LES BONNES RECETTES DU LIBRE

Les licences libres et plus généralement la culture du libre pour la littérature, la musique et le cinéma, c’est très mal. Ça ne marche pas et ça fait crever des générations entières de pauvres auteurs naïfs. Démonstration du contraire, avec des artistes en chair et en os. Du concret.

Dans les débats concernant le droit d’auteur et l’avenir de la création, la question du financement revient de manière lancinante et l’ont remet souvent en cause la capacité des pistes alternatives à assurer aux artistes les moyens de créer et de diffuser leurs productions. Et d’en tirer un revenu. Voici pourtant quatre exemples de  créateurs, ayant fait le choix de la Culture libre, qui démontrent que le système classique du droit d’auteur n’est pas la seule voie pour atteindre le succès, à l’heure du numérique.

Du domaine public volontaire aux licences de libre diffusion en passant par le Copyleft, les moyens juridiques mis en œuvre par ces expérimentateurs sont variés, mais ils mettent tous à profit l’ouverture offerte par les licences libres pour maximiser la diffusion de leurs créations sur les réseaux et entrer dans de nouvelles formes de relations avec leur public.
Ces quatre exemples sont tirés de champs différents de la création : la musique, la peinture, le livre et le cinéma d’animation. Et vous allez voir que contrairement à une autre idée reçue, la qualité est au rendez-vous.

>>> Source & Suite sur : http://owni.fr/2012/05/16/les-bonnes-recettes-du-libre/  

 

L’indépendance informatique

RJ45

Dans la plus grande indifférence, nous confions nos mails à de grosses entreprises. J’ai déjà abordé ce sujet, mais je n’ai pas cette fois la sensation que l’auto-hébergement soit accessible.

Stocker ses données hors-ligne

Pour commencer, tous les Clouds ont obligatoirement des Conditions d’Utilisation. Vous acceptez donc en ces termes que vos données soient soumises à conditions. C’est un non-sens de vous dire comment vous devez utiliser vos propres données.

Le Cloud est souvent compris comme une solution infaillible (et à moindre coût) de sauvegarde de données. C’est faux.

D’abord la sauvegarde sur disque dur externe étant moins complexe, vous aurez la possibilité d’effectuer des sauvegardes plus régulières.

Ensuite, les données étant stockées en ligne, vous n’y accéderez par définition pas si votre connexion internet est inopérante ou si votre système d’exploitation est hors service.

Autre point important, si automatisation il y a, l’automatisation des sauvegardes peut impliquer que vous ne maîtrisiez plus vous même quelles données sont sauvegardées.

Ne pas confier ses mails à des inconnus

Je sais qu’il est difficile de mettre en place un serveur mail chez soit pour plusieurs raisons.

Si vous êtes un client Orange, vous n’avez pas accès à l’Internet Mondial mais une définition d’Internet « by Orange », c’est à dire entre-autre sans la possibilité d’envoyer vos propres mails (et quoi d’autre ?) depuis le port 25 de votre connexion. Vous serez obligé de tenter une utilisation du SMTPS.

La disponibilité de la connexion Internet est un autre facteur de frilosité de l’auto-hébergement. Là encore les clients Orange seront souvent pénalisés, l’accès à Internet by Orange étant l’un des moins fiables du marché (cf. les études de SVM ces dernières années). Les plus geeks peuvent cependant faire appel à des serveurs dédiés loués sur Internet, mais la période de rétention des serveurs mails est dans la plupart des cas une sécurité déjà effective. Dans un second temps, une solution de redondance entre amis reste à inventer.

La difficulté de mettre en place un ordinateur dédié à la maison pour gérer ses e-mails n’est toujours pas résolue. Des solutions existent, telles que Zimbra (américain) ou Blue-Mind (français), mais ne répondent pas à UN utilisateur souhaitant faire recourt à un ordinateur équipé d’un ou deux Go de Ram.

Les projets de solution tout-en-un (mail, apache, etc) comme Beedbox ou FreedomBox n’aboutissent toujours pas après des années d’attente.

Vient également le tri du courrier, c’est à dire une solution efficace de détection du spam. Certains logiciels s’en sortent particulièrement bien, mais ces derniers sont rarement inclus dans les solutions clés en main précédemment citées.

Enfin le matériel, j’ai déjà longuement argumenté sur le bruit, le prix et la consommation, quelque chose de très correct en tout point s’obtient très facilement.

Le résultat de tout cela, c’est la mise en balance avec la réalité :
– vos mails sont en libre accès dans les entreprises qui les détiennent,
– la présence de publicité dans les e-mails que vous écrivez devrait vous alerter sur le fait que vos messages sont manipulés avant l’envoi (parfois également le fait de votre client tel qu’Incredimail),
– l’observation des communications des particuliers est autant le fait des entreprises que des organes de sécurité des pays. Hélas elle se fait sans le consentement des usagers, et cela me pose problème car la plupart des services en ligne ne sont pas français mais sous l’égide du gouvernement américain.

>>> Source & Suite sur : http://influence-pc.fr/17-05-2012-lindependance-informatique

Les 20 personnalités préférées de l’Internet Libre

L’excellent quotidien d’information britannique The Guardian (que nous traduisons souvent ici) a récemment proposé une liste restreinte et subjective de vingt « fighters for Internet freedom ».

Stallman, Torvalds, Wales, Lessig, Assange, Sunde, Berners-Lee, Anonymous… Il y en a que nous connaissons bien ici. D’autres moins, mais c’est l’occasion de les découvrir.

Certains lecteurs regrettent l’absence de Cory DoctrowEben Moglen ou Mitchell Baker. Nous aussi 🙂

Qu’en pensez-vous ? Qui rajouteriez-vous ? Et pourquoi aucun français ni francophone ?

D’ailleurs s’il fallait faire une liste nationale vous choisireriez qui ? (Bayart, Couchet, Chemla, Dachary, Espern, Nitot, Lacambre, Lang, Peyratout, Stoehr, Zimmermann…)

Un billet à rapprocher de celui qui rendait hommage à quelques figures marquantes du monde du Libre : Sur la place des grands hommes du logiciel libre.

Aaron Brown - CC by-nc

Top 20 du Guardian : ceux qui se battent pour un Internet libre

>>> Source & Suite sur : http://www.framablog.org/index.php/post/2012/05/20/internet-freedom-fighters

Distribution stable : Dream Studio 12.04

Distribution stable

Dick MacInnis a annoncé la sortie de Dream studio 12.04, une distribution basée sur Ubuntu avec l’objectif d’aider les utilisateurs à créer des graphiques, des vidéos, de la musique et les sites Web. « DickMacInnis.com est heureux d’annoncer la disponibilité immédiate de Dream studio 12.04, la dernières version de notre suite populaire de création multimédia. La 12,04 est semble t-il le meilleur Dream studio, avec la conception graphique et les outils de la photographie, la composition et les applications de montage audio, et des programmes pour le montage vidéo. Certaines caractéristiques de Dreamstudio qui sont appréciés par les utilisateurs: un système de bureau complet d’exploitation basé sur Ubuntu, pour une sécurité sans précédent, la stabilité, la portabilité et la facilité d’utilisation, des outils de conception graphique tels que Inkscape pour les graphiques vectoriels, et GIMP pour la peinture et de retouche de photo.

>>> Source & Suite sur : http://www.quebecos.com/modules/news/article.php?storyid=4786

Voyager 12.10 déjà en préparation

La version 12.04 vient à peine de sortir que la prochaine version est déjà en préparation … avec XFCE 4.10 et quelques nouveautés … je vous laisse découvrir la vidéo ci-après :

 

 

« Comme D’habitude avec une petite histoire, une musique, un peu de folie et avec notre ami @Didier-T pour les scripts de conky control et de Voyager list qui sans lui seraient restés à l’état primaire. Merci à tous et à bientôt pour une nouvelle aventure… 😉

rodofr« 

Merci à ces deux artistes 🙂

>>> Sources :

ACTA : action requise pour les votes décisifs la semaine prochaine

La semaine prochaine le Parlement européen votera, au sein des commissions parlementaires, sur ACTA. Les citoyens soucieux de voir cet accord rejeté doivent agir auprès des membres des commissions des affaires juridiques (JURI), de l’industrie (ITRE), et des libertés publiques (LIBE), qui se prononceront les 30 et 31 mai.

Prévu pour la séance plénière du 3 au 5 juillet, le vote final d’ACTA au Parlement européen se rapproche et sera déterminé par le rapport final de la commission INTA. De leur côté, les différentes commissions parlementaires travaillant sur ACTA s’apprêtent à voter leurs rapports, pour les transmettre à INTA. Les derniers échanges au Parlement européen ont démontré que les lobbyistes des derniers défenseurs d’ACTA, tentent encore de faire pression. Le projet de rapport de la commission « Industrie » (ITRE), particulièrement positif jusqu’ici, risque par exemple d’être neutralisé lors du vote.

Les citoyens ont une influence décisive sur les débats au Parlement européen. Il faut maintenir la pression lors des votes des avis en commissions et lors du vote du rapport définitif, afin que le Parlement n’ait d’autre option, pendant la plénière, que de rejeter massivement ACTA. Un rejet franc et massif, porté par une forte mobilisation citoyenne, permettra d’ouvrir la voie à une réforme positive du droit d’auteur.

>>> Source & suite sur : http://www.laquadrature.net/fr/acta-action-requise-pour-les-votes-decisifs-la-semaine-prochaine