2 des développeurs de TOR ont mis au point un outil open source baptisé OONI (Open Observatory for Network Interference) qui s’installe sur n’importe quel ordinateur et qui permet de récolter des statistiques sur la censure du net, le blocage de sites, ou les ralentissements provoqués par la réduction de bande passante pour certains protocoles ou par de la surveillance via DPI.
Il y a quelques semaines, je vous ai annoncé la décision prise par Canonical d’arrêter le financement de Kubuntu. Une décision qui a fait planer le doute sur l’avenir de la distribution. Mais depuis, la société Blue Systems a pris le flambeau, et a décidé d’apporter son aide en finançant le projet. Une initiative qui a ravi l’équipe de développement et les milliers de fans de la distribution basée sur l’environnement de bureau KDE.
Clemens Toennies, le patron de Blue Systems, a émis le souhait de voir Kubuntu dans le top 10 des distributions GNU/Linux sur le site DistroWatch, ou qu’elle devienne la meilleure distribution utilisant KDE. Cependant, il assure que ce n’est qu’un souhait et qu’il ne compte en aucun cas interférer dans le travail des développeurs.
get into top 10 on distrowatch. Or, be the best KDE distro on distrowatch. I’m not interfering, just giving my own personal thoughts
L’ancien responsable en charge de développement de Kubuntu Jonathan Riddell, et qui travaillait chez Canonical, a été recruté par Blue Systems pour se consacrer de nouveau à temps plein à Kubuntu.
Dans un discours prononcé vendredi, la vice-présidente de la Commission européenne en charge des questions numériques a estimé que l’accord ACTA était probablement enterré. Plus largement, elle prend acte de la montée de nouvelles aspirations politiques incarnées par le Parti Pirate.
C’est une petite phrase de lourde de sens que celle prononcée vendredi par la vice-présidente de la Commission Européenne, Neelie Kroes, lors de la conférence Re:publicaorganisée à Berlin. « Nous serons probablement dans un monde sans SOPA et sans ACTA« , a en effet lâché la commissaire européenne en charge de la l’agenda numérique, en évoquant la loi américaine contre le piratage (qui est mort-née) et l’accord international contre le piratage.
Selon nos informations, les ayants droit et même le ministère de la Culture se seraient entendus pour ne pas répondre à la consultation publique ouverte par l’Hadopi, qui interroge sur les souplesses éventuelles à apporter à l’application des droits d’auteur. Sans doute faute de réponses, l’Hadopi a décidé de prolonger la consultation qui était ouverte jusqu’au 15 mai.
Dans l’histoire de Numerama, il n’y a pas eu beaucoup d’articles favorables à l’Hadopi. Ils se comptent à peu près sur les doigts d’une main en partie amputée. On se souvient de celui où l’on expliquait que l’Hadopi était moins pire que le CSA dans son projet de régulation du net, et de celui, plus récent, où nous saluions l’ouverture d’uneconsultation publique sur les exceptions au droit d’auteur.
A cette occasion, nous avions noté que le texte de la consultation semblait ouvrir la voie à la proposition d’introduction dans le droit d’auteur français (ou plutôt européen) de la notion de « fair use », très utile aux Etats-Unis. Elle autorise en effet les exploitations des oeuvres sans autorisation préalable de l’auteur ou du producteur, pourvu qu’elles ne fassent pas préjudice aux titulaires des droits. Alors qu’actuellement tout est interdit si ça n’est pas explicitement et précisément autorisé, le « fair use » apporterait une énorme bulle d’air, notamment sur Internet. Plusieurs états européens dont le Royaume-Uni, l’Irlande ou les Pays-Bas ont ouvert une réflexion sur le sujet, sous la pression d’acteurs comme Google qui se disent freinés par les lois européennes trop rigides.
Or selon nos informations, le ministère de la Culture et les ayants droit voient d’un très mauvais oeil l’initiative prise par l’Hadopi, qui ouvre la boîte de Pandore. Les représentants du cinéma, du livre et de la musique se sont accordés pour ne surtout pas répondre à la consultation, ce qui aura pour effet d’en limiter drastiquement la portée politique. Comment émettre des propositions avec force, lorsque les premiers concernés ne prennent même pas la peine de les commenter ?
Comme tous les six mois, une nouvelle version d’OpenBSD est sortie. La version 5.1 est sortie le 1er mai, permettant aux personnes ne voulant pas défiler de pouvoir mettre à jour leur serveur. La chanson accompagnant la version 5.1 est « Bug Busters ».
Morkitu nous parlait il y a de ça 1 an et demi de Parrain-Linux, un site d’entraide entre personnes ayant opté pour le système d’exploitation GNU/Linux. Malheureusement, le site et son association rencontrant quelques tourmentas, je cède la parole à Guillaume, président de L’AIGLE et webmestre de Parrain-Linux …
L’édition 2012 du Google Summer of Code est lancée et la liste des projets acceptés vient d’être publiée par Google. Cette année ce sont 1212 étudiants et 180 organisations qui participent.
Depuis 2005, Google propose chaque été un vaste programme de soutien à certains logiciels libres. Il se concrétise par le financement de plusieurs centaines d’étudiants qui travaillent sur un projet précis. 5500 $ sont donnés par participant, dont 500 vont à la structure à l’origine du projet.
Les objectifs du programme, tels qu’annoncés par Google, sont la création et le développement de projets libres « pour le bénéfice de tous », en incitant des étudiants à s’impliquer.
CodeWeavers, la société qui propose un équivalent commercial de Wine pour exécuter des soft et des jeux Windows sous Linux, vient d’annoncer l’arrivée prochaine d’un « navigateur Wine ». L’idée d’un tel navigateur est de permettre le support des ActiveX sous Linux, afin que n’importe qui puisse accéder aux sites réservés uniquement à Internet Explorer.
Xfce dont j’ai une grande tendresse est un environnement à la fois plutôt léger, rapide, relativement stable, principalement conçu pour le Desktop qui ne dépayse pas les vieilles habitudes, et très configurable ; bien plus qu’il n’y parait. Si vous avez des allergies à certains environnements comme Unity ou Gnome Shell, pourquoi ne pas essayer celui-ci, et notamment au travers de la toute nouvelle et magnifique Ubuntu Voyager 12.04 ? Le travail réalisé sur ce fork de Xubuntu en fait tout simplement l’une des plus réussies dans son genre.
Il était logique avec la sortie de la version 12.04 LTS Precise Pangolin de xubuntu de voir naître une nouvelle mouture de Voyager crée par l’ami Rodofr sur laquelle on retrouve le fameux bureau XFCE enrichi du dock AWN.
Voyager n’est pas une distribution avec ses dépôts mais une personnalisation de 955 Mo de Xubuntu 12.04 (qui est une version LTS, signifiant que la mise à jour de la distribution sera proposée pour 5 ans au lieu de 3 ans pour une distribution au cycle normal de Ubuntu, elle-même dérivée de Ubuntu 12.04 Precise Pangolin) avec tous ses dépôts. Donc toutes les questions relevant de Voyager peuvent relevées en grande partie du forum xfce d’Ubuntu-fr.org.
Une des nouveautés marquante de cette distribution est sans conteste Conky Control, le gestionnaire de Conky qui permet d’une part d’en lancer plusieurs simultanément et d’autre part d’en programmer le démarrage automatique lors de l’ouverture de session.
Comme à son habitude, Rodofr a intégré dans son travail des centaines de somptueux fonds d’écran permettant à tout un chacun de trouver son bonheur en matière de personnalisation.
Je ne peux donc que vous encourager à y jeter un œil, car au final, l’ergonomie y est savoureuses avec de nombreuses optimisations bien pensées. Cette distrib est parfaite pour les débutants car tout est simple et intuitif. On notera les petites attentions qui ont été rajoutées dans tous les recoins. Pour un peu, Ubuntu Voyager 12.04 serait la PinguyOS de l’Xfce.
Voyager 12.04 étant une distribution légère, elle présente l’avantage de pouvoir être installée sur des machines vieillissantes et peu puissantes.
Voyager vaut vraiment la peine d’être essayé! RAPIDEMENT et vous ne pourrez plus vous en passer !
« Voyager, Ubuntu en mieux ! »
Un grand bravo à Rodofr pour son travail et pour sa capacité à développer une distribution « Made in France » qui commence à s’exporter un peu partout dans le monde.
Après de longs mois d’attente, voici enfin la sortie de la version finale de Gimp 2.8 !
La version 2.8 de GIMP, célèbre logiciel de traitement d’images, sortie le 3 mai 2012, concrétise trois ans et demi de développement.
Les principales nouveautés concernent tant l’interface (avec l’introduction des groupes de calques, la possibilité de présenter des boites de dialogue en colonnes, et surtout le fameux mode à fenêtre unique et onglets (mode Single Window)) que les outils (avec l’apparition d’un nouvel outil dit de transformation par cage sur lequel nous reviendrons dans le détail, et des améliorations apportées aux outils Brosses et Texte).