Gtk-theme-config est une petite application sympa qui va vous permettre de configurer les couleurs de votre environnement aux petits oignons. Comme son nom l’indique la bête est compatible GTK2 et 3 et peut être utilisée entre autre, sur Unity et Gnome-Shell.
Grâce à Gtk-theme-config vous allez pouvoir :
– Changer la couleur de votre arrière plan de bureau.
– Changer la couleur de fond du panel.
– Changer la couleur du texte du panel.
– Changer la couleur de fond des menus.
– Changer la couleur du texte des menus.
Comme vous pouvez le voir les options disponibles sont très complètes et toutes les parties de votre environnement de bureau y passent.
En déposant une proposition de loi visant à protéger la neutralité du Net, Laure de la Raudière (UMP) entend bien faire sortir la majorité du bois sur le sujet. Concis et clair, son texte réduit la marge de manœuvre des opérateurs, tout en prévoyant une procédure unique de blocage des sites. Pas sûr néanmoins que le document dépasse le stade de projet…
En lançant une réflexion sur le « rapprochement » de l’Arcep et du CSA, le gouvernement ressuscite un serpent de mer qui …
Mise à jour (19/09/2012) : le cabinet de Fleur Pellerin, ministre en charge de l’économie numérique, a indiqué hier à Libération qu’il n’y avait “pas d’urgence à légiférer”, ajoutant que “s’il y a des atteintes à la neutralité, l’Arcep peut être saisie. “ Le régulateur a en effet la possibilité d’être saisi par les acteurs du Net en cas de différend. Les internautes néanmoins, restent sans aucune possibilité de recours.
En matière de neutralité du Net, Bercy préfère donc s’attacher à l’avis du régulateur des télécoms, qui n’est pas favorable à l’idée d’une loi sur le sujet, plutôt que de soutenir une initiative de l’opposition. Un rapport reprenant sa position est d’ailleurs attendu les tout prochains jours au Parlement.
L’alliance du ministère avec l’Arcep a de quoi surprendre, à l’heure d’un éventuel rapprochement de cette autorité avec le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), qui est perçu comme un véritable coup de boutoir politique en direction du régulateur des télécoms. Bercy a d’ailleurs tenu à préciser que “la question de la neutralité du Net pourrait rentrer dans les discussions à venir sur la fusion entre le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) et l’Arcep.”Histoire de complexifier un peu plus une affaire déjà foutraque et mal engagée.
“Créer certaines règles pour préserver l’Internet.” C’est l’objectif de la proposition “relative à la neutralité de l’Internet” que vient de déposer Laure de la Raudière (UMP) à l’Assemblée nationale. L’élue est une habituée du sujet, puisqu’en 2011, elle remettait déjà au Parlement, accompagnée de Corinne Erhel (PS), un rapport sur la neutralité du Net. Interrogée par OWNI, elle déclare souhaiter “faire de ce texte un marqueur important de ce qu’est la neutralité du Net dans le droit”.
En inscrivant ce principe dans la loi, cette proposition vise à protéger le réseau, “immense bien collectif”, “des intérêts de ses différents acteurs”. Le tout décliné assez brièvement, en à peine 9 articles. Outre la définition de la neutralité du Net, les obligations fixées notamment aux fournisseurs d’accès à Internet (FAI), le texte aborde aussi l’épineuse question du “blocage de l’accès à Internet”. Rassemblée en une “procédure unique”, elle est ici remise entre les mains de la seule autorité judiciaire.
Contre le blocage et en faveur d’une neutralité des réseaux préservée et contraignante, le rapport de Laure de la …
C’est d’ailleurs la disposition qui a été la plus commentée. Certains se sont étonnés de retrouver le scénario du blocage de sites Internet au sein d’une proposition protégeant la neutralité. “L’article 4 n’est pas mal”commente quant à lui Benjamin Bayart, le président du FAI associatif FDN, également bien au fait du sujet, contacté ce matin par OWNI. “Il modifie très en profondeur ce qui existe déjà et remet le juge partout !”, poursuit-il.
L’article 4 propose en effet de réunir l’ensemble des procédures permettant en droit français d’imposer aux FAI de bloquer l’accès à certains contenus, en y faisant systématiquement intervenir l’autorité judiciaire. Une rupture avec les mauvais souvenirs laissés en 2010 par la LOPPSI (loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure).
Pour rassembler les “cinq bases légales différentes” en la matière, l’article 4 modifie donc l’article 6 de la loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN) -un passage casse-tête qui détaille (entre autres) la responsabilité des hébergeurs sur Internet
Si le texte est adopté, il y aura donc une procédure unique. Les scénarios visés sont ceux que l’on retrouve habituellement en cas de serrage de vis sur le Net : jeux en ligne non autorisés, pédopornographie et bien sûr, la sacro-sainte atteinte “à un droit d’auteur ou à un droit voisin”.
Difficile en l’état de savoir quelles implications auront les modifications souhaitées par la députée UMP. “Pour comprendre l’article 6 de la LCEN, il faudrait 2 mémoires de thèse !” commente Benjamin Bayart. Et de conclure :
Difficile de dire en l’état si l’article 4 aura des effets de bord.
Du vrai Internet, une qualité minimale
Outre la question du blocage, la proposition de loi entend aussi régler les comptes des FAI. Certaines obligations leur sont imposées afin d’éviter qu’ils façonnent le réseau, et la manière dont les internautes peuvent en disposer, au gré de leur objectifs commerciaux.
Ainsi, seuls les services “respectant le principe de neutralité” pourront être vendus sous l’étiquette offre “d’accès à Internet”, indique l’article 5. Les suivants (articles 6, 7 et 8) imposent quant à eux aux opérateurs “une qualité de service minimale”. C’est l’Arcep, le gendarme des télécoms, qui est présenté comme le bras armé de la neutralité : il lui revient la responsabilité de mettre sur pied“un observatoire de la qualité de l’Internet” (art.6), ainsi que d’imposer aux FAI les “exigences minimales en terme de qualité de service” dès que la situation concurrentielle ne le permet pas.“Afin, poursuit le texte, de garantir aux consommateurs la capacité de choisir une offre d’accès à Internet respectant le principe de neutralité”.
Manière comme une autre d’apporter son soutien à l’Arcep, qui en a bien besoin. Empêtrée dès la rentrée dans un projet du gouvernement qui vise à rapprocher cette autorité du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA), l’Arcep retrouverait ici un nouveau souffle. Les différents chantiers qu’elle mène depuis plusieurs mois au sujet de la neutralité du Net, que nous suivons attentivement ici à OWNI, sont en effet directement concernés par la proposition de loi.
Même si l’Arcep ne se montre pas favorable à une loi pro-neutralité, comme elle devrait le réaffirmer dans les prochains jours dans un rapport qu’elle remettra au Parlement (l’analyse du pré-rapport à lire ici), l’initiative de Laure de la Raudière ne devrait donc pas la laisser insensible.
Mort-né ?
Reste bien sûr la question de l’adoption de cette proposition. Rien n’est gagné, tant du côté de l’opposition que du côté de la majorité. “Là tout de suite, l’UMP a des priorités sur la productivité et l’emploi”, concède Laure de la Raudière. Avant d’ajouter :
Déposer ce texte, c’est aussi une manière de questionner le gouvernement. J’ai du mal à savoir leur position sur le sujet.
Pour le moment, les intéressés gardent le silence : après l’avoir joint plus tôt dans la journée, nous restons en attente d’une réaction officielle du cabinet de Fleur Pellerin, la ministre en charge de l’économie numérique. Ministre qui s’était illustrée cet été par une bourde au sujet de la neutralité, affirmant qu’elle était “un concept américain qui a tendance à favoriser les intérêts économiques de Google, Apple et consorts.”
C’en était suivi un tollé, qui a fait place à une rectification de la part de l’intéressée, sur Twittercomme lors du Club parlementaire du numérique. Elle avait alors déclaré soutenir “la liberté et l’universalité d’internet”.
Pas sûr néanmoins qu’elle profite de l’ébauche déposée par Laure de la Raudière, une élue de l’opposition. Histoire de territoires politiques bien sûr, mais aussi, peut-être, de venger une autre proposition de loi : celle de Christian Paul, élu PS, qui avait déposé sans succès, en février 2011, un texte visant à protéger la neutralité du Net.
Qubes est une nouvelle distribution sécurisée par un système de cloisonnement basé sur Xen.
Cette distribution open source basée sur Fedora qui vient de sortir en version 1.0 après 3 ans de développement apporte un excellent niveau de sécurité à ses utilisateurs, car elle est basée sur une architecture virtualisée Xen. Chaque programme lancé dans Qubes est isolé des autres. Chaque fonctionnalité système comme le réseau ou la gestion des fichiers tourne dans une sandbox.
Ainsi, l’intégrité du système est parfaitement préservée. Qubes vous propose de maitriser parfaitement le cloisonnement de vos applications afin d’éviter les ennuis si par exemple vous ouvrez la pièce jointe qu’il ne fallait pas ou si vous lancez le soft buggé qui va vous faire perdre 2 ans de boulot.
Si on en aura pas forcément besoin à la maison pour un un usage quotidien, cette distribution est en revanche assez intéressante pour un usage mobile ou en milieux « hostiles ».
openSUSE vient de sortir en version 12.2 et force est de constater que cette distribution d’origine Allemande (ach), reste assez méconnue du grand publique. Il s’agit pourtant d’une des distributions commerciale les plus ancienne (si ce n’est la plus ancienne).
La société a été fondée en 1992 près de Nuremberg et Suse (Software und SystemEntwicklung) a sortie sa première distribution Linux en 1994.
Ils commencèrent par sortir une distribution Linux nommée SLS (Soft Landing Systems), avant de basculer plus tard sur une base « Slackware », en coopération avec son développeur Patrick Volkerding (qui était déjà là lui aussi).
C’est en 1996 que naquit leur première distribution se nommant Suse(pronnoncez « souzeuh »), estampillée 4.2 et embarquant Yast (l’outil de configuration).
Suse c’est alors répandue en Europe tandis que RedHat poursuivait son bonhomme de chemin aux États-Unis.
Après quelques déboires dus à une expansion trop rapide et après une réduction drastique de sa structure, l’entreprise fut rachetée par Novell en 2004 pour 210 millions d’€uros et devintSuseLinux.
OpenSuse est en partie née de se rachat et constitue une version qui peut être téléchargée gratuitement, contrairement aux autres versions de Suse qui sont elles à caractère plutôt commercial.
Après deux mois de travail supplémentaire de stabilisation, le projet openSUSE a annoncé la version 12.2 de sa distribution Linux.
La dernière version majeure de openSUSE est basée sur le noyau Linux 3.4 et offre aux utilisateurs le choix entre GNOME 3.4.2 ou KDE 4.8.4, comme avec la 12.1, KDE est sélectionné par défaut.
Grâce à des améliorations dans le noyau et une mise à jour de systemd version 44, openSUSE semble fonctionner plus rapidement qu’auparavant, tandis que l’utilisation de glibc 2.15 améliore les performances de nombreuses fonctions, notamment sur les systèmes 64-bit.
Autres changements sous-le-capot comprennent le passage à la version 2.00 de GRUB et Plymouth. Les paquets mis à jour comprennent LibreOffice 3.5, GIMP 2.8, GCC 4.7.1, X.org 1.12, Qt 4.8.1 et Firefox 14.0.1 (les développeurs font noter que les utilisateurs seront à la version 15 lors de leur première mise à jour en ligne).
Bien que KDE 4.9 est disponible depuis début Août, les développeurs ont déjà déclaré qu’ils ont choisi de s’en tenir à la série 4.8 en raison de problèmes de stabilité. Toutefois, ceux qui veulent passer à KDE 4.9 peuvent l’ajouter à leur liste de dépots et faire le mise à jour en utilisant l’openSUSE Build Service. Alternativement, les utilisateurs peuvent sélectionner soit Xfce 4.10 ou LXDE, qui ont tous deux reçu des améliorations.
MyUnity est une application écrite en Gambas et créé par des développeurs italiens. Elle est dédiée à la personnalisation d’Unity et permet d’aller un peu plus loin dans la modification de votre environnement.
Depuis sa première version cette application a connu un grand succès au point d’être intégrée dans les dépôts officiels d’Ubuntu.
Pour cette nouvelle version on notera entre autre la prise en charge d’Unity 6.4 et ses nouvelles fonctionnalités.
Il va falloir attendre Octobre pour la tester, en attendant si vous êtes curieux, voici une petite vidéo qui nous la présente en image.
« Hacker : personne qui pratique la programmation informatique comme une sorte de passion artistique. » Cette définition du programmeur Eric S. Raymond s’applique aux développeurs de Linux, le fameux système d’exploitation gratuit créé par le Finlandais Linus Torvald. Incursion dans la communauté Linux, de Helsinki à la Silicon Valley en passant par Pékin. Linux est un système d’exploitation ouvert : son code source est publié sur Internet. Ainsi, le travail collectif d’une communauté de programmeurs permet-il de le faire évoluer et, grâce à cette progression perpétuelle, de le rendre meilleur techniquement que les systèmes d’exploitation dits « fermés », comme Windows de Microsoft. De plus, on peut le télécharger gratuitement sur Internet. Le Finlandais Linus Torvald, principal créateur de Linux, animé d’un esprit communautaire, a choisi de mettre son système à la disposition de tous.
François Dupoux a annoncé la sortie de SystemRescueCd 3.0.0, un live CD contenant un grand nombre d’utilitaires de gestion de disque et de sauvetage des données, basé sur Gentoo Linux. Quoi de neuf ? Ajout du support pour le chargement de fichiers supplémentaires du module SRM (System Rescue modules), ajout du support UEFI pour démarrage à partir du CD-ROM sur x86_64 en utilisant GRUB 2,00 (efi.img) ; mise à jour noyaux standard à long terme noyau Linux 2.3.28 pris en charge ( rescuecd + rescue64) ; mise à jour noyaux sont disponibles à long terme noyau Linux 3.4.9 soutenue (+ altker32 altker64); l’image du noyau rescuecd a été renommé rescue32 pour une meilleure cohérence ; isolinux configuré pour utiliser automatiquement le noyau 64 bits si le CPU en est capable, utilisera automatiquement la version 64 bits de fsarchiver et memtester si le CPU en est capable; ont été réorganisés et mis à jour la configuration d’isolinux et les messages d’aide, mise à jour de e2fsprogs vers 1.42.5, GParted vers 0.13.1, partclone vers 0.2.50.
Aujourd’hui, j’avais envie de vous présenter brièvement les podcasts linux francophones que je connais & apprécie … peut-être en existe-t’il d’autres, mais je ne les connais pas, désolé pour eux … je suis preneur si vous en connaissez d’autres.
Pour commencer, qu’est-ce qu’un podcast me direz-vous ?
Le podcasting, la diffusion pour baladeur, est un moyen de diffusion de fichiers (audio, vidéo ou autres) sur Internet appelés « podcasts ».
Par l’entremise d’un abonnement aux flux RSS ou Atom, le podcasting permet aux utilisateurs l’écoute ou le téléchargement automatique d’émissions audio ou vidéo pour les baladeurs numériques en vue d’une écoute immédiate ou ultérieure.
Voici donc les « fameux » podcasts que je souhaite vous faire découvrir & apprécier :
Le présent documentaire intitulé « Copier n’est pas voler ! », réalisé par l’association Coagul, s’attache à démontrer que le partage à l’ère du numérique participe à l’enrichissement culturel de chacun. Tout au long du documentaire, différentes personnalités se succèdent pour partager leurs opinions sur le partage, la copie, le droit d’auteur ou encore les licences libres.
L’arrivée du Nautilus 3.6 et de sa nouvelle interface minimale a suscité une certaine controverse. Pendant que du côté d’Ubuntu on a décidé de faire marche arrière et de remettre Nautilus 3.4 comme version par défaut, les développeurs de Linux Mint ont décidé de créer un nouveau gestionnaire de fichiers « Nemo » en forkant Nautilus.