À l’approche des fêtes de fin d’année, je voulais partager avec vous quelques petites vidéos … voici la troisième d’entres-elles :
Bon visionnage.
À l’approche des fêtes de fin d’année, je voulais partager avec vous quelques petites vidéos … voici la troisième d’entres-elles :
Bon visionnage.
Notre ami jcfrog a « encore » publié une petite vidéo très sympathique que je vous invite à découvrir …
… je vous invite également à soutenir & faire connaître les actions de La Quadrature du Net.
>>> Source sur : http://jcfrog.com/blog/we-are-connections-laquadrature/
C’est une avancée historique dans l’exploration spatiale. Au terme d’un voyage de dix années dans le système solaire, le satellite Rosetta est parvenu à se placer en orbite autour de la comète 67P / Tchourioumov-Guérassimenko et à déposer l’atterrisseur Philae (le 12 novembre 2014), à plus de 500 millions de kilomètres de la Terre. Et, une fois n’est pas coutume, ce sont les Européens qui sont à l’origine de cet exploit.
Après le premiers pas d’Armstrong sur la Lune & les roues de Curiosity sur Mars, une nouvelle saga cométaire à lieu en ce moment : la saga Rosetta & Philae à la recherche* de nos origines en explorant cette comète. C’est un triomphe pour la science & pour la technique… et pour l’Europe (qui a aussi découvert le Boson de Higgs).
Cette mission de la plus haute importance à débutée il y a une vingtaine d’année … et il a fallu dix ans pour que Rosetta touche enfin au but ! Que de péripétie durant toutes ces années : échec du lanceur Ariane 5 ECA qui devait propulser Rosetta vers la comète Wirtanen … devenue hors d’atteinte car la mission a dû être repoussée d’un an ; renforcement du pieds du module Philae car cette nouvelle comète est trente fois plus massive que celle initialement prévue ; Alimentée par de gigantesques panneaux solaires, la sonde (lancée en mars 2004) a été plongée en hibernation durant plus de deux années au cours de son long voyage car elle s’éloignait du soleil… elle s’est réveillée en début d’année pour enfin approcher la comète cet été après un grand nombre de manœuvres délicates.

Le robot Philae a déjà pris de nombreuses photographies de son nouveau « foyer ». Or, une fois n’est pas coutume, l’ESA a choisi une licence libre pour encadrer l’utilisation et la diffusion de ces clichés.
Comme le note David Monniaux :
« Il a seulement fallu 10 ans pour que les choses avancent un peu. C’est le temps que la sonde a mis pour aller jusqu’à la comète. Un grand pas pour une petite sonde, un petit pas pour l’Administration.«
>>> Sources & plus d’infos sur :
>>> photo : CC BY-SA ESA
Récemment, je suis tombé sur 2 billets intéressants traitant de sources d’énergie « verte » sur le framablog … je vais donc vous en livrer ici les introductions de ces 2 interviews:
Depuis fin 2006, cette coopérative permet donc aux français d’approvisionner leur foyer ou leur entreprise en énergie dont les sommes facturées sont ensuite reversées auprès de producteurs d’énergies “100% verte”.
Les valeurs portées par Enercoop (et les partenaires qui la soutienne) ne sont pas sans rappeler celles du logiciel libre. Il ne s’agit en effet pas juste de dénoncer la position de monopole (de fait) d’EDF en proposant de déconcentrer le marché de l’éléctricité, mais bien aussi de proposer une autre façon de produire et de consommer de l’énergie. La production est ainsi centrée sur les énergies renouvelables exclusivement, et la consommation est elle axée sur une transparence entre les producteurs et clients, en réalité tous sociétaires de la coopérative. Le paralèlle peut donc être fait avec le libre où les licences permettent intrinsèquement la copie, la collaboration et la réutilisation de code source (avec une tracabilité des auteurs), et où les utilisateurs ne sont pas considérés comme des clients, mais comme une communauté (avec souvent une entraide entre utilisateurs, et la possibilité d’une communication directe entre les développeurs et les utilisateurs finaux).
Au-delà de ces valeurs communes et du “100% énergie verte”, Enercoop vise le “100% logiciel libre”.
A l’occasion de la première “Journée de la transition citoyenne”, ce 27 septembre, à laquelle Juilen Noé, Directeur d’Enercoop, invite les associations du libre à participer, nous avons donc souhaiter interroger David Affagard, responsable des Systèmes d’Informations de la coopérative.

Lors de l’événement Vosges Opération Libre, nous avons eu le plaisir de rencontrer Théophile, du bureau d’étude vosgien Aeroseed, qui a récemment développé les plans d’une micro-éolienne libre présentée à cette occasion à Gérardmer.
Convaincu par le modèle open source de l’innovation, Aeroseed a décidé de proposer un financement participatif pour la construction de son éolienne urbaine, via la plateforme Ulule.
Il est assez rare de voir de jeunes ingénieurs prometteurs se lancer dans ce type de modèle de co-financement pour leurs projets, et particulièrement dans un secteur aussi compétitif que l’énergie renouvelable. Mais passer par une plateforme de financement participatif a un double avantage : d’abord, il s’agit de lever des fonds en toute transparence pour des projets avec un fort impact social, ensuite le fait de réussir une telle levée de fonds, en mobilisant l’attention du public, permet aussi de valider l’intérêt social du projet. Le pari est déjà en partie gagné puisque depuis peu de jours, ce projet d’éolienne en est à 124% de l’objectif initial. Mais en réalité, c’est parce qu’une seconde étape est visée, encore plus ambitieuse : normaliser l’éolienne et même produire des kits.
Pour en savoir plus, nous avons interviewé Théophile…
* Les énergies renouvelables (EnR en abrégé) sont des sources d’énergies dont le renouvellement naturel est assez rapide pour qu’elles puissent être considérées comme inépuisables à l’échelle de temps humaine. L’expression énergie renouvelable est la forme courte et usuelle des expressions « sources d’énergie renouvelables » ou « énergies d’origine renouvelable » qui sont plus correctes d’un point de vue physique.
Bravo à ces deux entreprises pour leurs choix.
>>> Sources & plus d’infos sur :
Petit rappel pour bien faire la distinction entre quelques termes souvent confondus par le grand public :
« Geek, parfois francisé en « guik », est un terme d’argot, qui désigne une personne extrêmement pointue dans un domaine précis. Du fait de ses connaissances pointues, le geek est parfois perçu comme trop cérébral. Le mot a été peu à peu utilisé au niveau international sur Internet de manière revendicative par les personnes s’identifiant comme tel. Le terme a alors acquis une connotation méliorative et communautaire »
&
« Un nerd, dans le domaine des stéréotypes de la culture populaire, est une personne solitaire passionnée et obnubilée par des sujets intellectuels liés aux sciences et aux techniques, ou de manière générale par tout sujet intellectuel auquel la majorité des gens accorde peu d’attention. Ce terme est devenu plutôt péjoratif, à la différence de geek. En effet, comparé à un geek, un nerd est plus asocial, et plus polarisé sur ses centres d’intérêts, auxquels il consacre plus de temps »
Tu es le « geek » de service ? Celui que tout le monde appelle lorsqu’il a un PC à débugger, un smartphone à acheter, voir une TV à réparer ?
Tu te sens fort et puissant avec ce statut dont n’osaient même pas rêver des générations de fanatiques de technologies ?
Et pourtant… ce n’est pas toujours aussi fun que ça peut en avoir l’air. Voici pourquoi.
Le terme « geek » étant devenu tellement générique qu’il ne définit plus grand monde, alors tu peux compter sur l’imagination de tes proches pour te classer, au moins mentalement, dans une autre catégorie plus restrictive :
– un nerd
– un génie
– un fan de « Star Trek«
– un hipster
Contrepartie incontournable d’être « celui qui s’y connaît », tu as droit à toutes les demandes dès que le moindre problème touchera de près ou de loin un appareil électronique. On te prend ainsi pour :
– un expert en sécurité
– un vendeur de matériel
– le webmaster de tous les sites Internet du monde
– un administrateur système
– un ingénieur en électronique
– une hotline
Remarque que ce n’est pas forcément de leur faute, mais il y en a certains qui semblent ne vraiment faire aucun effort.
– les feignants
– les téléchargeurs fous
– les stressés
– les « je m’y connais »
J’aime :
Au même titre que le désormais célèbre « geek », le terme « hacker » est utilisé à toutes les sauces aujourd’hui.
A quoi penses-tu au premier abord en lisant ce mot ? Un vilain pirate caché derrière son ordinateur prêt à te voler tes données les plus personnelles ? Ou à détourner des sites internet et systèmes informatiques pour sa seule gloire personnelle ?
Alors tu te trompes. Bien aidé il est vrai par les médias.
Car c’est confondre hackers et black hats (crackers et autres pirates informatiques).
Les hackers construisent de nouvelles choses, les crackers les détruisent.
Des hackers ont créé les premiers systèmes informatiques. Des hackers ont créé Internet et sont à l’origine des plus grands réussites du web. Mais bien plus que cela, des hackers sont à l’origine de la plupart des progrès scientifiques et techniques que nous connaissons.
Un terme français que l’on pourrait employer serait plutôt : bricoleur, bidouilleur. Mais il reste très réducteur.
– comprendre par sois même
– modifier son environnement pour le rendre meilleur
– s’attacher davantage aux compétences qu’aux connaissances
– ne pas se limiter à un domaine
– partager
– avoir l’esprit libre

– respecter
– bannir l’ennui et le travail répétitif
– apprendre de ses erreurs
– prendre conscience de son impact sur l’environnement
J’aime :
… Je suis curieux par nature 😉
>>> Sources & plus d’infos sur :
« Le Manifeste du hacker (1986 – Loyd Blankenship – « Oui, je suis un criminel. Mon crime est celui de la curiosité. » – Ce qui suit a été écrit peu de temps après mon arrestation…) »
« La sagesse n’attend pas forcément le nombre des années, la preuve aujourd’hui avec cette vidéo du TEDxUniversityofNevada mettant en scène Logan Laplante, jeune adolescent de seulement 13 ans qui explique son parcours scolaire hors du commun. »
>>> Sources sur : https://www.youtube.com/watch?v=_lrC9Ydh3Fo & http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Benjamin_bayart.jpg
>>> Plus d’infos sur : http://fr.wikipedia.org/wiki/Benjamin_Bayart
» Benjamin Bayart, né le 24 octobre 1973, est expert en télécommunications. Il a été pendant 15 ans président de French Data Network, le plus ancien fournisseur d’accès à Internet en France encore en exercice.
Militant pour les libertés fondamentales dans la société de l’information par la neutralité du net et le logiciel libre, ses prises de positions en font une personnalité remarquée de l’Internet français. «
& http://fr.wikipedia.org/wiki/Neutralité_du_net
» La neutralité du Net ou la neutralité du réseau est un principe qui garantit l’égalité de traitement de tous les flux de données sur Internet. Ce principe exclut ainsi toute discrimination à l’égard de la source, de la destination ou du contenu de l’information transmise sur le réseau. «
& http://fr.wikipedia.org/wiki/Re-décentralisation_d%27Internet
» La redécentralisation d’internet consiste à mettre les terminaux, les services et l’information à la périphérie du réseau Internet. Internet a été conçu comme un réseau de réseaux interconnectés dans lequel n’importe quel nœud du réseau peut communiquer avec tous les autres. Dans le contexte actuel, l’on observe une centralisation d’internet de part son infrastructure, des services, de l’information. On observe la centralisation de l’information, des services vers les géants d’internet comme Google, Facebook dans les datacenters. Des protocoles de messageries originaux comme l’email, pour lesquels un particulier peut devenir son propre fournisseur d’adresse email, s’ils le souhaitent, sont dans une certaine mesure complétés par certains services comme Facebook, un réseau massivement utilisé mais pour lesquels l’utilisateur doit nécessairement passer par les serveurs de la compagnie pour utiliser ce service en lui même. Des alternatives existent, mais elles ne sont généralement pas interconnectées. «
Ci après vous trouverez copie d’un extrait du courriel reçu ce jour de la part d’avaaz.org :
L’équilibre délicat de notre biosphère est en train de basculer en menaçant toute vie sur la Terre. Pour les scientifiques, c’est le moment de dire Oh Merde. Les dirigeants de tous les pays se réunissent à l’ONU dans un peu plus de 100 jours — c’est le temps qu’il nous reste pour organiser la plus grande mobilisation pour le climat de l’Histoire. Forçons les dirigeants à agir et battons-nous pour tout ce que nous aimons. Inscrivez-vous pour participer:

Rejoignez la Marche mondiale du 21 septembre pour un futur propre en signant le formulaire de participation sur la droite! Rien qu’en ajoutant votre nom, vous poserez le premier jalon d’un voyage vers un moment décisif de l’Histoire. Notre plus grand espoir, celui d’endiguer le changement climatique, est entre nos mains et dépend de notre capacité à demander aux dirigeants d’agir. Pour tout changer, il faut que tout le monde participe. Allons-y!
Je participe à la marche mondiale pour le climat du 21 septembre et je contribue à en faire la plus grande manifestation de l’Histoire, afin que notre demande d’action immédiate pour le climat ne soit plus ignorée.
>>> Source sur : https://secure.avaaz.org/fr/join_to_change_everything/?bvNNGcb&v=41367
>>> Licence : Licence Creative Commons Attribution 3.0 non transposée
Une triste découverte qui fait un buzz sur le net. Plusieurs fabricants d’ordinateurs auraient installer une puce sur leur cartes mère qui permet de lire vos données. L’information a été divulguée par par Kaspersky puis par le blog de Korben dans cet article : Computrace – Le mouchard universel présent sur les PC, Mac et appareils Android
Je suis exaspéré, d’autant plus que j’ai en possession un ordinateur portable qui possède ce fameux computertrace, même si il n’est pas activé dans le bios ! Décidément, si on veut être en sécurité pour ses données, on a intérêt a vraiment faire attention à son matériel ! C’est absolument déplorable que des fabricants vous vendent du matériel avec des mouchards sans vous prévenir ! C’est vraiment dingue de savoir qu’on vous espionne sans scrupules !
Suite à cet article, une solution pour savoir si on est infecté par cette fonctionnalité malveillante : Computrace – Un outil pour vérifier si vous êtes infecté
Dommage, car il faut avoir Windows pour tester, ce n’est pas mon cas. Je crois que je vais opter pour un ordinateur 100% libre, c’est à dire que même le bios doit être libre pour ne pas avoir de portes dérobées. Je ne connais qu’un vendeur d’ordinateur, Gnu Linux Computers avec un bios libre , le coreboot .
à savoir qu’il faut changer le clavier qui est en Qwerty au départ. Ou bien flasher son bios et installé soi-même un bios libre avec une carte mère compatible, un tutoriel ici : Libérer un BIOS/UEFI – Installation de coreboot sur l’ASRock E350M1
Bref, pas facile toutes ces contraintes, mais ça doit valoir le coup ! Ci-dessous une très bonne explication technique de Telecomix sur les risques et les précautions à prendre pour protéger ses données.
>>> Source & vidéo sur : http://www.rodinux.fr/?p=240
>>> Autre sujet tout aussi intéressant du même auteur : Firefox s’écarte-t-il du libre ?
Ce moi-ci je souhaiterais vous faire découvrir MaidSafe, une plate-forme entièrement décentralisée sur lequel les développeurs d’applications peuvent créer des applications décentralisées.
Le réseau est constitué par des utilisateurs individuels qui contribuent au stockage, à la puissance de calcul et à la bande passante pour former un système autonome à l’échelle mondiale.
L’idée a été initialement conçu par David Irvine, qui dirige une petite équipe de construction des services de la couche de base.
Le code source du système est open-source et hébergé sur GitHub .
MaidSafe gère de manière autonome les données statiques et dynamiques, y compris les communications.
Les données stockées sur le réseau sont cryptées ou signé cryptographiquement.
MaidSafe distribue également toutes les données sur le réseau sans avoir besoin de serveurs centralisés.
>>> Sources & plus d’infos sur : http://maidsafe.net/