Ubuntu. Comment installer la dernière version de Libreoffice (PPA) ?

Une petite brève pour vous dire que LibreOffice, la suite bureautique libre qui s’améliore de semaines en semaines dispose désormais de son propre dépôt officiel sur Launchpad maintenu par Matthias Klose. Je me demandais si un jour cela arriverait, et c’est finalement aujourd’hui une réalité.

Libreoffice

Toutefois, ce dépôt est censé servir pour ceux qui veulent profiter automatiquement de la nouvelle version « béta » (mais assez stable) avant qu’elle n’arrive dans les logithèques des distributions.

Pour l’exemple, à l’heure où j’écris cet article, la version 3.6.0.2 est dans les dépôts. Celle-ci amène d’ailleurs quelques nouveautés sympathiques.

>>> Source & Suite sur : http://neosting.net/aide-tutoriel/ubuntu-installer-derniere-version-libreoffice-ppa.html

Découverte : Salix Ratpoison

Je vous invite à découvrir la distribution Salix Ratpoison

Salix est un système d’exploitation basé sur Slackware GNU/Linux qui est simple, rapide et facile à utiliser. Salix est aussi complètement compatible avec Slackware de telle façon que les utilisateurs de Slackware peuvent profiter des dépots Internet de Salix en tant que source complémentaire de paquets de qualité certaine pour leur distribution favorite. Comme un bonsaï, Salix est petit, léger et est le produit d’une attention infinie.

Salix-13.37-images.png

Il existe 4 éditions de Salix; les éditions XfceLXDEFluxbox et KDE, chacune d’entre elle développée sur leur environnement de bureau respectif.

Les images disques ISO de Salix sont disponibles sous 2 formes différentes : l’image ISO de l’installation classique & L’image ISO « Live »

Salix a trois modes d’installation différents : Full (complet) / Basic (de base) / Core (essentiel). Ces 3 modes d’installation viennent avec un environnement complet de développement permettant aux utilisateurs de commencer à développer et compiler des applications sans devoir ajouter quoique ce soit.

Mais dernièrement est sorti Salix Ratpoison 13.37 !

C’est probablement la première distribution Linux qui sort une version  avec Ratpoison comme gestionnaire de fenêtres principal.
Le but de l’édition Ratpoison est de créer un système uniquement utilisable au clavier, où la souris n’est plus nécessaire. Pour ceux qui ne sont pas familiers avec Ratpoison, il s’agit d’un gestionnaire de fenêtres pour X (le serveur graphique), sans dépendances avec de lourdes bibliothèques, sans fantaisies graphiques, sans décoration de fenêtre et sans dépendance à un quelconque « rongeur ».
Ratpoison utilise un méthode de travail qui est similaire à celui de GNU Screen, très populaire dans le monde du terminal. Toutes les interactions avec le gestionnaire de fenêtres se font avec des combinaisons de touches différentes.

La sélection des applications incluses dans l’édition Ratpoison est donc assez inédite. Le choix des applications s’est fait en fonction de leur habilité a être contrôlées via le clavier et de leur indépendance totale avec la souris. À cet effet, une grande partie des applications sélectionnées sont des applications dites « du terminal ».

Un petit mot d’avertissement, cette distribution n’est pas, avouons‐le, facilement utilisable sans un minimum d’effort de lecture de la documentation des différents logiciels. Il n’y a pas de gestionnaire de session graphique, donc pas d’écran de connexion graphique, vous serez amené, à l’invite de la console, à utiliser la commande startx pour démarrer la session graphique Ratpoison. De même, une fois sous Ratpoison, vous aurez à utiliser des raccourcis clavier pour faire la moindre chose.

Il est conseillés à tous les utilisateurs de lire la section Ratpoison du Salix Startup Guide qui inclu une introduction plus que complète à Ratpoison et sur la façon dont toutes les applications fonctionnent.

Cette version est disponible pour les architectures 32 bits et 64 bits. Vous pouvez télécharger les images ISO respectives, soit directement depuis Sourceforge ou en utilisant un client torrent.

Salix Ratpoison

>>> Sources & plus d’infos sur : http://www.salixos.org/wiki/index.php/Home

http://www.salixos.org/forum/viewtopic.php?f=17&t=2777

http://fredgnix.wordpress.com/2011/10/05/salix-ratpoison-13-37/

http://linuxfr.org/news/salix-ratpoison%C2%A01337

L’abandon d’Unity 2D a été confirmé

Comme le titre l’indique, c’est le chant du cygne pour Unity 2D qui devrait très prochainement disparaître d’Ubuntu.

Ce n’est pas vraiment un scoop mais plutôt une confirmation, cette décision avait été annoncée en mai dernier lors de l’UDS-Q à Oakland et ne laissait planer que très peu de doutes sur l’avenir du bel animal.

Unity 2D est utilisé comme alternative à la version 3D par les utilisateurs dont le matériel ne supporte pas l’accélération graphique. Ces derniers peuvent être un peu inquiets à première vue mais d’après ce que j’ai compris tout n’est pas si noir.

L’abandon d’Unity 2D a été rendu possible grâce à l’intégration de LLVMPipe un projet développé par Red Hat (et déjà inclus dans Fedora 17), qui vous permettra en gros d’utiliser l’accélération matériel sur des cartes graphiques en étant dépourvues. Je vous avoue quand même que je ne me suis pas trop penché sur le sujet …

Cette suppression est l’occasion pour Canonical de gagner de l’espace sur le CD et de replacer les développeurs sur d’autres projets comme Ubuntu TV, afin de les renforcer.

>>> Source & Suite sur : http://www.la-vache-libre.com/2012/08/labandon-dunity-2d-ete-confirme.html

Une nouvelle fonctionnalité intéressante pour Unity : « Previews », va faire son apparition

Alors que Microsoft ferme toujours plus son écosystème, chez Canonical, on fait totalement l’inverse : on ouvre son environnement et ses nouvelles fonctionnalités, notamment Unity aux développeurs. Canonical propose en effet une nouvelle fonctionnalité dans cette interface qui sera présente dans la version 12.10 d’Ubuntu.

Le développement d’Ubuntu 12.10 se poursuit et de nouvelles fonctionnalités intéressantes se préparent à atterrir dans Unity. Parmi elles il y en a une qui semble vraiment pas mal sur le papier (et à l’écran). Elle va proposer une nouvelle fonction de prévisualisation appelée « Previews« .

Qu’est ce que cela va apporter en somme ?

Dans Ubuntu 12.04 le Dash ne supporte qu’une seule action « ouvrir ». Celle-ci permet d’éxécuter les fichiers et les services dans une application qui leur est dédiéé, la musique dans un player, un résultat Wikipedia dans votre navigateur etc etc…

Previews va offrir un petit plus aux utilisateurs en introduisant le «clic-droit» pour les éléments affichés dans les lens. Un Volet de visualisation adapté au type de contenu va alors s’ouvrir et offrir un certain nombre d’interactions.

Les informations et les interactions possibles seront sans doute aussi nombreuses que les applications et les services présents dans les lens.

Bien sûr, tout ceci sera proposé à la fois par Canonical de façon native, mais cette nouvelle fonctionnalité sera accessible aussi aux développeurs qui pourront jouer avec sous la forme qu’ils veulent. J’avoue que c’est franchement intéressant, et que ça ajoutera une bonne dose d’accessibilité. C’est aussi une fonction qui manquait, et au final, ce sera encore un moyen de se passer du navigateur Web. On peut même imaginer, que le contenu de Wikipedia pourra être prévisualisé tout comme le contenu d’autres sites…

Il s’agit selon moi d’une avancée très sérieuse dans le développement d’Unity, car elle ouvre la voie à tout un tas de nouvelles possibilités.

Si vous voulez en savoir plus et que l’anglais ne vous fait pas peur, je vous laisse le lien vers l’article très complet sur le site OmgUbuntu.

>>> Sources & plus d’infos sur :

BackTrack 5 R3 disponible

Je l’attendais avec impatience et la voici, la voilà… La R3 de Backtrack 5, la distrib linux spécialisé pour la sécurité informatique.

Alors quoi de neuf dans cette nouvelle mise à jour ?

Cette Backtrack voit l’apparition d’une nouvelle catégorie d’outils baptisée « Exploitation physique » qui propose des IDE et bibliothèques Arduino ou encore la collection de payload Kautilya pour hacker des devices.

A part ça, ce sont 60 nouveaux outils qui ont été intégrés à cette BT R3 sans parler des mises à jour. Je vous invite à la tester. Elle est dispo avec KDE ou Gnome en 32 ou 64 bits et si c’est une version virtualisé dont vous avez besoin, y’a un petit tuto ici pour en faire une (rien de complexe, du grand classique)

Pour télécharger Backtrack 5 R3, vous pouvez vous rendre sur cette page.

Amusez-vous bien.

>>> Sources & plus d’infos sur :

FBReader : le lecteur d’eBooks open-source et multiplate-forme

Dans la lignée de Aldiko, que je vous avais présenté, il existe une alternative très convaincante qui est non seulement libre et open-source (sous licence GPL) et de surcroît multiplate-formes, et qui est aussi capable de gérer les plugins et de noimbreux format d’eBooks, c’est FBReader.

FBReader sur Android

Aussi impressionnant que possible, FBReader fonctionne sur de nombreux smartphones mais aussi sur Desktop. Compatible à la fois avec Linux, Windows, Symbian, Maemo, Meego, Mac OSX, FreeBSD ou encore Android (La liste est longue), il devrait beaucoup vous plaire. Pour couronner le tout, il est capable de lire de nombreux formats (epub, rtf, fb2, html, et .mobi partiellement) et reste gratuit.

Même si la lecture d’un livre sur un écran LCD rétro-éclairé n’est pas des plus confortables, pour dépanner, ce genre de logiciel peut avoir son utilité. On notera toutefois que le plugin text-to-speach permet de faire lire son ebook au casque, et ça, ça n’a pas de prix.

>>> Source & Suite sur : http://neosting.net/logiciels/fbreader-lecteur-ebooks.html

Définition : Licence libre

Une licence libre est une licence s’appliquant à une œuvre de l’esprit par laquelle l’auteur concède tout ou partie des droits que lui confère le droit d’auteur, en laissant au minimum les possibilités de modification, de rediffusion et de réutilisation de l’œuvre dans des œuvres dérivées. Ces libertés peuvent être soumises à conditions, notamment l’application systématique de la même licence aux copies de l’œuvre et aux œuvres dérivées, principe nommé copyleft.

Lorsqu’une œuvre est sous licence libre, on parle alors d’œuvre libre. Certains usagers ou fournisseurs de données cherchent à s’inscrire dans un contexte de grande ouverture, parfois décrit par le sigle ODOSOS (qui signifie : Open DataOpen SourceOpen Standards), approche qui a notamment été développée pour de grands projets scientifiques partagés (en Open science data) tel que le séquençage du génome humain (avec un Open Data Consortium créé sur proposition de Jim Kent en 2003).

>>> Source & Suite sur : http://fr.wikipedia.org/wiki/Licence_libre

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Le projet Gnome : est-ce le début de la fin ?

Je ne sais pas pour vous, mais moi je n’arrive plus à voir clair dans les récentes décisions prises par le projet Gnome. Pire encore, j’ai l’impression qu’ils n’ont pas de feuille de route ou un plan d’action, que leurs choix pour le desktop sont faites par une poignée de personnes, sans concertation avec les utilisateurs ou prise en compte de leurs feedback. Mais ça -vous me diriez -on le savait depuis la sortie de Gnome 3 et son interface très controversée Gnome Shell. La nouveauté c’est qu’apparemment même au sein de l’équipe du projet, on commence à ne pas être sur la même longueur d’onde.

En effet, il y a deux semaines j’avais lu sur le blog d’un des développeurs de gnome, un billet qui a beaucoup circulé et fait parler de lui, pour résumer Otte fait savoir que le projet Gnome manque cruellement de développeurs, l’exemple le plus flagrant qu’il donne est GTK où il n’y a qu’une seule personne qui travaille dessus à temps plein.

Et ce n’est pas tout, pour Otte, depuis la sortie la première version de Gnome le projet n’a plus aucun objectif à atteindre, plus grave encore, il ne cherche pas à en avoir  un.

Et faute d’écouter ses utilisateurs, il semble que des gens chez projet Gnome ont eux aussi lu le billet de Otte. La preuve ? ils viennent de se fixer un objectif pour 2014.. sortir leur propre distribution Gnome OS ! Ce qui n’était donc qu’une idée qui germait depuis des années, va enfin devenir une réalité. Une distro de plus pour le classement sur distrowatch ? Non, les développeurs sont très clairs, Gnome OS n’a pas pour objectif de concurrencer les autres distributions, mais vise plutôt à offrir une plateforme de testes et de développement.

Mais attendez, Otte avant d’évoquer l’absence d’objectif, n’a t-il pas parlé du sous-effectifs dans l’équipe de développement ? J’avoue ne pas être assez intelligent que les mecs de Gnome, mais mon modeste sens des priorités me dit qu’il aurait été plus judicieux de concentrer les efforts sur des projets plus importants ? Gnome Desktop par exemple. Sinon je crains que Gnome va finir  d’agoniser et voir tous ses utilisateurs passer à un autre environnement de bureau…

>>> Source & plus d’infos sur : http://www.crowd42.info/le-projet-gnome-est-ce-le-debut-de-la-fin

Faire hiberner et reveiller automatiquement votre ordinateur Linux à une certaine heure

Faire hiberner et reveiller automatiquement votre ordinateur Linux à une certaine heure

Si vous êtes sous Linux et que vous souhaitez mettre en hibernation votre ordinateur mais avec la possibilité de le réveiller automatiquement à une certaine heure, je vous invite à jeter un œil du côté de la commande rtcwake.

Cela vous permettra par exemple de couper votre ordinateur à la maison toute la journée et de le réveiller qu’en fin de journée pour qu’il finisse de récupérer quelques torrent et soit frais et dispo lorsque vous rentrez chez vous.

Pour lancer rtcwake, vous devez être root. Sous Ubuntu, utilisez sudo pour ça. Ensuite, à vous de jouer avec les paramètres suivants …

>>> Source & Suite sur : http://korben.info/faire-hiberner-et-reveiller-automatiquement-votre-ordinateur-linux-a-une-certaine-heure.html

Mort d’Andre Hedrick, ingénieur chez Cisco et contributeur au noyau Linux

L’information ne date pas d’hier, mais c’est quasiment dans l’indifférence générale qu’Andre Hedrick, ingénieur chez Cisco, architecte systèmes d’exploitation et contributeur au noyau Linux, est mort.

Andre Hedrick

Son décès remonte au 13 juillet dernier. Il laisse derrière lui une femme, 4 enfants et de nombreux amis.

M. Hedrick était un passionné d’ordinateurs et de voitures. Avant de venir chez Cisco, il a travaillé chez SUSE Linux à Oakland, aux USA. Il a travaillé sur les sous-couches ATA, qui en gros permettent aux systèmes d’exploitation de dialoguer avec les disques durs. Il était membre de ANSI T13, comité qui travaille sur la standardisation des disques ATA.

>>> Source & suite sur : http://linuxfr.org/news/mort-d-andre-hedrick-ingenieur-chez-cisco-et-contributeur-au-noyau-linux