Découverte : Porteus

Je vous invite à découvrir la distribution Porteus

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… (anciennement Slax Remix) est un petit (moins de 300 Mo) système d’exploitation GNU/Linux basé sur Slackware et Slax. Son utilisation ne nécessite pas d’installation, le système d’exploitation peut être chargé via un CD-ROM ou une clé USB, ou tout autre support de stockage amorçable (votre ordinateur n’a même pas besoin d’un disque dur!).
Porteus (disponible en versions 32 & 64 bits) est basé sur les scripts Linux Live, qui ont été légèrement modifiés. L’objectif principal était d’améliorer la vitesse de démarrage et d’extinction de l’ordinateur. Elle est basée sur  Slackware pour fournir une stabilité importante.
En comparaison avec d’autres systèmes d’exploitation, les avantages de Porteus sont sa simplicité, son installation rapide et sa prise en main aisée. Le gestionnaire de paquets est simple et rapide. Les paquets sont présentés comme des modules que l’on peut télécharger et installer en quelques clics et peuvent être supprimés aussi facilement. Cette structure modulaire permet de s’adapter facilement aux utilisateurs.
Porteus existe dans un état comprimé sur vos supports de stockage, et je vous conseille de l’utiliser sous cette forme car la décompression n’est pas soutenue par les développeurs qui conseillent d’installer dans ce cas Slackware à la place Slackware à la place …

>>> Source & plus d’infos sur :

« Il suffit qu’on arrête de s’en foutre » #essentiel #causedescauses

« Il suffit qu’on arrête de s’en foutre » #essentiel #causedescauses

Je t’ai prévenu, je fais le virus pour Etienne Chouard.

Nous ne sommes pas en démocratie, mais la solution existe.

Si ta réaction est « mais oui, c’est ça, il est gentil » je te demande quand même d’essayer. Tu pourrais être supris: c’est passionnant, instructif, étayé, et ça pourrait te retourner comme une crêpe 🙂

 

Conférence de Lyon, mars 2012

PARTIE I : Parcours depuis 2005.

Un chantier original. — Le traité anti-constitutionnel. — Douze mille mails sous les mers. — S’opposer et construire. — Rôle des constitutions. — De la contradiction. — Les outils collaboratifs du plan C : Le forum, le wiki, le blog.

 

PARTIE II : Remettre les mots à l’endroit.

Nos acteurs politiques, l’intérêt général, et l’intérêt des banques. — 1% et 99%. — Élections = démocratie ? — Démocratie et gouvernement représentatif. — Désigner des maîtres. — La constitution : le problème et la solution. — La vergogne. — 1789, l’abbé Sieyès. — Henri Guillemin. — Chercher la cause des causes.

 

Partie III : Impuissances et constitutions.

Les résistances impuissantes. — Les branches et les racines. — Considérations sur Internet. — Qui écrit les constitutions ? — Notion de conflit d’intérêt. — Constituer une assemblée constituante. — La Tunisie et l’ Islande.

 

PARTIE IV :

Les Iroquois et la place du chef. — Élections, aristocratie, et oligarchie. — Athènes, Platon, et les sophistes. — Tirage au sort et démocratie.— Vouloir la démocratie. — Désynchroniser la richesse économique et le pouvoir politique.

Les objections de «l’assemblée du 5ème arrondissement de Lyon» :

— Pourquoi la démocratie athénienne s’est-elle éteinte ?

— Les humains veulent-ils la démocratie ?

— Esclavagisme et phallocratie à Athènes, au Vème siècle avant J.-C.

— Le tirage au sort et la question de la compétence.

— La question du nombre.

— Montaigne, et l’art de converser.

 

PARTIE V :

L’assemblée des citoyens à Athènes, à l’époque de la démocratie. —

le-message.org. — Amateurisme politique, égalité politique, et question de la compétence. — Assemblées citoyennes tirées au sort. — Élections, endettements, et retours d’ascenseurs. — Question de la corruption. —

Question du contrôle des pouvoirs.

Références bibliographiques :

– Cornelius Castoriadis, Post-scriptum sur l’insignifiance. — Éditions de l’Aube (7 mai 2004).

– Yves Sintomer, Petite histoire de l’expérimentation démocratique. Tirage au sort et

politique d’Athènes à nos jours. — Éditions La Découverte (13 octobre 2011).

 

PARTIE VI : Débats

— Une proposition originale de Boris, débattue ensuite avec Monique.

— Une idée simple et puissante : «Nous ne voulons pas de professionnels de la politique dans l’assemblée constituante.»

Retour sur : – L’importance de la constitution. – Le conflit d’intérêt. – La cause des causes. – Les questions de la compétence et de la volonté.

Bibliographie :

– Alain, Propos sur les pouvoirs. — Éditions Gallimard (1 janvier 1985).

 

PARTIE VII :

Rédaction d’une constitution : le cas du Venezuela, une alternative au tirage au sort. — Référendums d’initiative populaire, fonctionnements possibles. — Revenu de base, revenu universel, dividende universel, salaire à vie. — Quelles armes contre l’oligarchie ? — Le diplodocus et le virus. — Internet et l’exponentielle.

Bibliographie :

– Bernard Friot, L’enjeu du salaire. Éditions La Dispute (19 janvier 2012).

– Bernard Friot, L’enjeu des retraites. Éditions La Dispute (25 mars 2010).

– Duboin Jacques, La grande relève des hommes par la machine. Éditions Nouvelle (1932).

– Bernard Manin, Les principes du gouvernement représentatif. Flammarion (15 septembre 2008).

Nautilus devient Files et perd de nombreuses fonctionnalités

Canonical devra trancher la question. Garder et suivre l’évolution de Files (Nautilus) ou le forker pour l’adapter à ses propres besoins ?

Il fallait s’y attendre : Gnome est en train de changer selon sa propre envie de tout changer, comme avec Gnome 3, ses propres logiciels, dont Nautilus qui sera renommé Files. Nautilus, c’est ce gestionnaire de fichiers que je trouve particulièrement efficace (mais loin d’être parfait), de part ses petites astuces et sa simplicité d’utilisation, tout en étant assez poussé et ouvert pour faciliter la vie aux plus exigeants et pointilleux.

Le problème, c’est que Nautilus évolue pour devenir Files afin de s’intégrer à la touche tactile de Gnome 3 / Gnome OS. Il est du coup en train de perdre de nombreuses fonctionnalités qui font pourtant son charme. Et, quand le linuxien perd des fonctionnalités auxquelles il s’est habitué, c’est un bout de ses libertés qu’on lui retire, et ça, il n’aime pas.

Comme le rapporte OMGUbuntu, il y en a un paquet qui disparaissent…

Du coup, l’équipe derrière Linux Mint a commencé à forker Nautilus pour le remplacer par son Nemo. On peut dire que l’open-source a donc du bon dans ces cas là. Quant à Canonical, qui devait mettre la nouvelle version 3.6 de Nautilus dans sa prochaine 12.10, elle fait machine arrière, et semble vouloir garder l’actuelle 3.4, pour le moment. Des discussions endiablées sont en cours, notamment avec le développeur chez Canonical, Sebastien Bacher qui se demande si il faudra suivre Nemo ou encore Marlin (Nautilus Elementary) mais aussi si, il ne faudrait mieux pas, à son tour, forker Nautilus …

>>> Source & plus d’infos sur : http://neosting.net/actualite/nautilus-3-6-gnome-files-fonctionnalites.html