amis, postez des liens sur twitter, égarez votre exemplaire papier sur un banc public, parlez en à votre concierge et à votre beau-frère.
Enfin, emparez-vous de son contenu, inspirez-vous en, faites vous le vôtre, ajoutez vos thèmes de prédilection, développez ceux qui vous semblent trop courts et diffusez-le à votre tour, et pourquoi pas, défendez-le en public ou faites-en des vidéos sur Youtube.
Bref, vous avez compris l’idée : c’est viral, nous sommes légion et tout le tremblement. Bref, ça n’attend plus que vous pour fonctionner.
La distribution Viperr 4 Vipera Aspis est arrivée ! La version 4 de Viperr est basée sur la dernière version de Fedora : 19. Elle apporte juste une alternative aux autres LiveMedia proposés par l’équipe de Fedora, avec comme gestionnaire de bureau openbox. Viperr 4 est destinée aux utilisateurs aimant la légèreté et/ou aux ordinateurs à faible puissance.
Viperr4 n’a aucune prétention, c’est juste une distribution faite par un passionné de GNU/Linux aimant Fedora et openbox. C’est un peu une preuve de concept.
Viperr4 fournit uniquement des logiciels libres, mais certains outils propriétaires sont disponibles pendant le script de post-installation. Viperr4 est une Fedora Remix et n’est pas soutenu par Red Hat.
Merci au Projet Fedora pour la base & à Corenominal pour l’inspiration.
Bercy ouvre une aide aux Fab Labs pour encourager le DIY
Estimant que les Fab Labs sont au coeur d’un « changement de paradigme de notre système économique », avec une mise en valeur du partage des ressources et des savoirs, le Gouvernement a lancé mercredi un appel à projets visant à financer la création de nouveaux Fab Labs, ou l’amélioration d’ateliers existants.
« Oui, nous voulons des Fab Labs partout en France« , avait assuré la ministre déléguée aux PME, à l’innovation et à l’économie numérique, Fleur Pellerin, dans un tweet en fin d’année dernière. Six mois plus tard, le Gouvernement vient de lancer un appel à projets dans le cadre d’une aide au développement des ateliers de fabrication numérique, qui améliorent le concept du « Do It Yourself » (DIY) vers un « faire ensemble », avec des outils perfectionnés mis à disposition de tous dans des ateliers ouverts.
Inventé au Center For Bits and Atoms du MIT dans les années 1990, le concept des Fab Labs s’est répandu partout dans le monde, et fait désormais l’objet d’une charte qui en définit les principes fondateurs. En particulier, les fab labs doivent permettre de fabriquer tout et n’importe quoi, en apprenant soi-même mais aussi avec l’appui des autres membres de l’atelier, dans un esprit d’échanges permanents de connaissances et de perfectionnement. Ils sont ouverts à tous, gratuitement ou presque.
Concrètement, on trouve dans les Fab Labs toute une série d’équipements souvent trop onéreux pour les individus, ou trop encombrants, qui permettent de fabriquer soi-même : imprimantes 3D, fraiseuses, découpeuses laser, insoleuse (pour les circuits imprimés), fers à souder, machines à coudre, scies circulaires, perceuses à colonne, etc.
Ils réunissent aussi bien les ingénieurs que les artistes, les électroniciens amateurs ou les simples quidam qui veulent inventer l’objet qu’ils ne trouvent pas dans le commerce mais qui répond à leur besoin. Le partage des ressources et des savoirs est au centre du concept.
« Un changement de paradigme de notre système économique »
« Cette tendance correspond à un changement de paradigme de notre système économique« , estime Bercy dans l’introduction du cahier des charges (.pdf). « La fabrication numérique personnelle ouvre la porte, par exemple, à la vente à la demande, la personnalisation extrême des objets, à la réhabilitation de petites séries viables économiquement, ou encore à l’hyper-localisation de la production. Si ce nouveau paradigme n’a pas vocation à s’imposer dans l’ensemble de l’économie actuelle, son potentiel de croissance est fort et il pourrait constituer, à l’avenir, une part conséquente de notre activité économique« .
L’appel à projets lancé par Fleur Pellerin vise à aider financièrement les Fab Labs qui souhaitent améliorer leur équipement, ou même qui veulent s’ouvrir. « Les porteurs de projets devront s’engager à mener des actions de promotion de leurs services, par exemple via des événements de découverte pour le grand public ou pour les entreprises, via des sessions de formations, ou encore via des partenariats avec des acteurs locaux impliqués dans le tissu économique (Ecoles et universités, pôles de compétitivité, chambres de commerce et d’industrie…)« , prévient Bercy.
Mais le ministère souhaite aussi et surtout que le DIY et les Fabs Labs dynamisent une nouvelle économie, qui ne soit pas parallèle à l’économie traditionnelle mais associée. Les projets devront donc proposer aussi des services aux entreprises, et prévoir un modèle économique qui assure leur pérennité, en lien avec les entreprises utilisatrices de l’atelier.
L’Etat ne communique pas le montant global de l’enveloppe allouée, mais prévient que la subvention de chaque projet sera comprise entre 50 000 et 200 000 euros. Les dossiers doivent être remis avant le 13 septembre 2013, pour un démarrage dès la fin de l’année.
John Pugh – 26 mai 2013 – psfk.com (Traduction : Goofy, Calou, nicolas, MatElGran, GPif, Asta, Pascal, audionuma)
Robohand est une main mécanique à bas coût qui peut être fabriquée avec une imprimante MakerBot3D.
Pour les patients souffrant d’une blessure traumatique ayant entraîné la perte d’un membre, ou les enfants nés avec un handicap tel que le syndrome des brides amniotiques (dont la conséquence est souvent que l’enfant naît avec un ou plusieurs doigts manquants), une nouvelle prothèse a le potentiel de changer littéralement leur vie quotidienne. Cependant, les technologies actuelles de prothèse sont très compliquées et onéreuses, pouvant coûter jusqu’à 10 000 $ pour une prothèse de doigt basique. Imaginez qu’au lieu d’avoir recours à des produits complexes et coûteux, nous puissions simplement imprimer une prothèse complète confortablement à la maison !
Robohand est une main mécanique qui peut être imprimée en 3D avec une imprimante MakerBot. À l’origine de l’idée, Richard Van As, un menuisier sud-africain qui a perdu quatre doigts lors d’un accident en 2011. Suite à cet accident, il commença à travailler avec le designer de mains mécaniques Ivan Owen (Seattle) pour concevoir un modèle de prothèse peu coûteux et capable de fonctionner aussi convenablement qu’une main ou que de doigts réels. Se basant sur leur concept, MakerBot a fait don d’une imprimante 3D Replicator 2 Desktop [1] à leur équipe, accélérant ainsi la création de prototypes fonctionnels, tout en réduisant les coûts de production.
Au total, le coût des pièces de la Robohand fabriquées avec l’imprimante MakerBot3D s’élève seulement à 2,50$ de matériel et on obtient une prothèse fonctionnelle complète, incluant le matériel non imprimable, pour environ 150$. En plus d’une économie importante, Van As a compris à quel point cette méthode lui permet d’affiner rapidement sa conception en fonction des besoins spécifiques d’un individu. Suite à la diffusion de son histoire, il a reçu des courriels et des messages sur Facebook de parents d’enfants atteints du syndrome des brides amniotiques voulant explorer le potentiel d’une conception par impression 3D. Cette technologie est d’autant plus décisive pour les enfants que leur croissance est rapide, ils nécessitent de multiples prothèses au cours de leur croissance. À la suite de ces conversations sur le réseau social, au moins trois enfants ont été sélectionnés et ont reçu leurs nouvelles mains.
Le projet est entièrement open source, ce qui signifie que n’importe qui ayant accès à une imprimante 3D peut télécharger le fichier de conception gratuitement et créer sa propre main robotique. Alors que ce projet est toujours en cours de finalisation, les équipements d’impression 3D montrent un vaste potentiel pour notre santé. En facilitant l’accès à tous et en réduisant fortement le coût de production, ces équipements vont permettre à des patients qui s’en sortent difficilement, du fait d’un manque d’accès aux prothèses, de pouvoir vivre un vie normale.
Début 2014, la technologie d’impression 3D par frittage sélectif par laser passera dans le domaine public, ouvrant la voie à un nouveau bond technologique dans les imprimantes 3D libres et open-source.
Jusqu’où ira la science et plus particulièrement la médecine ? Je me le demande, car après les greffes de mains, les greffes d’yeux et les greffes de visages, voici venues les greffes de tête… ou plus exactement de corps entier.
Vous allez rire, ce n’est pas de la science-fiction, mais bien de la science tout court…
Comme promis de longue date, voici un autre « petit » billet concernant LA distribution GNU/Linux à (re)découvrir qui permet voyager tranquillement …
J’ai nommée : Voyager 13.04 « Une autre façon de voir le monde »
… il s’agit d’une distribution basée sur Xubuntu 13.04 et son bureau XFCE, ou plus précisément d’une personnalisation complète de 930 mo réalisée par rodofr aidé par quelques membres du forum d’ubuntu-fr.org.
Voyager se veut multiplate-forme, épurée, rapide et souple avec une touche d’esthétique afin que le temps passé sur son système soit plus agréable.
Tout a été repensé en terme d’ergonomie afin que l’utilisateur ait la possibilité en un clic d’avoir un écran large et vierge en jouant sur les panels dynamiques qu’il souhaite. Les 3 panels dynamiques sont rétractables en un clic, identifiés par trois flèches et offre souplesse et légèreté au système pour les petits et grands écrans.
4 espaces virtuels de travail ont été créé au panel droit avec pour chacun un wallpaper différent … avec des photos venues pour certaines du bout du monde…
Au clic droit du bureau a été intégré un Conky Control automatisé. Un gestionnaire de plusieurs conky(s) avec lequel peut se lancer plusieurs monitoring en simultané sur le bureau et les retenir par défaut.
***
Je vais maintenant vous « décrire » brièvement l’installation de Voyager 12.04 LTS sur Eeepc 1025c
Appareil à la base « pré »installé avec Windows 7 Starter (je ne connaissais pas cette version « réduite » de windows 7).
Au démarrage de la machine : longue et fastidieuse installation de windows 7 starter,
puis d’une longue série de logiciels libres (Cf. le Catalogue Libre de l’APRIL…) … J’ai du aussi installer un logiciel complémentaire afin de pouvoir changer le fond d’écran de win7s !
Tout ceci m’a pris la journée, ou presque … je vais « enfin » pouvoir faire un dualboot windows / linux …
Étape 1 : utiliser usb-creator pour installer Voyager 12.04 LTS sur une clé USB car il n’y a pas de lecteur optique sur l’ASUS Eeepc (pourquoi voyager, parce qu’elle est « légère » et que je pourrais aussi la tester en live … )
Étape 2 : (sur la prise USB de gauche de l’Eeepc) en live-usb Voyager 12.04 LTS utilisation de Gparted pour repartitionner le disque dur de 320 go :
Étape 3 : Essais redémarrage win7s avant installation de la distribution retenue : concluante à première vue.
Étape 4 : utiliser usb-creator pour installer voyager 12.04 LTS
Étape 5 : Installation de la distribution sur les nouvelles partitions (pour faire un dualboot) :
effectuée sans aucuns soucis …
Étape 6 : vérification du bon fonctionnement de win7 & de la distribution fraîchement installée :
– voyager : fonctionnement & réactivité de voyager semble être normale
– win7s : démarrage semble être un peu plus long !? (& forcément le disque D n’est plus visible puisque devenue partition étendue pour la distribution GNU/Linux
Etape 7 : mises à jour de Voyager effectuées … avec redémarrages demandés.
Étape 8 : Résolution du problème de résolution + réglage des touches de luminosité + optimisation de l’énergie … cf. http://www.developpement.pro/linux/eeepc-asus-1025c-linux-kubuntu-12-04/
(c’est long, il faut du temps … en particulier pour le problème de résolution qui prend une bonne poignée d’heures)
Étape 9 : installations de logiciels « complémentaires » de votre choix
… il ne reste plus qu’à y mettre vos documents & fichiers …
Nota : Liste des liens utiles pour l’installation d’une distribution linux sur cet appareil & plus d’infos, disponible ici :
***
Pour plus d’informations sur cette superbe distribution, je vous invite bien sûr à consulter le site officiel :
Que de changements en si peu de versions ! Je ne vais pas rentrer dans le détails, mais je vous invite à visionner les vidéos disponibles sur internet / Youtube :