Tester VLC 2.0 sur Ubuntu 11.10

VLC vient bientôt apparaître une nouvelle version majeure qui s’appelera non pas 1.2 mais VLC 2.0 apportant un nombre importants de nouveautés.
Cars 2.mkv Lecteur multimédia VLC 032 560x401 Tester VLC 2.0 sur Ubuntu 11.10
Ce changement de numérotation a été décidé pour marquer l’important travail accompli par l’équipe de développement de VLC. En effet, de nombreuses parties du code de VLC ont été recodés dont le moteur vidéo. Parmi les autres nouveautés on note également que :
  • la gestion des sous-titres a été nettement améliorée;
  • les shaders sont maintenant utilisés;
  • de nombreux filtres vidéo ont été ajoutés;
  • de nouveaux codecs ont été ajoutés;
sudo add-apt-repository ppa:videolan/stable-daily
sudo apt-get update
sudo apt-get install vlc

>>> Source & Suite sur : Tester VLC 2.0 sur Ubuntu | Le Libriste

Installer Emarald sur Ubuntu 11.10

Emerald, le décorateur de fenêtre fonctionnant parfaitement  avec Compiz donc Unity, est disponible sur un dépôt PPA pour Ubuntu 11.10.

Espace de travail 1 026 560x350 Installer Emarald sur Ubuntu 11.10

Il faut dans un premier installer le dépot PPA:
sudo add-apt-repository ppa:nilarimogard/webupd8
sudo apt-get update
sudo apt-get install emerald

Ensuite vous pouvez le tester en entrant cette commande :

emerald --replace

Pour utiliser emerald définitivement il faut lancer CCSM et aller dans le plugin Décoration de la fenêtre. Dans la ligne commande remplacer la commande actuelle par /usr/bin/emerald. Et normalement lors de votre prochaine connexion Emerald sera votre décorateur de Fenêtre.

Gestionnaire de Configuration CompizConfig 027 560x355 Installer Emarald sur Ubuntu 11.10


Consulter Wikipedia sans connexion Internet

Consulter Wikipedia sans connexion Internet

Si vous avez l’habitude de travailler en étant déconnecté, par exemple dans le train, l’avion ou chez votre grand-mère qui pour une raison paranormale ne capte aucun réseau WiFi ou 3G en PLEIN CENTRE-VILLE (putain, mémé !!!!), vous devez pleurer lorsque vous avez besoin d’aller vous documenter sur Wikipédia.

Et pourtant, Wikipedia est consultable totalement hors ligne ! Voici comment…

>>> Source & Suite sur : http://korben.info/wikipedia-offline.html

Linutop – Le cadeau de janvier

Linutop – Le cadeau de janvier

Vous vous souvenez de Linutop ? Ces mini PC qui consomment peu (8W) et qui permettent de faire un tas de trucs comme par exemple de l’affichage dynamique en utilisation 24/24h (Pour les agences immobilières, les magasins, ou les démos sur les salons… etc.).

Il embarque Linutop OS qui peut être utilisé sur un PC avec une clé USB, ou sur un disque dur ou une mémoire flash. Linutop OS est basé sur Ubuntu et comme la plupart de ces distribs, Linutop OS permet de ressusciter un vieux PC zombifié par les virus ou de faire une jolie PirateBox 🙂 . Vu qu’il est optimisé et léger (700Mo), le Linutop OS est super rapide sur un PC classique ou un netbook. Sur clé USB, il permet de bidouiller sans monopoliser les ressources de l’ordinateur.

Une autre particularité de cet OS est de pouvoir être verrouillé en lecture seule minimisant ainsi le coût de maintenance du système. Linutop est un OS payant mais sa version démo peut être téléchargeable ici : www.linutop.com/download.fr

>>> Source & Suite sur : http://korben.info/linutop-le-cadeau-de-janvier.html

Les dangers du livre électronique, par Richard Stallman

Le jour viendra où lire tranquillement un livre dans un parc deviendra un acte de résistance.

Nous ne sommes plus très loin en effet de Fahrenheit 451 et surtout de la nouvelle Le droit de lire, rédigée par Richard Stallman en… 1997, et malheureusement plus proche aujourd’hui de la triste réalité que de la fiction délirante[1].

Le même Richard Stallman se livre ci-dessous à une comparaison édifiante entre un livre papier et un livre électronique (ou e-book). Je me retourne et suis alors bien content de trouver encore de vrais livres dans ma bibliothèque…

Remarque 1 : Un billet qui fait écho à l’excellent (mais tout aussi inquiétant) Lisez, vous êtes surveillés de Jean-Marc Manach.

Remarque 2 : Raison de plus pour soutenir notre transparent projet Framabook, par exemple en achetant la version vraie livre des ouvrages 🙂

Giles Lane - CC by-nc-sa

Stallman : E-books malfaisants et vie privée

>>> Source & Suite sur : http://www.framablog.org/index.php/post/2012/01/22/stallman-ebook-livre-electronique + /dossiers/les-dangers-du-livre-electronique-par-richard-stallman/

L’Europe engage la ratification de l’ACTA

Selon les informations rapportées par Rys, l’ACTA devrait passer devant le Parlement européen le jeudi 26 janvier 2011. Une date confirmée par Jérémie Zimmermann, cofondateur et porte-parole de La Quadrature du Net, dans un entretien au Point.

>>> Source & suite sur : http://www.numerama.com/magazine/20934-l-europe-engage-la-ratification-de-l-acta-maj.html

Lire la suite « L’Europe engage la ratification de l’ACTA »

MegaUpload : l’industrie du copyright en guerre contre les créatures qu’elle a enfantées

Le retrait de MegaUpload d’Internet montre une tentative globale de contrôler et de censurer Internet, à l’image du Protect IP Act (PIPA) aux États Unis et de l’accord anti-contrefaçon ACTA. Conduite en dehors du territoire américain et sans même une décision de justice, cette affaire met en évidence la violence de la guerre disproportionnée menée au nom d’un droit d’auteur dépassé.

Les énormes profits engrangés par MegaUpload grâce à une centralisation des œuvres soumises au droit d’auteur sont difficilement défendables. MegaUpload est un sous-produit direct de la guerre menée contre le partage pair à pair hors-marché entre individus. Après avoir promu une législation qui a encouragé le développement des sites centralisés, les lobbies du copyright leur déclarent aujourd’hui la guerre.

« Le retrait par le FBI du site MegaUpload est utile à de nombreux égards. Il montre bien la violence aveugle des États Unis dans l’application du droit d’auteur au niveau mondial. Cette affaire donne un aperçu de ce qui pourrait devenir la norme si PIPA ou ACTA étaient adoptées. En outre, la censure de MegaUpload montre à quel point les services centralisés sont fragiles et facilement contrôlables. Elle résonne comme un vibrant appel à l’utilisation de protocoles pair à pair décentralisés pour le partage sans but de profit entre individus. Il nous faut urgemment réformer un droit d’auteur malade devenu nuisible à l’architecture même de l’Internet libre. », souligne Jérémie Zimmermann, porte-parole de La Quadrature du Net.

« La vraie solution est de reconnaître un droit bien circonscrit au partage hors marché entre individus, et de mettre en place de nouveaux mécanismes de financement pour une économie culturelle qui soit compatible avec ce partage. Cela garantira une juste rémunération des artistes et auteurs, mais aussi le droit du public à partager la culture, en accord avec l’article 27 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme. », déclare Philippe Aigrain, co-fondateur de La Quadrature du Net.

>>> Source : http://www.laquadrature.net/fr/megaupload-l-industrie-du-copyright-en-guerre-contre-les-creatures-qu-elle-a-enfante

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MegaUpload : le début d’une nouvelle ère

Pour faire suite à la fermeture du site & à l’arrestation de ses responsables, voici quelques informations importantes :

Le dossier accablant du procureur contre MegaUpload

L’acte d’accusation à l’encontre de MegaUpload met à jour le système mis en place par son richissime fondateur pour encourager financièrement le partage de contenus piratés. Le procureur de Virginie démontre que les administrateurs rémunéraient en toute connaissance de cause l’envoi de contenus piratés populaires sur la plateforme d’hégergement.

Sarkozy applaudit la fermeture de MegaUpload et demande Hadopi 3

Le chef de l’Etat « invite les ministres concernés ainsi que la Hadopi, qui vient d’engager une consultation à ce sujet, à étudier rapidement l’utilité de compléter notre législation par de nouvelles dispositions« . Hadopi 3 est donc bien en marche. L’Hadopi devrait remettre ses propositions dans le courant du mois de février, avec l’intention de bloquer les transactions financières des plateformes.

MegaUpload : la cyberguerre a commencé

Dès jeudi soir après l’annonce de la fermeture de MegaUpload par les autorités américaines, les Anonymous ont attaqué certaines cibles symboliques en représailles. Ce n’est pas une première, mais cette fois une cyberguerre a commencé.

C’est sûr, il y aura un avant et un après MegaUpload. Non pas pour le piratage, qui trouvera refuge ailleurs comme il l’a toujours fait depuis la fermeture de Napster en 2001. Non pas pour l’offre légale, pour laquelle les ayants droit trouveront toujours des prétextes à ne pas en favoriser le développement. Mais pour la traduction des rapports de force sur Internet entre les pouvoirs publics et les internautes.

En s’attaquant à MegaUpload, ça n’est pas seulement un site utilisé par les internautes pour accéder à des contenus illicites qui est visé par une procédure judiciaire. C’est l’un des tous premiers sites les plus visités au monde qui est brutalement fermé pour l’ensemble du globe par les autorités américaines, alors-même que l’ensemble des protagonistes arrêtés et mis en examen n’ont aucun rapport avec les Etats-Unis et sa législation. Et alors-même que beaucoup d’utilisateurs, certes très certainement minoritaires, utilisaient les services de MegaUpload pour stocker des contenus personnels ou professionnels auxquels ils ne peuvent plus aujourd’hui accéder.

L’affaire MegaUpload fera prendre conscience du pouvoir immense qu’ont les autorités sur le moindre site internet dont ils peuvent provoquer la mort du jour au lendemain, en saisissant ses serveurs et ses noms de domaine. C’est aujourd’hui MegaUpload, mais chacun sent bien qu’un tabou est tombé et que d’autres sites pourront suivre et suivront.

Menée au lendemain du blackout contre la loi SOPA, l’opération ressemble déjà à la goutte d’eau qui provoquera une véritable cyberguerre civile mondiale entre internautes activistes qui se sentent de plus en plus censurés sur l’internet qu’ils ont fondé, et les pouvoirs publics qui veulent préserver une certaine conception de l’ordre public.

(…)

Mais nous sommes convaincus à Numerama que l’ordre public ne sera rétabli en matière de droits d’auteur que s’il y a enfin un retour de balancier qui permette de redonner sa légitimité au droit d’auteur.

Le droit d’auteur ne peut être respecté par l’oppression et la contrainte. Il doit l’être par l’acceptation. C’est tout l’enjeu des années qui viennent. Depuis 10 ans chaque « victoire » contre le piratage n’a fait que générer du piratage plus efficace encore. Rien ne dit ce soir que MegaUpload fera exception. Nous faisons même le pari du contraire.

>>> Sources & plus d’info sur :

http://www.numerama.com/magazine/21337-le-dossier-accablant-du-procureur-contre-megaupload.html

http://www.numerama.com/magazine/21336-sarkozy-applaudit-la-fermeture-de-megaupload-et-demande-hadopi-3.html

http://www.numerama.com/magazine/21335-megaupload-la-cyberguerre-a-commence.html

Voir l’analyse de Numerama de l’acte d’accusation 

Pour répondre a l’Hadopi: La pirate Box (reseau wifi libre)

Aujourd’hui au café je suis tombé sur le journal Le Monde, en parcourant les pages ,je suis tombé sur l’article génial de l’inventeur de la pirate box. Bonne lecture …
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New York Envoyé spécial – Un café à la mode, dans un quartier fréquenté par les étudiants de Manhattan. En cette fin de matinée, la salle est bondée, mais pas trop bruyante, car la moitié des clients lisent ou écrivent sur leur ordinateur portable. David Darts, responsable du département d’art de la New York University, entre discrètement, avec à la main une lunch box d’écolier – une petite boîte en fer noire, décorée d’une tête de mort.

Discrètement, il va la poser sur une table, dans un coin. Aussitôt, plusieurs clients, qui cherchent le réseau WiFi du café pour aller sur Internet, voient apparaître sur leur écran une icône inédite :  » Pirate Box, Share Freely ! » (partagez librement). Ils se connectent en un clic, mais au lieu d’arriver sur un site Internet, ils se retrouvent face à une tête de mort, accompagnée d’un menu qui leur propose de participer à une messagerie en direct, de télécharger des textes et des musiques, ou de déposer leurs propres fichiers pour les offrir aux autres clients connectés.

Sur la messagerie, la conversation part très vite dans tous les sens. David Darts intervient pour expliquer le fonctionnement de la Pirate Box, mais les clients du café l’ont déjà compris, intuitivement : la boîte posée sur la table crée autour d’elle un miniréseau sans fil autonome, permettant aux ordinateurs du voisinage de s’interconnecter gratuitement, hors de tout contrôle. En quelques minutes, les fichiers commencent à circuler. David Darts ignore combien de personnes sont connectées : « C’est exprès, la Pirate Box ne comporte aucun outil permettant de pister ou de recenser les utilisateurs. Si des gens mal intentionnés – ou la police – entrent ici et s’emparent de ma boîte, ils ne pourront jamais savoir qui s’en est servi. »

Il a choisi de mettre en partage des oeuvres musicales à base de sampling (échantillonnage) considérées par leurs auteurs comme étant « hors copyright ». Cela dit, si quelqu’un dépose un fichier protégé par copyright, il n’a aucune objection : dans ce petit univers clos, chacun agit à sa guise, sans peur d’être espionné ni puni. Au-delà de son aspect ludique, la Pirate Box a été conçue pour donner à réfléchir : « La protection de notre vie privée et de notre anonymat est intimement liée à la préservation de nos libertés fondamentales. Or, sur Internet, nous acceptons d’être espionnés en permanence par Google ou Facebook, et par des agences d’Etat. En échange, nous recevons des services très pratiques, mais, à mon sens, c’est trop cher payé. »

>>> Source & suite sur : http://www.hybryde.org/forum/viewtopic.php?f=54&t=526&p=4143#p4074

merci à chrisripp 🙂 

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