Mois : août 2012
Découverte : Porteus
Je vous invite à découvrir la distribution Porteus …

>>> Source & plus d’infos sur :
« Il suffit qu’on arrête de s’en foutre » #essentiel #causedescauses
« Il suffit qu’on arrête de s’en foutre » #essentiel #causedescauses
Je t’ai prévenu, je fais le virus pour Etienne Chouard.
Nous ne sommes pas en démocratie, mais la solution existe.
Si ta réaction est « mais oui, c’est ça, il est gentil » je te demande quand même d’essayer. Tu pourrais être supris: c’est passionnant, instructif, étayé, et ça pourrait te retourner comme une crêpe 🙂
Conférence de Lyon, mars 2012
PARTIE I : Parcours depuis 2005.
Un chantier original. — Le traité anti-constitutionnel. — Douze mille mails sous les mers. — S’opposer et construire. — Rôle des constitutions. — De la contradiction. — Les outils collaboratifs du plan C : Le forum, le wiki, le blog.
PARTIE II : Remettre les mots à l’endroit.
Nos acteurs politiques, l’intérêt général, et l’intérêt des banques. — 1% et 99%. — Élections = démocratie ? — Démocratie et gouvernement représentatif. — Désigner des maîtres. — La constitution : le problème et la solution. — La vergogne. — 1789, l’abbé Sieyès. — Henri Guillemin. — Chercher la cause des causes.
Partie III : Impuissances et constitutions.
Les résistances impuissantes. — Les branches et les racines. — Considérations sur Internet. — Qui écrit les constitutions ? — Notion de conflit d’intérêt. — Constituer une assemblée constituante. — La Tunisie et l’ Islande.
PARTIE IV :
Les Iroquois et la place du chef. — Élections, aristocratie, et oligarchie. — Athènes, Platon, et les sophistes. — Tirage au sort et démocratie.— Vouloir la démocratie. — Désynchroniser la richesse économique et le pouvoir politique.
Les objections de «l’assemblée du 5ème arrondissement de Lyon» :
— Pourquoi la démocratie athénienne s’est-elle éteinte ?
— Les humains veulent-ils la démocratie ?
— Esclavagisme et phallocratie à Athènes, au Vème siècle avant J.-C.
— Le tirage au sort et la question de la compétence.
— La question du nombre.
— Montaigne, et l’art de converser.
PARTIE V :
L’assemblée des citoyens à Athènes, à l’époque de la démocratie. —
le-message.org. — Amateurisme politique, égalité politique, et question de la compétence. — Assemblées citoyennes tirées au sort. — Élections, endettements, et retours d’ascenseurs. — Question de la corruption. —
Question du contrôle des pouvoirs.
Références bibliographiques :
– Cornelius Castoriadis, Post-scriptum sur l’insignifiance. — Éditions de l’Aube (7 mai 2004).
– Yves Sintomer, Petite histoire de l’expérimentation démocratique. Tirage au sort et
politique d’Athènes à nos jours. — Éditions La Découverte (13 octobre 2011).
PARTIE VI : Débats
— Une proposition originale de Boris, débattue ensuite avec Monique.
— Une idée simple et puissante : «Nous ne voulons pas de professionnels de la politique dans l’assemblée constituante.»
Retour sur : – L’importance de la constitution. – Le conflit d’intérêt. – La cause des causes. – Les questions de la compétence et de la volonté.
Bibliographie :
– Alain, Propos sur les pouvoirs. — Éditions Gallimard (1 janvier 1985).
PARTIE VII :
Rédaction d’une constitution : le cas du Venezuela, une alternative au tirage au sort. — Référendums d’initiative populaire, fonctionnements possibles. — Revenu de base, revenu universel, dividende universel, salaire à vie. — Quelles armes contre l’oligarchie ? — Le diplodocus et le virus. — Internet et l’exponentielle.
Bibliographie :
– Bernard Friot, L’enjeu du salaire. Éditions La Dispute (19 janvier 2012).
– Bernard Friot, L’enjeu des retraites. Éditions La Dispute (25 mars 2010).
– Duboin Jacques, La grande relève des hommes par la machine. Éditions Nouvelle (1932).
– Bernard Manin, Les principes du gouvernement représentatif. Flammarion (15 septembre 2008).
Nautilus devient Files et perd de nombreuses fonctionnalités
Canonical devra trancher la question. Garder et suivre l’évolution de Files (Nautilus) ou le forker pour l’adapter à ses propres besoins ?
Il fallait s’y attendre : Gnome est en train de changer selon sa propre envie de tout changer, comme avec Gnome 3, ses propres logiciels, dont Nautilus qui sera renommé Files. Nautilus, c’est ce gestionnaire de fichiers que je trouve particulièrement efficace (mais loin d’être parfait), de part ses petites astuces et sa simplicité d’utilisation, tout en étant assez poussé et ouvert pour faciliter la vie aux plus exigeants et pointilleux.
Le problème, c’est que Nautilus évolue pour devenir Files afin de s’intégrer à la touche tactile de Gnome 3 / Gnome OS. Il est du coup en train de perdre de nombreuses fonctionnalités qui font pourtant son charme. Et, quand le linuxien perd des fonctionnalités auxquelles il s’est habitué, c’est un bout de ses libertés qu’on lui retire, et ça, il n’aime pas.
Comme le rapporte OMGUbuntu, il y en a un paquet qui disparaissent…
Du coup, l’équipe derrière Linux Mint a commencé à forker Nautilus pour le remplacer par son Nemo. On peut dire que l’open-source a donc du bon dans ces cas là. Quant à Canonical, qui devait mettre la nouvelle version 3.6 de Nautilus dans sa prochaine 12.10, elle fait machine arrière, et semble vouloir garder l’actuelle 3.4, pour le moment. Des discussions endiablées sont en cours, notamment avec le développeur chez Canonical, Sebastien Bacher qui se demande si il faudra suivre Nemo ou encore Marlin (Nautilus Elementary) mais aussi si, il ne faudrait mieux pas, à son tour, forker Nautilus …
>>> Source & plus d’infos sur : http://neosting.net/actualite/nautilus-3-6-gnome-files-fonctionnalites.html
Debian 7 sera proposée avec LightDM et Xfce par défaut
Je pensais que ce ne serait qu’une idée comme une autre, mais finalement, Debian 7 Wheezy sera finalement proposée avec l’environnement Xfce par défaut lors de la première installation. C’est l’équipe Debian Installer, chargée de proposer l’installeur de Debian qui en a décidé ainsi. Debian 7 est toujours en développement, mais en phase de stabilisation.
En plus de ce changement, c’est LightDM qui a aussi été choisi comme environnement de connexion par défaut, tout comme Ubuntu, remplaçant GDM3.
Voilà selon moi une excellente nouvelle, et au final une suite logique aux événements, puisque Gnome 2, qui était jusqu’ici l’environnement graphique par défaut n’avait plus de mises à jour ; Gnome ayant transité vers sa version 3 nettement plus orientée vers une interface tactile, et en cours de développement.
La stabilité de Xfce et son évolution légère mais assurée n’est qu’une juste récompense de l’équipe développant cet excellent environnement, à la fois léger, stable et aussi très configurable.
>>> Source sur : http://neosting.net/actualite/deiban-7-xfce-lightdm-defaut.html
NOTA : C’est aujourd’hui l’anniversaire de Debian

Définition : Environnement de bureau
En informatique, un environnement de bureau (de l’anglais desktop environment) est un ensemble de programmes qui permettent de manipuler l’ordinateur à travers une interface graphique qui fait analogie à un bureau. Le terme « environnement de bureau » provient de la métaphore du bureau sur laquelle sont basées ces produits.
De nombreux systèmes d’exploitation ont un environnement de bureau incorporé. Modulaire, le X Window System des systèmes d’exploitation Unix peut être utilisé avec divers environnement de bureau disponibles.
>>> Source & Suite sur : http://fr.wikipedia.org/wiki/Environnement_de_bureau
Lectures de l’été …
Cet été, j’ai relu 2 romans écris il y a plus d’un demi siècle par 2 auteurs connus … je les avait déjà lu il y a une vingtaine d’années, mais à l’époque, ils n’était pas autant d’actualité que maintenant !
Il s’agit de Fahrenheit 451 de Ray Bradbury publié en 1953 & de 1984 (Nineteen Eighty-Four), le plus célèbre roman de George Orwell, publié en 1949.
Je vous invite à les lire également si vous avez un peu de temps devant vous …

… sinon, vous pouvez vous mettre l’eau à la bouche avec les liens ci-après ![]()
>>> http://fr.wikipedia.org/wiki/Farenheit_451
Le titre évoque deux façons de brûler un livre : les autodafés organisés par les pompiers et la lecture rendue impossible par l’atrophie de tout intérêt pour la chose littéraire.
Le titre de l’ouvrage, Fahrenheit 451, fait référence à la température en degrés Fahrenheit que Bradbury avance comme température à laquelle le papier s’enflamme et se consume, soit environ 232,7 °C.
La société déshumanisée décrite par Fahrenheit 451 montre que de nombreuses valeurs humaines ont sombré ; l’amour, puisque Montag et sa femme ne se rappellent plus leur première rencontre, l’intelligence a aussi sombré ; en effet, les gens se contentent de l’opinion officielle et même les « gardiens de la vérité », comme Beatty, ne comprennent pas ce qu’ils disent, puisque d’après eux, la culture et le dialogue se résument à un échange de citations. Même la communication a sombré, chacun fait preuve d’un individualisme forcené. Les gens sont redevenus des enfants, ils vivent dans l’immanence et veulent uniquement agir : « Les gens ne parlent de rien. » Enfin, cette société est probablement redevenue primitive, puisqu’elle pratique le culte de la violence, au nom du bonheur.
L’échec d’une société du bonheur : la société présentée par Fahrenheit 451 est a priori parfaite, puisque les gens qui y vivent sont heureux, comme l’explique Beatty dans son discours. Cependant, ceci n’est qu’une illusion. En effet, dès les premières pages, Montag se rend compte qu’il n’est pas heureux. Inconsciemment, Mildred sait qu’elle n’est pas heureuse, puisqu’elle tente de se suicider à l’aide de somnifères. D’ailleurs, son cas n’est pas exceptionnel : « Des cas comme ça […] on en a tellement depuis quelques années. »
Par ailleurs, sous couvert de proposer du bonheur aux gens, cette société machiavélique en profite pour leur vendre une foule de produits ; ainsi, Montag s’est mis dans une situation financière délicate pour pouvoir offrir à sa femme sa télévision murale ; cependant, le système profite aussi de leur inconscience pour leur vendre des choses bien plus importantes, comme un président ou une guerre.
>>> http://fr.wikipedia.org/wiki/1984_(roman)
L’Angsoc, régime de l’Océania, divise le peuple en trois classes sociales : le « Parti Intérieur », classe dirigeante au pouvoir partagé, le « Parti Extérieur », travailleurs moyens, et les « prolétaires », sous-classe s’entassant dans les quartiers sales. Le chef suprême du Parti est Big Brother, visage immortel et adulé placardé sur les murs de la ville. Tous les membres du Parti sont constamment surveillés par la Police de la Pensée et chaque geste, mot ou regard est analysé au travers des « télécrans » (assemblage de deux mots comme on en trouve souvent en novlangue, ici de « télé » et de « écran ») qui balayent les moindres lieux. Winston Smith, membre du Parti extérieur, occupe un poste de rectification d’information au commissariat aux archives, dans le Ministère de la Vérité (Miniver en novlangue). Son travail consiste à supprimer toutes les traces historiques qui ne correspondent pas à l’Histoire Officielle, qui doit toujours correspondre à ce que prédit Big Brother.
En plus de l’anglais classique, langue officielle de l’Océania, l’Angsoc a créé une langue, le novlangue (newspeak en anglais). Cette langue est constituée principalement d’assemblages de mots et est soumise à une politique de réduction du vocabulaire. Le nombre de mots en novlangue diminue sans arrêt.
Parabole du despotisme moderne, conte philosophique sur le pire xxe siècle, le totalitarisme orwellien est très clairement inspiré du système soviétique, avec son Parti unique, son chef tutélaire objet d’un culte de la personnalité, son régime d’assemblée, sa confusion des pouvoirs, ses plans de productions triennaux, son militarisme de patronage, ses parades et manifestations « spontanées », ses files d’attentes, ses slogans, ses camps de rééducation, ses confessions publiques « à la moscovite » et ses affiches géantes. On peut aussi y voir des emprunts au nazisme, au fascisme et au stalinisme.
Certaines autres particularités de la découpe du Monde dans 1984 sont également un reflet des inquiétudes d’Orwell. Ainsi dans le roman, les États-Unis sont censés faire eux aussi partie de l’Océania. Orwell voyait dans les États-Unis, un peu à la manière des Temps modernes de Chaplin, la quintessence du monde moderne techno maniaque qui est aussi l’un des avertissements de 1984.
Par ailleurs, la thèse qu’Orwell expose à travers le manifeste du « traître » Emmanuel Goldstein (Du collectivisme oligarchique) suppose que le pouvoir peut employer la misère à des fins politiques : Goldstein attribue les pénuries sévissant sous l’« angsoc » à une stratégie délibérée du pouvoir plutôt qu’à un échec économique.
Lectures de l’été …
Cet été, j’ai relu 2 romans écris il y a plus d’un demi siècle par 2 auteurs connus … je les avait déjà lu il y a une vingtaine d’années, mais à l’époque, ils n’était pas autant d’actualité que maintenant !
Il s’agit de Fahrenheit 451 de Ray Bradbury publié en 1953 & de 1984 (Nineteen Eighty-Four), le plus célèbre roman de George Orwell, publié en 1949.
Je vous invite à les lire également si vous avez un peu de temps devant vous …

… sinon, vous pouvez vous mettre l’eau à la bouche avec les liens ci-après 🙂
Définition : Gestionnaire de fenêtres
En informatique un « gestionnaire de fenêtres » (« window manager » en anglais) est un logiciel chargé de l’affichage et du placement des fenêtres d’applications. Les plus connus sont ceux utilisé par le système de fenêtrage X (sur les systèmes Unix, Linux et BSD). Il en existe aussi sous Windows comme LiteStep et sous OS/2 (le Presentation Manager pouvant être remplacé), mais ces cas sont beaucoup moins répandus du fait, entre autres, de la gratuité de X et de ses spécifications ouvertes. De plus, le découpage en couches de l’interface graphique est moins marqué sous Windows.
Le gestionnaire de fenêtres constitue l’intermédiaire entre le système de fenêtrage et l’environnement graphique.
Ici, on parle plus particulièrement des gestionnaires basés sur le système de fenêtrage X.
Étant lui-même un client sur serveur X, le gestionnaire de fenêtres offre des moyens pour déplacer, redimensionner et icônifier les fenêtres affichées par les autres clients. De plus, il ajoute une décoration aux fenêtres qui consiste souvent en un cadre et une barre de titre. La majorité des gestionnaires sait de plus gérer plusieurs bureaux virtuels et des raccourcis clavier.
>>> Source & Suite sur : http://fr.wikipedia.org/wiki/Gestionnaire_de_fen%C3%AAtres
Des jeux non libres avec DRM sur GNU/Linux : bon ou mauvais?
Une entreprise bien connue, Valve, qui distribue des jeux non libres pour ordinateur avec gestion numérique des restrictions (DRM), a annoncé récemment qu’elle distribuerait ces jeux pour GNU/Linux. Quels effets, bons ou mauvais, cela peut-il avoir ?
Je suppose que la disponibilité sur GNU/Linux de programmes non libres populaires peut accélérer l’adoption de ce système. Pourtant, en faire un « succès » n’est qu’une partie de nos objectifs ; la raison d’être de ce système est d’apporter la liberté aux utilisateurs. Il faut donc se demander comment ce développement affecte la liberté des utilisateurs.
Les jeux non libres ne sont pas éthiques!
>>> Source & Suite sur : http://clublinuxatomic.org/2012/08/07/des-jeux-non-libres-avec-drm-sur-gnulinux-bon-ou-mauvais/



