Petite sélection d’articles très intéressants à lire

Ci-après, vous trouverez une petite sélection d’articles intéressants à lire … sur des sujets qui nous préoccupent tous (enfin, j’espère) :

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Dans la catégorie « Défense du libre sur Internet » :

http://ploum.net/post/je-suis-un-pirate

Chers industriels de la musique, du cinéma et du divertissement, je suis un pirate. Je suis l’archétype de l’internaute que vous combattez. Je télécharge tout et ne vous reverse pas un seul centime. Je ne vais même pas aux concerts. Vous me détestez et c’est réciproque. (…) Si je suis un pirate, ce n’est pas pour avoir de la musique à moindre coût. C’est parce que votre temps est venu de disparaître. Parce que votre arrogance et votre suffisance n’ont d’égales que votre volonté de faire du mal à la société pour défendre vos misérables petits intérêts personnels. La seule chose qui me console c’est de savoir que vos heures sont comptées. Et que personne ne vous regrettera.

  • Concernant HADOPI :

http://www.pcinpact.com/news/68626-reponses-hadopi-juan-branco.htm

L’auteur vient de nous l’indiquer : l’ouvrage est désormais diffusé en licence CC BY-NC. : Télécharger le livre « Réponses à Hadopi »

  •  Concernant ACTA :

http://edilemax.wordpress.com/2012/02/02/acta-le-bilan/

Je pense avoir fait le tour des principales idées reçues que j’ai pu croiser un peu partout sur la Toile à propos d’ACTA.

http://www.nikopik.com/2012/01/acta-le-dossier-bilan.html

Après avoir lu un peu tout et n’importe quoi sur ce projet de loi international, et devant la relative absence d’un dossier complet et à peu près objectif résumant simplement ce qu’est l’ACTA, j’ai décidé de faire le tri dans les informations délivrées et de faire le point sur cette menace mondiale pour les utilisateurs d’Internet.

http://www.laquadrature.net/fr/acta-le-commissaire-de-gucht-ment-au-parlement-europeen

« Le Commissaire européen Karel De Gucht est si proche des lobbies des industries du copyright qu’il reste sourd aux inquiétudes légitimes qui ont été exprimées contre ACTA depuis des années. Afin d’obtenir la ratification d’ACTA, il est prêt à mentir au Parlement européen, en balayant toute preuve qu’ACTA est véritablement une menace à la liberté d’expression en ligne, l’accès aux médicaments, mais également à l’innovation et la libre concurrence. Un tel obscurantisme remet clairement en question sa capacité à œuvrer pour l’intérêt général de l’UE et résonne comme un appel au Parlement à rejeter ACTA. », conclut Jérémie Zimmermann, co-fondateur et porte-parole de La Quadrature du Net.

http://www.laquadrature.net/fr/d-montage-des-mensonges-de-la-commission-europ-enne-sur-acta?Imwhashingcat=1

« La Commission européenne ment éhontément aux eurodéputés en présentant ACTA comme un accord acceptable. En signant ACTA avec les États Membres de l’UE, la Commission européenne a fait fi des critiques légitimes de milliers de citoyens européens qui ont manifesté ces derniers jours contre ACTA. Les citoyens doivent contacter leurs élus pour rétablir la vérité : ACTA est un contournement de la démocratie et attaque les libertés pour tenter de protéger les modèles économiques dépassés d’industries de rentes. » déclare Jérémie Zimmermann, porte-parole de La Quadrature du Net.

Dans la catégorie « Logiciels & Licences Libres » :

http://www.apitux.org/index.php?2006/07/09/97-pourquoi-le-libre-ne-concerne-pas-que-les-informaticiens

Cet article présente le logiciel libre en faisant abstraction des considérations techniques et en se concentrant sur les enjeux humains et sociaux.

Cet article a pour but de lutter contre un a priori qu’ont beaucoup de gens lorsqu’ils entendent parler de logiciel libre : « le logiciel libre est un sujet technique, ce n’est pas pour moi ». En effet quand on parle de logiciel libre, nombreux sont ceux qui n’entendent que « logiciel » et s’arrêtent là ; pour ma part, je n’entends que « libre ».

Refuser une réflexion sur le logiciel libre en prétextant que c’est quelque chose qui ne concerne que les informaticiens, c’est exactement comme refuser une réflexion sur le clonage sous prétexte qu’on n’est pas biologiste ou généticien. Il n’est pas nécessaire d’avoir des compétences techniques particulières pour comprendre les enjeux humains relatifs à une technologie. Il me semble même important pour tout citoyen de comprendre les enjeux qui se cachent derrière une technologie aussi répandue que l’informatique.

(j’en ai d’ailleurs fait une page ici : /dossiers/logiciel-libre/pourquoi-le-libre-ne-concerne-pas-que-les-informaticiens/ … à mettre en parallèle avec le billet suivant publié dernièrement : /2012/02/02/7-qualites-de-lopen-source-entre-mythes-et-realites/# )

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Dès que possible, je rajouterais sans doute quelques pages ou billets issus de certains de ces liens 🙂 il y aurait matière à faire un bon dossier sur l’ACTA et un autre en comparatif Ligiciels Libres vs Logiciels Open Source … mais je ne me sent pas suffisemment doué pour l’écriture pour le moment … à moins de faire avec du « copier/coller » des meilleurs passages des uns et des autres, en procédant par-ci par-là à quelques retouches personnelles 🙂

Je vous invite également à prendre connaissance de ceci : http://www.livretdulibre.org/ 🙂

A l’avenir, je vais essayer d’éviter ce type de billets « foure-tout » … quoique 🙂

Biens Communs – La Prospérité par le Partage

 

Le rapport Biens Communs – La Prospérité par le Partage porte un regard résolument pluridisciplinaire sur la question des Biens Communs dont le logiciel libre est un éminent représentant. Véritable invitation au partage dans des domaines aussi variés que l’environnement, l’agriculture, l’urbanisme, la culture, la recherche scientifique, l’informatique, ce document de Silke Helfrich, Rainer Kuhlen, Wolfgang Sachs et Christian Siefkes est publié par la Fondation Heinrich Böll sous licence Creative Commons BY-SA et traduit de l’allemand avec le soutien de RITIMO.

Les trois affluents du fleuve des biens communs

Les trois affluents du fleuve des biens communs, illustration d’après Peter Barnes

Morceaux choisis :

Les biens communs sont le secret bien gardé de notre prospérité. Chacun les rencontre quotidiennement, en tous lieux. Chacun y a constamment recours dans ses activités économiques, en famille, en politique ou au cours de son temps libre. Ils font partie des présupposés tenus pour évidents de la vie sociale et économique, et demeurent pourtant largement invisibles. Ce sont leurs « cadets » qui retiennent entièrement l’attention du public : les biens privés, qui voyagent des usines aux centres commerciaux pour inonder les consommateurs, et les biens publics, planifiés et inaugurés un peu partout par les maires et chefs de gouvernement. La pensée économique est focalisée sur le va-et-vient de l’accumulation des biens privés. Le peu d’attention qui lui reste est consacré aux flux et aux reflux du budget de l’État, qui servent à payer les biens publics. Les biens communs, quant à eux, vivotent en marge des débats sur la prospérité de nos sociétés – et pourtant nul ne saurait s’en passer.

Les entreprises ont besoin des biens communs pour produire.

Nous en avons tous besoin pour (sur)vivre.

Dans la sphère numérique, les productions et les échanges fonctionnent d’autant mieux que l’accès aux objets et aux données est moins entravé. Pour naviguer librement dans le monde virtuel, mais aussi pour permettre un développement culturel créatif, il est indispensable que les codes sources des logiciels, de même que toute la richesse des textes, sons, images et films disponibles en ligne, ne soient pas clôturés par des droits de propriété intellectuelle restrictifs.

« On trouve des exemples de gestion des ressources réussie ou défaillante aussi bien par des gouvernements que par des institutions communales, des coopératives, des organisations de bénévoles, des particuliers ou des entreprises. » – Elinor Ostrom, Prix Nobel d’économie 2009

Voir aussi :

 

>>> Source & Suite sur : http://www.apitux.org/index.php?2008/06/14/233-biens-communs-la-prosperite-par-le-partage

Libérez vos créations

 

Affiche Diffusez vos documents sous licences libres Une initiative de l’April, graphisme : Antoine Bardelli, licence Creative Commons BY-SA.

Pourquoi adopter une licence libre ?

Une licence libre vous permettrait de partager vos créations tout en conservant votre droit d’auteur. Pour cela, vous pouvez utiliser notamment les licences Creative Commons.

La licence Creative Commons BY vous permet de partager votre travail tout en préservant l’exigence parfaitement légitime de citation de l’auteur d’origine.

La clause SA (Share Alike) quant à elle, vous permet d’exiger que les versions dérivées soient publiées à leur tour sous licence libre. On parle alors de Copyleft. Votre travail peut ainsi bénéficier des contributions de chacun, l’inscrivant dans un cycle d’améliorations successives.

Pourquoi autoriser les versions modifiées ?

En autorisant les versions modifiées, vous permettez que votre travail soit adapté à des besoins spécifiques. Il peut s’agir par exemple d’une traduction ou d’une adaptation pour le rendre accessible à des personnes en situation de handicap.

Pourquoi autoriser les utilisations commerciales ?

La liberté est la meilleure protection contre une exploitation commerciale abusive. Il devient en effet impossible de bâtir un monopole sur la diffusion de la ressource dès lors que le public peut y accéder librement.

De plus, il est souvent difficile de déterminer avec certitude si une activité est ou n’est pas commerciale. En autorisant les utilisations commerciales, vous élargissez significativement l’écosystème dans lequel votre création pourra être diffusée, réutilisée et améliorée.

Voir aussi :

 

>>> Source & Suite sur : http://www.apitux.org/index.php?2008/05/03/232-liberez-vos-creations