La fondation Linux propose de tatouer le code source des logiciels open source

Une des difficultés pour les sociétés qui souhaitent développer des logiciels open source est de s’assurer que le code repris dans d’autres bibliothèques open source est sous une licence conforme à celle choisie pour le projet. Dans le cas contraire, les conséquences juridiques et commerciales peuvent être importantes.

La Fondation Linux présente son projet le FOSS Bar Code Tracker disponible sous licence MIT. Il s’agit d’un outil qui permet de générer un code à barre ou un code QR référençant les licences open source utilisées dans un produit qu’il s’agisse de logiciel ou de matériel.

On trouve dans le code généré les informations suivantes :

  • Le nom du composant
  • La version
  • la licence
  • L’adresse pour télécharger le code source

L’objectif de cette “étiquette” est de simplifier la tâche des équipes de développement et de leur permettre de s’assurer qu’elles ne vont pas inclure du code qui ne devrait pas l’être dans leurs programmes

L’utilisation du format de description standard SPDX (Software Package Data Exchange) des composantes permet d’automatiser ce travail de vérification de conformité.

>>> Source & plus d’infos sur : http://philippe.scoffoni.net/fondation-linux-tatouer-code-logiciels-open-source/

La bataille du Web

La Terre assombrie

Souvenez-vous : à la fin des années 90, la guerre des navigateurs entre Netscape Navigator et Microsoft Internet Explorer se termine par la disparition du premier et la stagnation pendant de trop longues années du second, faute de compétiteur…

Jusqu’à ce que Firefox, le navigateur développé par la fondation à but non lucratif Mozilla, pointe le bout de son museau au milieu des années 2000 et relance la compétition, permettant par la même occasion l’émergence d’une nouvelle et saine concurrence (pour le Web et ses utilisateurs) incluant Apple Safari et Google Chrome.

Mission accomplie ? Certes. Mais un nouveau défi menace le Web, et avec lui sa liberté et son universalité : que celui-ci disparaisse au profit d’une poignée d’App Stores volontairement incompatibles les uns avec les autres, chacun contrôlé par une entité privée ayant le pouvoir de filtrer les contenus auxquels vous pouvez accéder.

Sauver le Web de ce péril est la nouvelle mission que s’est assigné la fondation Mozilla.

>>> Source & Suite sur : http://libre-ouvert.toile-libre.org/index.php?article97/firefox-2012