Mandriva 2011

 

Mandriva

 

La nouvelle version de la distribution Mandriva Linux, nommée 2011 Hydrogen, est sortie officiellement à la fin du mois d’août. Mandriva est internationale (Suède, Norvège, Russie, Ukraine, Serbie, Brésil, Allemagne, Italie et France), les employés étant répartis à travers une trentaine de villes dans le monde, les principaux sièges étant Paris et Curitaba (Brésil) pour Mandriva/Conectiva et Moscou pour ROSA Lab.

On compte une cinquantaine de mainteneurs actifs. Et 75 % des développeurs de Mandriva sont de nouvelles recrues…

Des développeurs russes, de ROSA Lab, ont rejoint le développement de la nouvelle version. C’est à cette équipe que la distribution doit de nouveaux et nombreux développements, ainsi que l’organisation de la collaboration internationale entre les différentes équipes.
L’équipe se focalise dorénavant sur KDE.

 

>>> Source & Suite sur : http://linuxfr.org/news/mandriva-2011

Tester Haiku sur VirtualBox

Que de souvenirs remontent en trouvant cette news « Haiku Gains Early VirtualBox Guest Addition Drivers ». Pour ceux qui ne connaissent pas Kaiku (qui s’appelait anciennement OpenBeOS) est un système d’exploitation libre basé sur BeOS (un OS révolutionnaire) qui fut abandonné en 2001, suite à la fermeture de Be.

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BeOS était un système d’exploitation développé par la société américaine Be Inc., fondée en 1991 par le français Jean-Louis Gassée, un ex-dirigeant d’Apple. Initialement conçu pour un ordinateur spécifique, la BeBox, il a d’abord été adapté au Macintosh, puis au PC en 1998.

A l’époque BeOS était révolutionnaire grâce à son architecture moderne basée sur les threads. BeOS était capable de faire tourner plusieurs programmes en parallèle sur un système multi-processeurs.

Infiltrate me, i’m famous !

 

Infiltrate me, i’m famous !

Vous vous souvenez de Loppsi et du système de surveillance que les policiers pourront installer sur les ordinateurs des suspects afin de collecter des preuves ?

Et bien, il semblerait que ça se précise. En effet, une circulaire diffusée fin août par le ministère de la justice annonce la couleur. Je cite :

La loi réserve toutefois la possibilité alternative d’utiliser des dispositifs techniques sous la forme de logiciels (de type « keylogger ») pouvant être installés par un réseau de communications électroniques (internet), ne nécessitant pas d’installation physique sur l’appareil objet de la mesure (article 706-102-5 alinéa 2 CPP).

Oui, il s’agira donc bien de keyloggers logiciels (Edit : Oui pas de keyloggers matériels finalement…) qui pourront être mis en place à l’insu des propriétaires d’ordinateurs ou de téléphones portables, afin d’enregistrer en clair toutes les touches tapées au clavier. Pratique pour capter toutes les communications électroniques et les mots de passe en évitant les systèmes de chiffrement qu’aurait pu mettre en place un suspect.

Mais cela soulève pas mal de questions :

 

>>> Source & Suite sur : http://korben.info/infiltrate-me-im-famous.html

+ [Source et photo]