Rapport Gautrin Web 2.0 & Démocratie ouverte

Rapport Gautrin Web 2.0 & Démocratie ouverte

Aujourd’hui, je vous invite a écouter non pas un, mais deux « anciens » podcast Québécois très intéressant concernant des sujets très intéressants :

« En cette dernière émission de la saison hiver 2011-2012 nous reviendrons sur la récente sortie du rapport Gautrin Web 2.0 du gouvernement du Québec. Avec l’aide de notre invité Nicolas Roberge nous vous présenterons les grandes lignes du rapport ainsi que les projets qu’il a soumis. »

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« Pour faire suite à notre émission sur le rapport Gautrin, nous allons consacrer une émission entière sur le gouvernement ouvert. C’est avec la présence entre autre d’un membre du collectif Démocratie Ouverte et du Directeur du Service des technologies de l’information et des télécommunications que nous aborderons le sujet et l’influence que peut avoir Internet sur la société de demain ! »

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Démocratie Ouverte : qui sont-ils ?

 

Ils sont un collectif de citoyens francophones. Tous passionnés par la politique et les technologies numériques, tous convaincus que le gouvernement ouvert est une solution crédible et efficace pour corriger les dysfonctionnements de nos démocraties représentatives.

Ci-après, vous trouverez le lien pour prendre connaissance de la Charte de Démocratie Ouverte ainsi que le schéma Démocratie Ouverte réalisé par Armel Le Coz & Cyrille Lage et mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution 🙂

Quelles sont les 32 recommandations du rapport Gautrin ?

Pour les connaitre, je vous invite à télécharger celui-ci (il est malheureusement sous copyright, sinon, j’aurais fais ici un copier/coller de ces quelques lignes qui tiennent sur les pages 4 à 7 ce ce rapport de 207 pages).

Les principaux points abordés dans ces recommandations pour un gouvernement 2.0 sont les suivants :

– que le gouvernement diffuse sur une plateforme l’ensemble des données gouvernementales dans un format libre

– que le gouvernement stimule/favorise la participation citoyenne à la vie politique

– mise en oeuvre de manière progressive

– la transparence gouvernementale

– la participation citoyenne (utilisation des données ouvertes, communication gouvernementale, espaces de débats & forum citoyen)

– la collaboration (réseau social interne & nouvelle gestion des ressources humaines)

– la gouvernance

– la sécurité

– la fracture numérique

Il serait sans doute intéressant de s’en inspirer pour mettre en oeuvre quelque-chose du même genre en France ?

>>> Sources & plus d’infos sur :

>>> Enregistrements :  ou  &  ou 

(« renaissance » de ce podcast sur : http://wiki.facil.qc.ca/view/La_voix_du_libre )

 

 

La cyberdépendance

Aujourd’hui, je vous invite a écouter un « ancien » podcast très intéressant concernant un sujet très délicat :

« Vous pensez que vous passé trop de temps sur Internet de manière compulsive et délaisser votre entourage ? Que ce soit pour jouer, effectuer des achats compulsifs, consulter des sites pornographiques ou bien ne vivre qu’à travers les réseaux sociaux. Si vous voulez en savoir plus sur la cyber-dépendance, cette émission est faite pour vous. À l’aide de deux spécialistes du sujet nous explorerons l’univers de cette dépendance, des causes, conséquences et mécanismes. »

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Étymologie : Composé de cyber- et de dépendant.

Nom commun masculin:  cyberdépendant /si.bɛʁ.de.pɑ̃.dɑ̃/ 

Personne ayant une dépendance à internet

  • Pour le cyberdépendant, Internet agit tel un champignon hallucinogène, lui faisant perdre la notion de temps vécu et d’espace. — (Ludovic Hirtzmann,Estelle Chirurgien, La santé au Québec : les services de santé, les services sociaux, les sites Web, Éditions MultiMondes, 2002)

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La dépendance à Internet (également nommée cyberdépendancecyberaddictionusage problématique d’Internet (UPI) ou trouble de dépendance à Internet (TDI)) désigne un trouble psychologique entraînant un besoin excessif et obsessionnel d’utiliser un ordinateur et interférant sur la vie quotidienne. Elle prend un enjeu pathologique comme il est diagnostiqué dans le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-IV) en tant que modèle de description du TDI.

Des activités en ligne, telles que l’achat en ligne, si faite en personne, peuvent être considérées comme problématiques si celles-ci sont compulsives. D’autres activités, comme la lecture ou les jeux vidéo, sont également considérées comme problématiques si celles-ci interfèrent sur la vie quotidienne. Plusieurs classifications ont été souvent divisées en sous-types vis-à-vis des activités comme notamment la dépendance à la pornographie, aux jeux en ligne, au réseautage social en ligne, aux courriels, ou aux achats sur Internet.

L’expression anglophone (Internet addiction) est employée pour la première fois par la psychologue américaine Kimberly Young (en), lors d’un colloque de l’American Psychological Association (APA) àToronto (Canada) en 1996. Otto Fenichel (1949) soulève le premier la question des « toxicomanies sans drogues ». Selon le docteur Ivan K. Goldberg, la dépendance à Internet est un symptôme et non un trouble à proprement parler. Le docteur Goldberg, quant à lui, s’inspire de la dépendance aux jeux d’argent pour sa description de l’hypothétique « dépendance à Internet ».

 

>>> Sources & plus d’infos sur :

 

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(« renaissance » de ce podcast sur : http://wiki.facil.qc.ca/view/La_voix_du_libre )

 

BSD, une alternative à GNU/Linux

Aujourd’hui, je vous invite a écouter un « ancien » podcast très intéressant concernant un « autre » système d’exploitation alternatif :

« Présentation du Berkeley Software Distribution, ou BSD, une famille de système d’exploitation dérivée d’UNIX. L’émission couvrira ses origines, les différentes variantes (FreeBSD, OpenBSD, NetBSD et DragonflyBSD) ainsi que des utilisations concrètes telles un pare-feu, un serveur web ou sur un portable.

Le tout en présence de deux passionnés de la famille BSD ! »

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Berkeley Software Distribution, abrégé en BSD, désigne en informatique une famille de systèmes d’exploitation Unix, développés à l’université de Californie à Berkeley entre 1977 et 1995 par un groupe de programmeurs qui comprend notamment Bill JoyMarshall Kirk McKusick et Kenneth Thompson.

Les systèmes BSD sont généralement conçus pour être utilisés sur des serveurs, mais il existe quelques variantes spécifiquement destinées aux ordinateurs personnels. Ils sont réputés pour leur organisation et leurs performances dans leurs domaines de prédilection : la fiabilité en tant que serveur pour FreeBSD, la portabilité pour NetBSD et la sécurité pour OpenBSD.

Leur très grande stabilité leur permet de fonctionner sans s’arrêter ni redémarrer durant des périodes extrêmement longues (plusieurs années).

Dans le monde Unix, on oppose souvent les paradigmes BSD aux paradigmes Système V (POSIX), plus suivis, notamment par Linux.

Comme Linux avec Tux, la famille BSD possède une mascotte : le Démon BSD.

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La licence BSD (Berkeley software distribution license) est une licence libre utilisée pour la distribution de logiciels. Elle permet de réutiliser tout ou une partie du logiciel sans restriction, qu’il soit intégré dans un logiciel libre ou propriétaire.

La version originale de la licence BSD incluait une clause de publicité particulièrement contraignante qui obligeait la mention du copyright dans toute publicité ou document fourni avec le logiciel, ce qui pouvait provoquer quelques problèmes en cas d’utilisation d’un grand nombre de composants sous cette licence. La nouvelle version de cette licence ne contient pas cette clause de publicité.

 

>>> Sources & plus d’infos sur :

>>> Enregistrements :  ou 

(« renaissance » de ce podcast sur : http://wiki.facil.qc.ca/view/La_voix_du_libre )