TEA – The Ebook Alternative : la révolution du livre numérique peut commencer, et avec elle la reconquête de nos libertés

Logo TEA - The Ebook Alternative

Comme vous pouvez le voir, j’ai choisi un titre sobre pour ce billet… J’aurais préféré titrer : « TEA – The Ebook Alternative : la solution contre les parasites » (vous comprendrez pourquoi en lisant le billet) mais cela aurait été moins explicite a priori.

Dans un précédent billet, je dressais un sombre tableau de notre avenir numérique : les App Stores centralisés et contrôlés par une poignée d’acteurs américains (Apple, Amazon et Google) sont un recul inouï par rapport au Web et sa liberté tous azimuts.

Là où le Web, plateforme ouverte et décentralisée s’il en est, permet à chacun de publier librement du contenu, offrant à l’internaute un champ illimité d’approvisionnement, les App Stores, plateformes fermées et centralisées à l’excès, autorisent une poignée de grandes entreprises commerciales à décider de façon discrétionnaire et arbitraire des contenus auxquels l’utilisateur a le droit d’accéder, offrant à ces entreprises un pouvoir démesuré sur nos vies (ainsi qu’aux gouvernements qui n’auraient qu’à s’adresser officieusement à quelques acteurs commerciaux pour que tel ou tel contenu ne soit plus disponible).

Heureusement, plusieurs initiatives se concrétisent en 2012 pour nous rendre nos libertés élémentaires de citoyens à l’ère du numérique : liberté de s’informer, liberté de s’exprimer.

>>> Source & Suite sur : http://libre-ouvert.toile-libre.org/index.php?article99/la-revolution-est-en-marche-avec-la-nouvelle-plateforme-tea-the-ebook-alternative

Des e-books sans DRM ? C’est possible même chez les grands éditeurs !

L’écrivain Cory Doctorow, l’un des auteurs les plus traduits sur le Framablog, se félicite ici qu’un grand éditeur de livres numériques ose enfin faire sauter le verrou des DRMJohn Blyberg - CC by.

En espérant que d’autres suivent, ce qui va, à priori, dans le sens de l’Histoire mais qui peut prendre un certain temps tant sont grandes les résistances du vieux monde économique…


Aux éditions Tor, les livres se délivrent complètement des DRM

>>> Source & Suite sur : http://www.framablog.org/index.php/post/2012/04/27/tor-no-drm-doctorow

DRM et e-book : la preuve par l’absurde

La gestion des droits numériques ou (DRM) a pour objectif de contrôler par des mesures techniques de protection, l’utilisation qui est faite des œuvres numériques, nous dit Wikipédia. Dans la pratique il s’agit surtout ici de rendre artificiellement sa rareté à un produit culturel qui se diffusait auparavant sur support physique (disque, dvd, livre…) afin, pense-t-on, de lui conférer ainsi une plus grande valeur commerciale.

Le problème c’est que le contrôle finit toujours par compliquer la tâche de l’utilisateur qui avant même de songer à partager souhaite juste jouir de son bien sur le périphérique de son choix (ordinateur, lecteur, baladeur, smartphone…). On ne sait plus trop alors ce qu’on achète finalement car on est plus dans la location temporaire fortement balisée que dans la propriété sans entrave[1].

Et d’aboutir à ce témoignage absurde et révélateur où ce sont ceux-là mêmes qui placent les DRM qui décident de tenter illégalement de s’en débarrasser une fois passés de l’autre côté de la barrière, c’est-à-dire simple client.

La mémoire étant courte, et les mêmes causes produisant les mêmes effets on attend avec impatience le Napster ou le Megaupload du livre numérique

PS : Chez Framabook non seulement il n’y a pas de DRM mais la version électronique des livres est librement téléchargeable sur le site du projet 🙂

Daniel Sancho - CC by

« Pourquoi je casse les DRM sur mes e-books » : un cadre du monde de l’édition s’exprime

>>> Source & Suite sur : http://www.framablog.org/index.php/post/2012/04/27/ebook-drm

Apprendre sur un ebook serait plus laborieux

Apprendre sur un ebook serait plus laborieux

D’après plusieurs scientifiques interrogés par le Time Magazine, il semblerait que notre cerveau enregistre moins bien les informations lorsque nous les lisons sur nos écrans, ebooks ou tablettes… En effet, même si pour le moment, il n’y a pas eu d’étude sérieuse réalisée sur le sujet, les chercheurs semblent penser que pour bien mémoriser quelque chose, nous avons besoin d’une référence physique… D’une position dans l’espace de l’information. Et pour un livre, ça se matérialise par l’emplacement de la page.

Logiquement, j’aurai crié « bullshit !!! » car j’ai confiance en nos capacités d’adaptation dignes des X-men…. et pourtant, j’ai conscience que quand je dois me souvenir d’un truc écris dans un bouquin, mon cheminement de pensée me fait voyager virtuellement via l’emplacement de l’info dans le livre, allant jusqu’à me rappeler que tel ou tel paragraphe est sous telle ou telle illustration ou que c’est la fameuse page avec la tache de café. C’est effectivement de la mémoire visuelle… Avec les ebooks par contre, mes souvenirs sont plus vagues… Un souvenir plus global.

>>> Source & Suite sur : http://korben.info/apprendre-sur-un-ebook-serait-plus-laborieux.html

TEA – The Ebook Alternative : la révolution du livre numérique peut commencer, et avec elle la reconquête de nos libertés

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Comme vous pouvez le voir, j’ai choisi un titre sobre pour ce billet… J’aurais préféré titrer : « TEA – The Ebook Alternative : la solution contre les parasites » (vous comprendrez pourquoi en lisant le billet) mais cela aurait été moins explicite a priori.

Dans un précédent billet, je dressais un sombre tableau de notre avenir numérique : les App Stores centralisés et contrôlés par une poignée d’acteurs américains (Apple, Amazon et Google) sont un recul inouï par rapport au Web et sa liberté tous azimuts.

Là où le Web, plateforme ouverte et décentralisée s’il en est, permet à chacun de publier librement du contenu, offrant à l’internaute un champ illimité d’approvisionnement, les App Stores, plateformes fermées et centralisées à l’excès, autorisent une poignée de grandes entreprises commerciales à décider de façon discrétionnaire et arbitraire des contenus auxquels l’utilisateur a le droit d’accéder, offrant à ces entreprises un pouvoir démesuré sur nos vies (ainsi qu’aux gouvernements qui n’auraient qu’à s’adresser officieusement à quelques acteurs commerciaux pour que tel ou tel contenu ne soit plus disponible).

Heureusement, plusieurs initiatives se concrétisent en 2012 pour nous rendre nos libertés élémentaires de citoyens à l’ère du numérique : liberté de s’informer, liberté de s’exprimer.

>>> Source & Suite sur  : http://www.planet-libre.org/?post_id=11341

>>> précédent billet du même auteur sur le sujet : La bataille du Web

>>> le site officiel du projet : tea-ebook.com